La vie de tous les jours inside le stade: Les anedcotes.
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- un ultrois
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- un ultrois
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Une sombre histoire de fumi mal éteint et vlà l'ultra traqué par la gendarmerie. La course commence. Oumar est là, il vient de nulle part, mais sent direct l'embrouille. Il me tend la paluche, me salue virilement, tout en me dirigeant vers la sortie du village vip, devenu l'espace d'un instant mon abri de fortune. A peine sorti du gourbi, un stadier me jauge salement. Le gazier raboule comme un furieux. J'esquive l'estocade, je détale. Une folle poursuite s'engage dans un dédale de rues invraisemblables. Les forces de l'ordre s'en mêlent. Puis s'emmêlent. C'était sans compter sur la présence d'esprit de trois professionnels, trois affranchis, trois frères de sang. Y'avait Ak…, y'avait Mol… et y'avait… un troisième dont j'ai oublié le nom [sûrement un problème de personnalité, mais à l'époque on pouvait pas l'deviner]… Les trois lascars rappliquent du côté de la gare avec la voiture balai. Ils ont pris soins de sortir le matos, en cas de légitime défonce, sait-on jamais. Je saute dans la tire. Faut s'casser, pronto La caisse fume, les pneus déchirent le bitume. On trace vers le nord. Cap en amont, adieu Laval.Akage a écrit :Ouaip, tout le monde s'en souvient. Yavait eu du rififi rue de la Methode Hebert.
*recrache la fumee par le nez
*jette son megot d'une pichenette
Maintenant qu'y'a premscrimtion, j'en profite pour les remercier sans retenue. Oum' dit le dauphin. Mol…, dit molcoke. Ak…, Le déglinguo alias La Cage. Et l'aut' aussi dont j'ai plus le souvenir.
- François de Malherbe
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On dirait le début d'un roman, j'accroche bien !un ultrois a écrit :Une sombre histoire de fumi mal éteint et vlà l'ultra traqué par la gendarmerie. La course commence. Oumar est là, il vient de nulle part, mais sent direct l'embrouille. Il me tend la paluche, me salue virilement, tout en me dirigeant vers la sortie du village vip, devenu l'espace d'un instant mon abri de fortune. A peine sorti du gourbi, un stadier me jauge salement. Le gazier raboule comme un furieux. J'esquive l'estocade, je détale. Une folle poursuite s'engage dans un dédale de rues invraisemblables. Les forces de l'ordre s'en mêlent. Puis s'emmêlent. C'était sans compter sur la présence d'esprit de trois professionnels, trois affranchis, trois frères de sang. Y'avait Ak…, y'avait Mol… et y'avait… un troisième dont j'ai oublié le nom [sûrement un problème de personnalité, mais à l'époque on pouvait pas l'deviner]… Les trois lascars rappliquent du côté de la gare avec la voiture balai. Ils ont pris soins de sortir le matos, en cas de légitime défonce, sait-on jamais. Je saute dans la tire. Faut s'casser, pronto La caisse fume, les pneus déchirent le bitume. On trace vers le nord. Cap en amont, adieu Laval.Akage a écrit :Ouaip, tout le monde s'en souvient. Yavait eu du rififi rue de la Methode Hebert.
*recrache la fumee par le nez
*jette son megot d'une pichenette
Maintenant qu'y'a premscrimtion, j'en profite pour les remercier sans retenue. Oum' dit le dauphin. Mol…, dit molcoke. Ak…, Le déglinguo alias La Cage. Et l'aut' aussi dont j'ai plus le souvenir.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
'tin mais continue l'ultrois!un ultrois a écrit :Une sombre histoire de fumi mal éteint et vlà l'ultra traqué par la gendarmerie. La course commence. Oumar est là, il vient de nulle part, mais sent direct l'embrouille. Il me tend la paluche, me salue virilement, tout en me dirigeant vers la sortie du village vip, devenu l'espace d'un instant mon abri de fortune. A peine sorti du gourbi, un stadier me jauge salement. Le gazier raboule comme un furieux. J'esquive l'estocade, je détale. Une folle poursuite s'engage dans un dédale de rues invraisemblables. Les forces de l'ordre s'en mêlent. Puis s'emmêlent. C'était sans compter sur la présence d'esprit de trois professionnels, trois affranchis, trois frères de sang. Y'avait Ak…, y'avait Mol… et y'avait… un troisième dont j'ai oublié le nom [sûrement un problème de personnalité, mais à l'époque on pouvait pas l'deviner]… Les trois lascars rappliquent du côté de la gare avec la voiture balai. Ils ont pris soins de sortir le matos, en cas de légitime défonce, sait-on jamais. Je saute dans la tire. Faut s'casser, pronto La caisse fume, les pneus déchirent le bitume. On trace vers le nord. Cap en amont, adieu Laval.Akage a écrit :Ouaip, tout le monde s'en souvient. Yavait eu du rififi rue de la Methode Hebert.
*recrache la fumee par le nez
*jette son megot d'une pichenette
Maintenant qu'y'a premscrimtion, j'en profite pour les remercier sans retenue. Oum' dit le dauphin. Mol…, dit molcoke. Ak…, Le déglinguo alias La Cage. Et l'aut' aussi dont j'ai plus le souvenir.
