" Sans bénévolat, pas de festivals de ce type ou alors avec des prix tellement prohibitifs que le manque de spectateurs ferait couler le festival. Je ne sais pas si "lucratif" est le terme approprié car la recherche est surtout l'équilibre financier pour pouvoir pérenniser ce genre d’événements. "
Je pense qu'il y a des retombées financière pour les organisateurs, c'est obligé.
Concernant la masse salariale supposé des bénévoles quid de la différence avec les cachets des artistes ?
" Tellement osé que je n'ai toujours pas compris. Et la plupart des gens qui disent comprendre le concept sont incapables de l'expliquer !"
C'est ça qui est génial ! Il a fallu certainement se mettre les couilles sur la table pour opter sur ce mode de comm' ! Très osé certainement critiquable Seb mais finalement très populaire.
Il faudrait demander a Marie ce qu'elle en pense... Mais si c'est moi qui demande...
eldorado a écrit :le concept de "John" est une sacré bonne idée osée.
Tellement osé que je n'ai toujours pas compris. Et la plupart des gens qui disent comprendre le concept sont incapables de l'expliquer !
+1 Je me rappelle de la campagne de pub il y a deux trois ans, avec le grand I John dans toutes les rues de Caen, sauf qu'il fallait se mettre à 50 centimètres de l'affiche pour comprendre qu'il s'agissait du festival de Beauregard. Le principe de faire une campagne de pub en mode "private joke" c'est euh... comment dire...
Quelqu'un peut me traduire le message de Landry ? Vu qu'il y a mon sobriquet, je pense qu'il essaie de parler de moi, mais même Google Traduction ne peut m'aider...
A bin voilà un sujet qu'il est bien: le bénévolat ou la pauvreté dans l'opulence. Ou bien encore l'exception culturelle et le travail dit "simulé".
Le sujet peut être décliné en mode question pratique voire marxiste. Comment peut on payer un salarié (fut-il artiste) en dizaine de milliers d'euros et dire : "la paye, désolé mais ça va pas être possible" ? Et surtout : comment on peut l'accepter ?
Je suis assez partisan d'une communication de la part des organisateurs sur la rémunération des "travailleurs". Il faut trouver un juste milieux entre les rémunérations et les bénéfices (peut être plus à l'étranger avec les pubs sur l'alcool possible) que font les festivals. Peut être autoriser la pub sous réserve de rémunération. Un beau monde de putes en tout cas. Certains groupe jouent gratos et c'est même la maison de disque qui doit payer pour avoir la possibilité de jouer devant du public.