Posté : 14 sept. 2007 09:03
Eh bien je dirais pour ma part qu'enfin depuis l'arrivée de Branger, une véritable préparation physique est effectuée par un spécialiste. L'obstination des anciens entraineurs dont Remy en tête sur ce sujet était parfaitement ridicule. J'ai l'impression qu'on tient mieux à la fois sur les matches et à la fois sur la durée.
Le nombre élevé de blessures doit effectivement nous interpeller surtout qu'effectivement on n'a moins joué que les autres.
Mais là encore c'est un chiffre qui est biaisé par d'autres facteurs ; la présence de Maz dans l'effectif fait automatiquement augmenter les stats concernant les blessés et ce depuis son premier match officiel avec Malherbe en 2001. Ensuite, les blessures de Jêmaa, Traoré, Svensson relèvent, je crois, de la traumatologie et pas de la blessure musculaire causée par un souci physique.
Il y a deux, voire trois sortes de blessures :
1- la blessure consécutive à un choc ou une action de jeu particulière. Quel que soit l'état physique des joueurs, on n'y peut pas grand chose (un tacle, un mauvais appui sont liés aux risques du jeu)
2- la blessure liée à l'état physique du joueur : fatigue musuclaire, inflamations en tout genre (tendinite par exemple) et micro-lésions répétées, problèmes ligamentaires non dûs à une torsion (le cas des joueurs dont l'augmentation subite et mal maîtrisée de la masse musculaire agit sur les ligaments ect). Ces blessures peuvent être évitées par le repos ou une meilleure maîtrise de la charge de travail du joueur et c'est justement le préparateur physique qui s'occupe de leur prévention.
3- le blessure dite diplomatique dont le remède le plus courant consiste à appliquer une augmentation sur la feuille de paie mais qui ne relève plus tellement du médical.
Il me semble que la plupart des blessures que nous avons à déplorer relèvent de la première catégorie, mais si une âme charitable voulait bien s'occuper de nous indiquer la pathologie des blessures sont l'effectif souffre, on pourrait se faire une idée.
Disons que trop de blessures de la deuxième catégorie engage la responsabilité du préparateur physique.
Le nombre élevé de blessures doit effectivement nous interpeller surtout qu'effectivement on n'a moins joué que les autres.
Mais là encore c'est un chiffre qui est biaisé par d'autres facteurs ; la présence de Maz dans l'effectif fait automatiquement augmenter les stats concernant les blessés et ce depuis son premier match officiel avec Malherbe en 2001. Ensuite, les blessures de Jêmaa, Traoré, Svensson relèvent, je crois, de la traumatologie et pas de la blessure musculaire causée par un souci physique.
Il y a deux, voire trois sortes de blessures :
1- la blessure consécutive à un choc ou une action de jeu particulière. Quel que soit l'état physique des joueurs, on n'y peut pas grand chose (un tacle, un mauvais appui sont liés aux risques du jeu)
2- la blessure liée à l'état physique du joueur : fatigue musuclaire, inflamations en tout genre (tendinite par exemple) et micro-lésions répétées, problèmes ligamentaires non dûs à une torsion (le cas des joueurs dont l'augmentation subite et mal maîtrisée de la masse musculaire agit sur les ligaments ect). Ces blessures peuvent être évitées par le repos ou une meilleure maîtrise de la charge de travail du joueur et c'est justement le préparateur physique qui s'occupe de leur prévention.
3- le blessure dite diplomatique dont le remède le plus courant consiste à appliquer une augmentation sur la feuille de paie mais qui ne relève plus tellement du médical.
Il me semble que la plupart des blessures que nous avons à déplorer relèvent de la première catégorie, mais si une âme charitable voulait bien s'occuper de nous indiquer la pathologie des blessures sont l'effectif souffre, on pourrait se faire une idée.
Disons que trop de blessures de la deuxième catégorie engage la responsabilité du préparateur physique.