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Posté : 07 févr. 2007 13:30
par Beuh II
l exile a écrit :c'est quoi ton avatar nickp? je l'ai vu ce film mais j'me rappelle plus... j'crois que j'avais pas tout compris d'ailleurs.
Mulholand drive je pense.

Posté : 07 févr. 2007 13:36
par l exile
Beuh II a écrit :
l exile a écrit :c'est quoi ton avatar nickp? je l'ai vu ce film mais j'me rappelle plus... j'crois que j'avais pas tout compris d'ailleurs.
Mulholand drive je pense.
exact. j'ai un souvenir assez flou de ce film...

Posté : 07 févr. 2007 14:21
par NickP
l exile a écrit :
Beuh II a écrit :
l exile a écrit :c'est quoi ton avatar nickp? je l'ai vu ce film mais j'me rappelle plus... j'crois que j'avais pas tout compris d'ailleurs.
Mulholand drive je pense.
exact. j'ai un souvenir assez flou de ce film...
Effectivement... et c'est certain qu'avant la 3e vision, c'est très nébuleux. Puis d'un coup tout s'éclaire (ou plutôt tout se noircit). C'est fabuleux, mais il faut insister, s'accrocher au plus petit détail... C'est pour moi un des films les plus fascinants que je connaisse, dans son aspect cache-cache avec le spectateur.

Laissez vous aller, faîtes comme Alice, passez derrière le miroir...

Posté : 07 févr. 2007 16:56
par cabask
Dans ce film, tu comprends rien pendant 2 heures et tout s'éclaire au bout d'un moment. Et à la fin, il repart on ne sait où et on est définitivement paumés. Rien compris moi en tout cas.

Posté : 07 févr. 2007 19:00
par Diogene
La scène du Silencio est l'une des plus belles de l'histoire du cinéma, appuyée par la merveilleuse composition Llorando (Crying) d'Angelo Badalamenti et David Lynch.

Posté : 07 févr. 2007 19:35
par formerlyknownasneolait
d'ailleurs, c'est fou les rapports qu'il y a entre la scène du silencio et l'épisode final de twin peaks (rideau rouge, histoire de double, et peut-être d'autres qui m'ont échappé)

Posté : 07 févr. 2007 19:42
par Diogene
formerlyknownasneolait a écrit :d'ailleurs, c'est fou les rapports qu'il y a entre la scène du silencio et l'épisode final de twin peaks (rideau rouge, histoire de double, et peut-être d'autres qui m'ont échappé)
Oui, c'est vrai.
le rideau est une constante du cinéma de Lynch. Il y a d'autres trucs récurrents, comme la fumée, le travail sur les sons, les nains, un objet marquant la transition entre la réalité et le songe....

Pour en revenir au rideau, je crois que cela marque les espaces dans les interstices entre le réel et l'onorique (ou l'autre monde): même effet dans Lost Highway.

Sinon, moi, j'ai l'affiche du film de Mulholand Drive dans mes chiotes, c'est cool.

Posté : 07 févr. 2007 19:45
par Garcimor
Diogene a écrit :le rideau est une constante du cinéma de Lynch. Il y a d'autres trucs récurrents, comme la fumée, le travail sur les sons, les nains, un objet marquant la transition entre la réalité et le songe...
Tien j'ai entendu la même chose à la radio, la semaine dernière...

Posté : 07 févr. 2007 19:50
par Diogene
peut-être... Tout bon Lynchéen sait cela. J'ai pas attendu les passages radio de Lynch sur Inter ou ses entretiens dans les inrocks pour me faire une analyse esthetique personnelle de son oeuvre.

Posté : 07 févr. 2007 19:52
par Jisait
Joli crochet du gauche de Diogène alors que Garcimor l'avait bien renvoyé dans les cordes...

Posté : 07 févr. 2007 20:17
par formerlyknownasneolait
à part dans la chambre à coucher, je vois pas de rideau rouge dans lost highway.
D'ailleurs, je trouve que dans ce dernier, Lynch ne marque pas autant que dans d'autres la frontière entre l'onirique et le réel, ce qui ajoute à la confusion ambiante. Et toujours, une histoire de doubles (doppelganger?), serait pas à moitié schizo le David?

Posté : 08 févr. 2007 09:37
par NickP
cabask a écrit :Dans ce film, tu comprends rien pendant 2 heures et tout s'éclaire au bout d'un moment. Et à la fin, il repart on ne sait où et on est définitivement paumés. Rien compris moi en tout cas.
Contrairement à Lost Highway en particulier, il y a au moins dans Mulholland Drive une scène, réaliste, ou tout est expliqué. Bien sûr, il faut saisir que c'est cette scène-là qui donne toutes les clés. En l'occurence c'est la scène du diner mondain à la fin, dans la maison du cinéaste. Tout dans les conversations perdues dans le bruit ambiant.

Effectivement dans MD la frontière est bien marquée entre le monde onirique et la réalité, et la transition entre les deux est la révélation au Silencio...

"Come on, it's time to wake up..."

Posté : 08 févr. 2007 14:14
par Marie
J'suis allée voir "La Vie des Autres" parce que la mienne commence à m'faire un peu chier.

Sérieusement, c'est une tuerie.

Posté : 08 févr. 2007 14:17
par Beuh II
Bonjour marie. Ca va?

Posté : 08 févr. 2007 14:24
par Marie
Non, carrément pas. Mais bon, j'garde la pêche comme disent les gros cons.