
A voir en ce moment :
http://www.gentlegeek.net/2013/11/un-cy ... es-images/
La famille Francois, si c'est pas mignon...jarvis2 a écrit :
Ce qui me gène, c'est que le discours que tu tiens semble dire que tu penses que les handicapés (sous-entendant que le handicap peut toujours être objectivé) sont des personnes tellement différentes, que des films dans lesquels de telles personnes interviennent seraient des films différents et nécessairement moins bons. Et que les seuls films intéressants sont ceux qui mettent en valeur des handicapés qui en fait développent des dons supérieurs (Rain Man, Un homme d'exception …).ça ne dit pas grand chose de l'handicapé
Je trouve que Vol au dessus d'un nid de coucous démontre que la frontière entre maladie mentale et comportement sain a été tracé de manière autoritaire et abusive par une intitution brutale et indigne, il démontre pas que la maladie mentale est indéfinissable il démontre que la société s'en charge excessivement mal, si mal qu'au final l'état du patient n'importe plus l'essentiel est de le contenir, de le cloisonner et de le tuer à petit feu pour l'oublier.jesperolsen a écrit :En fait, j'ai compris ce qui me dérange dans le discours de Karibou à partir de ce bout de phrase sur Vol au dessus d'un nid de coucous:Ce qui me gène, c'est que le discours que tu tiens semble dire que tu penses que les handicapés (sous-entendant que le handicap peut toujours être objectivé) sont des personnes tellement différentes, que des films dans lesquels de telles personnes interviennent seraient des films différents et nécessairement moins bons. Et que les seuls films intéressants sont ceux qui mettent en valeur des handicapés qui en fait développent des dons supérieurs (Rain Man, Un homme d'exception …).ça ne dit pas grand chose de l'handicapé
Mais justement, Vol au dessus d'un nid de coucous est une réussite incroyable car il démontre que la frontière entre maladie mentale et comportement sain est impossible à tracer. Et ça dit justement beaucoup sur le handicap ou la maladie mentale.
Le huitième jour que tu trouves nul, je me souviens l'avoir apprécié parce que tu rends compte que Duquenne joue réellement et qu'il y prend plaisir. Ce n'est pas un grand film artistique, mais c'était un grand film de ce point de vue là.