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Posté : 11 févr. 2010 18:57
par Abidbol
Z'avez vu, c'est chez nous que ça se passe :
Quai de Ouistreham
Posté : 12 févr. 2010 10:00
par L'Richos
Ouais. Le mec a eu du courage de s'immerger dans cette sinistre bourgade.
Posté : 12 févr. 2010 13:40
par jesperolsen
Le mec = Florence Aubenas ?
Les extraits sont édifiants. Je vais encore passer pour le mou de service (après Denis Robert, encore un journaliste qui a grâce à mes yeux ... Vous croyez que demain j'idôlatrerai Paul Wermus ?), mais j'aime bien le style journalistique de Aubenas et je trouve que c'est un exercice difficile et courageux auquel elle s'est adonnée. J'ai envie de lire le bouquin.
Posté : 13 févr. 2010 12:24
par Guigui
Reste à avoir une dédicace ...
Posté : 13 févr. 2010 15:15
par François de Malherbe
Si tu passes pour l'apéro (entre 10h et 23h45), il y a moyen.
Posté : 13 févr. 2010 15:19
par Magenta
Photo sinon fake.
Posté : 13 févr. 2010 16:04
par Karibou
J'espère qu'on devine pas qui est le meurtrier dès le second chapitre.
Posté : 13 févr. 2010 19:45
par bowieheroes
Le meurtrier c'est.........AAAAARRRRGGGGGGGHHHHHHHHHHH
Franssois m'a tué
Posté : 15 févr. 2010 18:16
par L'Richos
Est-ce qu'il y a des terroristes ?
Est-ce qu'il y a des barbouzes et autres flicailles de basse extraction ?
Non ?
C'est nul alors, lisez plutôt
DOA, Citoyens clandestinscomme vous l'a conseillé Dio, que je plussoie, donc.
C'est foisonnant, passionnant et pas du tout manichéen (enfin, si, les gradés militaires sont plutôt des gros co***rds).
Après ce pavé, un autre. Je m'attaque à Acacia, de Durham. C'est de la Fantasy, et c'est excellent. CR probablement la semaine prochaine.
Posté : 23 févr. 2010 11:15
par L'Richos
Hop hop hop...
Bien.
Je remonte ce topic indispensable à l'attention de ceux qui aiment la fantasy, d'une part, et les polars engagés et/ou hispanophones.
Voilà, donc.
Pour la fantasy, de l'excellent :
Acacia, La guerre du Mein, de David Anthony Durham. C'est fin, sans négliger d'être bourrin et aventureux quand il le faut. Y a des tahisons, y a peu de gentils et de méchants, mais plein de chaotiques-bons très humains. Ce n'est qu'un premier tome, et pourtant il y a une fin, une vraie. C'est bien écrit, l'univers et fouillé, les personnages assez consistants et surtout bourrés de doutes. Ils ont tous (sauf 1) fait au moins une grosse crasse à des amis ou à la famille. C'est donc tout sauf manichéen et ça se lit tout seul.
Bonne pioche, donc.
Pour le polar,
L'aiguille dans la botte de foin d'Ernesto Mallose déroule à Buenos Aires sous la dictature. Y a d'la saloperie de militaire anti-communiste, du clergé collabo, des subversifs pas complètement clairs, du flic désabusé et mort (au sens figuré et *spoiler*
propre), pleins d'histoires très humaines qui traversent l'Histoire bien noire de l'Argentine des années 70. L'intrigue est un détail, on vit les meurtres dans la tête de ceux qui les exécutent, mais l'essentiel n'est pas là. Il est dans les personnages, il est dans leur environnement gerbant.
Vive le facsisme, ça donne des livres très forts.
Posté : 23 févr. 2010 11:20
par Arthur
Du coup, je replace mon message dans le bon sujet :
Pour les amateurs de romans historiques à la Dumas, la collection Bouquins vient de réunir en trois volumes l'intégralité des aventures de Pardaillan, le grand feuilleton de Zevaco. Pardaillan conjugue le côté bon vivant de Porthos, le charme d'Aramis, l'expérience d'Athos et le panache de d'Artagnan. Si le style de Zevaco est parfois ampoulé, la magie opère...
Posté : 25 févr. 2010 11:05
par ajacques
L'Richos a écrit :ajacques a écrit :C'est pas de ma faute, c'est le Déchronologue qui m'a embrouillé

Allez hop ! Ta critique ou seulement même ton avis dans
le topic qui va bien, pour ceux qui n'ont pas encore le bonheur de s'être perdu dans la mer des carïbes et dans le temps.
Alors je l'ai pas encore fini pour cause de déménagement + tout un tas d'autres trucs qui me permettent d'avoir un alibi valable pour ne pas avoir terminé un bouquin au bout de 2 mois.
Par contre j'ai été vachement interpelé par la "bande-son" du bouquin (l'auteur citant le couplet d'une chanson à chaque début de chapitre, pour mettre dans l'ambiance). Du coup j'ai fait des recherches, et j'ai trouvé la liste des chansons sur un blog, donc
voici la playlist Spotify du Déchronologue.
A part un bon paquet de traditionnels Celtiques et de chansons à boire, y a quand même du beau monde : Johnny Cash, Tom Waits, Leonard Cohen, The Coral, Sigur Ros et Alela Diane.
Posté : 25 févr. 2010 11:10
par bigdudu
Je suis en train de le lire. C'est terrible et souvent très drôle à la fois. Et le fait que ça se passe dans des endroits que nous connaissons ajoute au plaisir de la lecture.
Petit extrait ( la scène se passe à Caen le 19 mars 2009, pendant une manifestation contre la crise ) :
L'une raconte que son mari doit être quelque part dans la foule (...) Il rageait : "Ce sont toujours les mêmes qui font grève et jamais moi." Puis il s'en est pris à l'appartement qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter ; au football, qu'il faut regarder à la télé parce que les billets au stade sont devenus trop chers ...
Posté : 25 févr. 2010 11:36
par L'Richos
ajacques a écrit :L'Richos a écrit :ajacques a écrit :C'est pas de ma faute, c'est le Déchronologue qui m'a embrouillé

Allez hop ! Ta critique ou seulement même ton avis dans
le topic qui va bien, pour ceux qui n'ont pas encore le bonheur de s'être perdu dans la mer des carïbes et dans le temps.
Alors je l'ai pas encore fini pour cause de déménagement + tout un tas d'autres trucs qui me permettent d'avoir un alibi valable pour ne pas avoir terminé un bouquin au bout de 2 mois.
Par contre j'ai été vachement interpelé par la "bande-son" du bouquin (l'auteur citant le couplet d'une chanson à chaque début de chapitre, pour mettre dans l'ambiance). Du coup j'ai fait des recherches, et j'ai trouvé la liste des chansons sur un blog, donc
voici la playlist Spotify du Déchronologue.
A part un bon paquet de traditionnels Celtiques et de chansons à boire, y a quand même du beau monde : Johnny Cash, Tom Waits, Leonard Cohen, The Coral, Sigur Ros et Alela Diane.
Clair !
Y a même Belly (une icône de mes années post-pubères).
Posté : 28 févr. 2010 09:47
par François de Malherbe
La guerre entre pro et anti-psychanalystes est enfin déclarée ouvertement. La figure de proue du deuxième camp est désormais Michel Onfray, qui va faire paraître chez Grasset fin avril 2010, Le Crépuscule d’une idole (L’affabulation freudienne).