J'ai même essayé un truc que t'avais conseillé. Bah j'ai pas tenu 50 pages.Karibou a écrit :Ajacques...
pfff...mais Ajacques....
HS : Littérature
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
Nan mais t'inquiète pas, si tu as lu Les Chroniques... tu peux te suicider tranquille.ajacques a écrit :Bonjour L'Richos.
Ca va pas du tout. Depuis que j'ai lu "Chroniques de l'oiseau à ressort" sur tes conseils il y a environ un an, bah tout ce que je lis à côté parait fade et sans gout. Il ne m'était jamais arrivé d'arrêter la lecture d'un bouquin avant la fin mais je l'ai fait 3 fois depuis ... sur "L'Insoutenable Légèreté de l'être", "Millenium 2" et "Loin de Chandigarh" ...
Et là, j'ai commencé "De sang froid" de Truman Capote et j'ai envie d'arrêter.
Ma vie n'a plus de sel, je ne dors plus, j'ai besoin de conseils, aide moi ! AIDE MOI !
Dans cette année écoulée j'ai juste bien aimé L'ombre du vent et j'ai supporté Millenium 1. J'ai envie de lire Moby Dick mais j'ai peur.
J'ai besoin d'une ordonnance.
Sinon, c'est dommage pour De sang froid énéfé. Il faut être dans les conditions idéales pour le lire, et c'est pas toujours évident (le métro n'est pas le meilleur endroit).
Le Carlos Ruiz Zafon, je me le suis offert en poche sur tes conseils et ceux de Garcimor... retours un jour, peut-être.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
- François de Malherbe
- Messages : 32424
- Enregistré le : 10 janv. 2006 19:13
- Localisation : La Commune.
Alors voilà, comme j'lai déjà dit, après un détour dans la blanche, je reviens au roman noir et j'suis dans ma période bien sombre et glauque initiée par Jim Thompson, montée en puissance avec Boston Teran et là j'atteins des sommets avec Antoine Chainas et son Anaisthesia.

Souviens toi, Chainas, j'en déjà parlé pour Aime moi Casanova :
l'dernier podcast des habits noirs où le bouquin est chroniqué.
La chronique du Polar Blog
Quelques vidéos du cabinet de lecture (rue 89)
Bref, j'ai débuté l'truc aujourd'hui et y a pas à dire, ça scotsche. L'étiquetage marketing de "Houellebecq du polar" n'est pas usurpée et l'auteur confirme son style dans son troisième ouvrage (j'ai pas encore lu Versus, le second).
Bref, pour peu que mon avis compte, si vous voulez du noir, du désespoir total, le tout décrit au scalpel, allez-y.

Souviens toi, Chainas, j'en déjà parlé pour Aime moi Casanova :
Pour rappel, le blog de l'auteur.
l'dernier podcast des habits noirs où le bouquin est chroniqué.
La chronique du Polar Blog
Quelques vidéos du cabinet de lecture (rue 89)
Bref, j'ai débuté l'truc aujourd'hui et y a pas à dire, ça scotsche. L'étiquetage marketing de "Houellebecq du polar" n'est pas usurpée et l'auteur confirme son style dans son troisième ouvrage (j'ai pas encore lu Versus, le second).
Bref, pour peu que mon avis compte, si vous voulez du noir, du désespoir total, le tout décrit au scalpel, allez-y.
Euh non, en fait j'me suis pas encore plongé dans les romans à énigmes. Faudrait que je m'y mette à l'occas'.L'Richos a écrit :DIo, tu connais ça ? Ou en tout cas son auteur De Santis ? ça a l'air miam.
Mais ui ! Ce sont souvent les mêmes qui justifient leur démarche par une forte incitation de leur entourage à écrire et publier leur témoignage.-K- a écrit :je bosse dans l'imprimerie. tous les jours je vois des gens comme toi, à la recherche de reconnaissance, persuadé que le fruit de leur existence doit être partagée à tous, qu'il aura un effet révélateur et conscientiseur. généralement ce sont des gens d'un certain âge, qui ont un passé un peu tumultueux voire torturé. ils n'ont tellement personne à qui raconter leur soupe qu'il viennent pour éditer un bouquin, celui de leur vie qui n'intéresse personne. alors au début ça fait mal au coeur, parceque t'as l'impression d'exploiter la dépression de ces gens-là, et puis au bout d'un moment, ils te gonflent tellement que finalement ça devient une bonne clientèle (généralement les mecs sont persuadés qu'ils détiennent la Bible bis, et tirent le des 500 ex ou 1000 ex qui restent moisir dans des cartons.).