L'UL narre pas mal, mais ses souvenirs se melangent un peu. Le cocktail endorphine-malt-adrenaline peut etre... Quoiqu'il en soit, l'AK n'a pas bouge. Il aurait du, il se mordait les doigts tant il aurait voulu. Le portable sonnait, LA TOUF pleurait, mais l'AK ne pouvait pas bouger.
On venait d'assister a une parodie de flicaille. Ce jour on a vu des gamins menotes et des departs de voitures banalisees dans une rue de la Methode Hebert un peu trop bondee pour faire des burns ou tirer des freins.
Les bleus avait les nerfs, nous on avait les foies. Savoir l'UL planque sous une caisse nu comme un ver avec les batards qui tournent autour. Fallait qu'on fasse quelque chose.
-Ho !! Akage, pourquoi tu bouges pas, on va chercher le moniarque, faut qu'on le ramene en Ultraland sain et sauf.
-J'peux pas.
-Quoi tu peux pas ? Allez bouge ta race !!
-J'peux pas, j'ai passe le weekend a faire du sport a la vallee des jardins et a la fac.
-Hein ?
Et la l'AK, resigne, s'approche de sa rutilante Ford Orion, ouvre le coffre: une batte de base-ball et deux crosses de hockey.
-Chuis desole, mais je veux pas me faire arreter avec des supps saouls et du matos qui pue le baston dans l'ORION. Pourrait yavoir meprise, les raccorcis sont faciles dans la tete d'un bleu, ca pourrait s'envenimer. On prend une voiture propre.
Je ne m'en rappelle plus, mais c'est le MOL qui a du aller repecher l'UL.
On venait d'assister a une parodie de flicaille. Ce jour on a vu des gamins menotes et des departs de voitures banalisees dans une rue de la Methode Hebert un peu trop bondee pour faire des burns ou tirer des freins.
Les bleus avait les nerfs, nous on avait les foies. Savoir l'UL planque sous une caisse nu comme un ver avec les batards qui tournent autour. Fallait qu'on fasse quelque chose.
-Ho !! Akage, pourquoi tu bouges pas, on va chercher le moniarque, faut qu'on le ramene en Ultraland sain et sauf.
-J'peux pas.
-Quoi tu peux pas ? Allez bouge ta race !!
-J'peux pas, j'ai passe le weekend a faire du sport a la vallee des jardins et a la fac.
-Hein ?
Et la l'AK, resigne, s'approche de sa rutilante Ford Orion, ouvre le coffre: une batte de base-ball et deux crosses de hockey.
-Chuis desole, mais je veux pas me faire arreter avec des supps saouls et du matos qui pue le baston dans l'ORION. Pourrait yavoir meprise, les raccorcis sont faciles dans la tete d'un bleu, ca pourrait s'envenimer. On prend une voiture propre.
Je ne m'en rappelle plus, mais c'est le MOL qui a du aller repecher l'UL.
- Benoit Cauet
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- un ultrois
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T'as raison La Déglingue, c'est le boxon du côté des souvenirs. En bon enfant de cœur je le confesse, j'ai réécrit l'histoire. J'ai négligé l'exactitude du récit au profit d'une scélérate fraternité. Donc, vous en conviendrez, ça reste réglo.
Pour être franc-du-collier, j'attendais avec bouillonnement le récit des protagonistes, Juste pour étayer la fable et surtout confirmer l'histoire. Il s'en ai fallu d'un cheveux pour que La Couette passe à côté du compte rendu. Mais l'odeur de la castagne l'aura sûrement alerté. C'est là qu'on reconnaît les renifleurs d'embrouille, les vrais. Au taquet les gonzes, toujours présent même dans l'passé.
[quinte tabagique d'outre tombe avec perte et fracas… Temps d'arrêt dramatique…Mais reprise des rênes, L'ul pathétique l'oreille basse, l'heure est au bilan… Une dernière volte-face en guise de recommandation posthume] Vot vieux pote lul, compte sur ses frangins pour perpétuer la trad'. Show must go on comme ils disent dans l'chobix. Et merde les drôles, vous allez pas m'laisser tout seul dans l'trou.
Pour être franc-du-collier, j'attendais avec bouillonnement le récit des protagonistes, Juste pour étayer la fable et surtout confirmer l'histoire. Il s'en ai fallu d'un cheveux pour que La Couette passe à côté du compte rendu. Mais l'odeur de la castagne l'aura sûrement alerté. C'est là qu'on reconnaît les renifleurs d'embrouille, les vrais. Au taquet les gonzes, toujours présent même dans l'passé.
[quinte tabagique d'outre tombe avec perte et fracas… Temps d'arrêt dramatique…Mais reprise des rênes, L'ul pathétique l'oreille basse, l'heure est au bilan… Une dernière volte-face en guise de recommandation posthume] Vot vieux pote lul, compte sur ses frangins pour perpétuer la trad'. Show must go on comme ils disent dans l'chobix. Et merde les drôles, vous allez pas m'laisser tout seul dans l'trou.
- Sebmalherbe
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Et c'est ainsi que le grand bandit L'ul et ses complices Couette-Couette, le Rouq', Mol, et une personne sans personnalité qui n'aura jamais été identifiée se sont joués des forces de l'ordre. Aujourd'hui encore, ils sont en cavale.
Prend son grand manteau, éteint la lumière et sort de la pièce
Musique qui fait peur : http://www.wat.tv/audio/faites-entrer-a ... 9v1j_.html" onclick="window.open(this.href);return false;