A 10h je me suis fait réveiller par un chat qui voulait bouffer. Je me suis recouché, et vers 12h40 je me suis fait réveiller par une Marie qui se faisait chier.
Je sais pas encore s'il y a une leçon à tirer de tous ces événements. Je crois que je vais aller me recoucher.
D'où venons-nous ? Où allons-nous ? J'ignore de le savoir.
Marie a écrit :Bon, ça fait plus de 24h que je n'ai parlé à personne, sauf à mes chats. Je mange à 15h, 23h, 4h du matin. Je m'habille qu'à moitié. Je danse en chaussons sur Bad Girl, de Donna Summer, dans mon jardin. J'ai pas assez de linge sale pour faire une machine. Et vu que j'm'habille pas parce que je croise personne, et bah j'suis pas prête d'y arriver. Je ne sais pas lequel des 4 ordinateurs disponibles utiliser. Quand je sens poindre la déprime, je mange un rocamadour avec un verre de Bourgogne. J'en arrive à espérer que des témoins de Jéhovah ou qu'un livreur Thiriet vienne me taper la discute.
Mais t'en fais pas ! Moi je bouffe des bâtonnets de surimi en picolant du Coteaux du Layon à même la bouteille et je pousse le vice jusqu'à m'taper du sandwich à la fourme d'Ambert. Et le soir, je me mets devants le catch sur NT1 en bouffant de la glace à la vanille à même le pot et en buvant des canettes de Coca. Après, évidement, je mets plein de ma condition physique quand je joue au foot.
Ceci-dit, je dois avouer trouver du plaisir dans ce p'tit côté dissolu.
On s'est fait la réflexion avec des potes hier (ouais, c'etait une soirée où on a refait le monde) : les Chocapic, et les céréales en général ça coûte la peau du cul!