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
Donc, comme promis (mais rapidement, y en a qu'ont un métier !) :
Joyeuses apocalypses de Jacques Spitz rassemble trois romans... apocalyptiques de l'auteur qui s'amuse à décrypter le comportement de l'humanité face à une grande menace, qui n'est souvent due qu'à ses propres excès. Tout ça avec une bonne dose d'humour, de dérision et de clins d'oeil. Ecrit pendant et juste après le 2ème guerre mondiale...
La guerre des mouches, probablement son roman le plus connu, voit se dérouler une guerre déséquilibrer entre une Humanité "intelligente" depuis un bon moment, sur le déclin, et des mouches ayant pu, après une bien plus longue histoire que ses adversaires, y accéder. Et qui en fait, finalement, meilleur usage. Scientifiquement crédible (pour ce que je peux en juger) et désopilant. Un très bon roman.
L'homme élastique est peut-être un peu moins brillant. Très caustique, il met en jeu un scientifique acariâtre qui parvient à trouver le moyen de faire varier la taille des humains. Grinçant, drôle, mais moins abouti.
Guerre mondiale n°3 : le meilleur du recueil. L'autodestruction de l'Humanité par ses dérives militaristes. C'est une extension qui eût été possible de la guerre froide. Génial !
Ses nouvelles, très courtes, se lisent très rapidement, ne sont pas cruciales, mais toujours bien trouvées.
Le style du tout est très fluide (sauf la toute première page de La guerre des mouoches : ne vous y fiez pas !), pas du tout daté. Le type est un scientifique calé, ce qui rend ses hypothèses presque crédibles.
Roger Zelazny, maintenant, avec le recueil de trois romans Seigneurs des ténèbres.
Il met en jeu réciproquement les dieux et légendes Hindous (Seigneur des ténèbres), Egyptiens (Royaume d'ombre et de lumière) et Indiennes (L'oeil de Chat). Dans les deux premiers, ce sont des bastons de Dieux déportées dans des univers extraterrestres. Ils sont tous deux passionnants, mention spéciale à Seigneur des ténèbres, vraiment excellent.
L'oeil de chat est plus faible, bizarrement plus mystique que les deux autres, alors qu'il met en oeuvre des héros certes "habités" et terrestres. J'ai moins accroché (overdose ?).
Spitz et (les traducteurs de) Zelazny ont un point commun : c'est très bien écrit. Style direct et plus froid, mais qui touche au but, pour Spitz. Style plus élaboré et raffiné pour Zelazny.
Deux très bonnes pioches, mais il faut plus s'accrocher pour le Zelazny. Le Spitz est très accessible, même pour un lecteur de bd voir de polars (uh uh).
(En parlant de polars) Là j'attaque Ville noire ville blanche de Richard Price. Style sec, nerveux, propos dense et intense sur un quartier de la banlieue New Yorkaise où se côtoie toutes les communautés de ce coin des States. ça n'avance pas vite, mais c'est drôlement passionnant. 200 pages avalées en très peu de temps. En même temps, c'est un bon pavé qui devrait me tenir en haleine plusieurs jours, quand même.
Conseillé par mon libraire, qui à défaut d'y connaître quoique ce soit en litt de l'imaginaire, est incollable sur les polars (et de très bon conseil, donc).
Il y a peu, je vous sommai de vous ruer sur Le Déchronologue du futur mythique Stéphane Beauverger. Manifestement, je ne suis pas le seul en en penser du bien : il vient de décrocher le Grand Prix de l'Imaginaire qui a à son palmarès d'excellents ouvrages (La séparation de Priest, La horde de contrevent de Damasio, Le goût de l'immotalité de Dufour, Spin de Wilson...). Et en étranger : Roi du matin Reine du jour de McDonald, et en nouvelles : Le diapason des mots et des misères du grand Jérôme Noirez (ceusses qui aiment le style doivent lire Noirez !), également lus et aimés il y a peu. Y a pas à dire, L'Richos, y lit d'la qualité.
Allez, bougez vous, lisez ! C'est que du bonheur.
Joyeuses apocalypses de Jacques Spitz rassemble trois romans... apocalyptiques de l'auteur qui s'amuse à décrypter le comportement de l'humanité face à une grande menace, qui n'est souvent due qu'à ses propres excès. Tout ça avec une bonne dose d'humour, de dérision et de clins d'oeil. Ecrit pendant et juste après le 2ème guerre mondiale...
La guerre des mouches, probablement son roman le plus connu, voit se dérouler une guerre déséquilibrer entre une Humanité "intelligente" depuis un bon moment, sur le déclin, et des mouches ayant pu, après une bien plus longue histoire que ses adversaires, y accéder. Et qui en fait, finalement, meilleur usage. Scientifiquement crédible (pour ce que je peux en juger) et désopilant. Un très bon roman.
L'homme élastique est peut-être un peu moins brillant. Très caustique, il met en jeu un scientifique acariâtre qui parvient à trouver le moyen de faire varier la taille des humains. Grinçant, drôle, mais moins abouti.
Guerre mondiale n°3 : le meilleur du recueil. L'autodestruction de l'Humanité par ses dérives militaristes. C'est une extension qui eût été possible de la guerre froide. Génial !
Ses nouvelles, très courtes, se lisent très rapidement, ne sont pas cruciales, mais toujours bien trouvées.
Le style du tout est très fluide (sauf la toute première page de La guerre des mouoches : ne vous y fiez pas !), pas du tout daté. Le type est un scientifique calé, ce qui rend ses hypothèses presque crédibles.
Roger Zelazny, maintenant, avec le recueil de trois romans Seigneurs des ténèbres.
Il met en jeu réciproquement les dieux et légendes Hindous (Seigneur des ténèbres), Egyptiens (Royaume d'ombre et de lumière) et Indiennes (L'oeil de Chat). Dans les deux premiers, ce sont des bastons de Dieux déportées dans des univers extraterrestres. Ils sont tous deux passionnants, mention spéciale à Seigneur des ténèbres, vraiment excellent.
L'oeil de chat est plus faible, bizarrement plus mystique que les deux autres, alors qu'il met en oeuvre des héros certes "habités" et terrestres. J'ai moins accroché (overdose ?).
Spitz et (les traducteurs de) Zelazny ont un point commun : c'est très bien écrit. Style direct et plus froid, mais qui touche au but, pour Spitz. Style plus élaboré et raffiné pour Zelazny.
Deux très bonnes pioches, mais il faut plus s'accrocher pour le Zelazny. Le Spitz est très accessible, même pour un lecteur de bd voir de polars (uh uh).
(En parlant de polars) Là j'attaque Ville noire ville blanche de Richard Price. Style sec, nerveux, propos dense et intense sur un quartier de la banlieue New Yorkaise où se côtoie toutes les communautés de ce coin des States. ça n'avance pas vite, mais c'est drôlement passionnant. 200 pages avalées en très peu de temps. En même temps, c'est un bon pavé qui devrait me tenir en haleine plusieurs jours, quand même.
Conseillé par mon libraire, qui à défaut d'y connaître quoique ce soit en litt de l'imaginaire, est incollable sur les polars (et de très bon conseil, donc).
Il y a peu, je vous sommai de vous ruer sur Le Déchronologue du futur mythique Stéphane Beauverger. Manifestement, je ne suis pas le seul en en penser du bien : il vient de décrocher le Grand Prix de l'Imaginaire qui a à son palmarès d'excellents ouvrages (La séparation de Priest, La horde de contrevent de Damasio, Le goût de l'immotalité de Dufour, Spin de Wilson...). Et en étranger : Roi du matin Reine du jour de McDonald, et en nouvelles : Le diapason des mots et des misères du grand Jérôme Noirez (ceusses qui aiment le style doivent lire Noirez !), également lus et aimés il y a peu. Y a pas à dire, L'Richos, y lit d'la qualité.
Allez, bougez vous, lisez ! C'est que du bonheur.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
- François de Malherbe
- Messages : 32424
- Enregistré le : 10 janv. 2006 19:13
- Localisation : La Commune.
Tu fais quoi L'Richos ? Bibliothécaire, libraire, bouquiniste (je suis à peu près sûr que ce n'est rien de tout ça, en plus) ?
Je sais pas comment tu fais, mais je crois qu'on rêve tous de lire le quart de tes lectures !
En tous cas, merci de stimuler notre fibre livresque, qui doit sans cesse combattre l'inertie "neuroniene" latente en chacun de nous.
Je sais pas comment tu fais, mais je crois qu'on rêve tous de lire le quart de tes lectures !
En tous cas, merci de stimuler notre fibre livresque, qui doit sans cesse combattre l'inertie "neuroniene" latente en chacun de nous.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Moi je peux pas suivre, j'ai au moins 8 bouquins inscrits dans mon carnet de trucs à pécho qui viennent des conseils de L'Richos et lorsque j'en aurais lu un il m'en aura fait noter cinq de plus, il cherche à nous rendre dingue j'vois que ça.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
mais si Karibou tu peux y arriver parce que t'es le plus fort sur le forum !!!
Livio is inside Me - We're Together - For Life - Keep the Peach
Rejoignez le Groupede libérationde Livio Nabab du banc de touche
Rejoignez le Groupede libérationde Livio Nabab du banc de touche
K tu me fais peur maintenant, il faut que t'arretes, en plus tu vas encore rendre ajacques tout furax, tu sais bien qu'il aime pas que les hommes me regardent.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Naaan, mais vous n'êtes obligés de tout lire, hein. Faites comme Ajacques, limitez vous à 1 bouquin qui tue, et vous pouvez arrêter là.
Pour le rythme de lecture, j'en ai beaucoup perdu depuis que je suis parti de Paris et son magnifique temps de trajet en métro. Après, en fait, je lis le soir entre 23 et 24h ou parfois un peu plus, pdt le "temps calme" de mes enfants le uikenne, le midi au boulot quand je veux faire l'associal.
En fait, c'est un peu une drogue, comme la clope. Dès que tu as un moment de loose, tu prends un bouquin (files d'attente, salles d'attentes, ta femme fait la lessive et les mioches saccagent leurs chambres...).
Après c'est une habitude, plus tu lis, plus tu lis vite. Ca vient tout seul. 'gade le Diogène, il s'enfile petit noir sur petit noir, et il n'a pas encore craqué nerveusement !
Chacun ses passions ! Moi c'est les balades, la photo, la lecture. Y en a parmi vous qui sont des killers sur internet (là ça passe), en téléchargement, en bricolage..., moi je suis une bille et je ne veux pas y passer du temps.
Et pis de toute façon, faut que je les lise touuuuuuuuuus aaaaaaaaah...
Pour le rythme de lecture, j'en ai beaucoup perdu depuis que je suis parti de Paris et son magnifique temps de trajet en métro. Après, en fait, je lis le soir entre 23 et 24h ou parfois un peu plus, pdt le "temps calme" de mes enfants le uikenne, le midi au boulot quand je veux faire l'associal.
En fait, c'est un peu une drogue, comme la clope. Dès que tu as un moment de loose, tu prends un bouquin (files d'attente, salles d'attentes, ta femme fait la lessive et les mioches saccagent leurs chambres...).
Après c'est une habitude, plus tu lis, plus tu lis vite. Ca vient tout seul. 'gade le Diogène, il s'enfile petit noir sur petit noir, et il n'a pas encore craqué nerveusement !
Chacun ses passions ! Moi c'est les balades, la photo, la lecture. Y en a parmi vous qui sont des killers sur internet (là ça passe), en téléchargement, en bricolage..., moi je suis une bille et je ne veux pas y passer du temps.
Et pis de toute façon, faut que je les lise touuuuuuuuuus aaaaaaaaah...
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Je marche un peu sur les plate-bandes de Dio, en vous conseillant ce lien qui liste un certain nombre de recommandations de bloggeurs sur les polars.
Désolé, Dio, si tu nous l'a déjà posté !
Désolé, Dio, si tu nous l'a déjà posté !
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Ouais mais alors comment tu fais pour transporter tes bouquins ? T'as une sacoche en cuir ?L'Richos a écrit :Naaan, mais vous n'êtes obligés de tout lire, hein. Faites comme Ajacques, limitez vous à 1 bouquin qui tue, et vous pouvez arrêter là.
Pour le rythme de lecture, j'en ai beaucoup perdu depuis que je suis parti de Paris et son magnifique temps de trajet en métro. Après, en fait, je lis le soir entre 23 et 24h ou parfois un peu plus, pdt le "temps calme" de mes enfants le uikenne, le midi au boulot quand je veux faire l'associal.
En fait, c'est un peu une drogue, comme la clope. Dès que tu as un moment de loose, tu prends un bouquin (files d'attente, salles d'attentes, ta femme fait la lessive et les mioches saccagent leurs chambres...).
Après c'est une habitude, plus tu lis, plus tu lis vite. Ca vient tout seul. 'gade le Diogène, il s'enfile petit noir sur petit noir, et il n'a pas encore craqué nerveusement !

Une banane ?

ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
J'ai une petite sacoche qui accepte les livres de poche (et mes papelards, sous, clés, rouge-à-lèvre... un vrai sac de nana quoi).
J'ai aussi une besace pour les grands-format.
En fait, j'ai quasiment choisi mes sacs en fonction de mes besoins de lecteur. Le psychopathe !
J'ai aussi une besace pour les grands-format.
En fait, j'ai quasiment choisi mes sacs en fonction de mes besoins de lecteur. Le psychopathe !
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.