Posté : 29 nov. 2010 15:13
Moi j'pense comme Karibou. Voila c'était mon analyse.
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Bah c'est là-dessus que j'ai du mal moi. Désolé d'être con, mais j'aurais du mal à donner des leçons ou des conseils à un type qui bosse sur des dossiers depuis 4 ans ou plus, de la même façon que j'aurais du mal à me faire critiquer mon boulot par un mec qu'a jamais foutu le nez dans un programme informatique.Yann a écrit :Dernier point, je trouve dommage qu'on ait enfin réussi à convaincre des gens qu'être informés sur les modes de gouvernance puisse être dangereux. Le stratagème visant à faire croire que la démocratie n'est pas l'affaire du peuple mais d'une classe professionnalisée de spécialistes fonctionne donc de mieux en mieux.
Ce truc aurait fuité avant l'invasion de l'Iraq, elle aurait été nettement plus difficile à "justifier".ajacques a écrit :Bah c'est là-dessus que j'ai du mal moi. Désolé d'être con, mais j'aurais du mal à donner des leçons ou des conseils à un type qui bosse sur des dossiers depuis 4 ans ou plus, de la même façon que j'aurais du mal à me faire critiquer mon boulot par un mec qu'a jamais foutu le nez dans un programme informatique.Yann a écrit :Dernier point, je trouve dommage qu'on ait enfin réussi à convaincre des gens qu'être informés sur les modes de gouvernance puisse être dangereux. Le stratagème visant à faire croire que la démocratie n'est pas l'affaire du peuple mais d'une classe professionnalisée de spécialistes fonctionne donc de mieux en mieux.
Je suis p'tet pas assez parano.
edit: et puis on parle pas vraiment de "modes de gouvernance" là, c'est quand même autre chose.
Oui j'ai un peu débordé. Pardon.ajacques a écrit :Bah c'est là-dessus que j'ai du mal moi. Désolé d'être con, mais j'aurais du mal à donner des leçons ou des conseils à un type qui bosse sur des dossiers depuis 4 ans ou plus, de la même façon que j'aurais du mal à me faire critiquer mon boulot par un mec qu'a jamais foutu le nez dans un programme informatique.Yann a écrit :Dernier point, je trouve dommage qu'on ait enfin réussi à convaincre des gens qu'être informés sur les modes de gouvernance puisse être dangereux. Le stratagème visant à faire croire que la démocratie n'est pas l'affaire du peuple mais d'une classe professionnalisée de spécialistes fonctionne donc de mieux en mieux.
Je suis p'tet pas assez parano.
edit: et puis on parle pas vraiment de "modes de gouvernance" là, c'est quand même autre chose.
Pourtant il a clairement tort sur toute la ligne, tu dois avoir perdu tout sens commun.Arthur a écrit :Je ne sais pas ce qu'il mange en ce moment, Ajacques, mais je plussoie ses interventions des deux dernières pages.
L'anniversaire de mon petit dernier.Homme bloqué en 1994 a écrit :C'est quoi cette histoire de 11 septembre ?
Selon un télégramme classé "secret" et daté du 5 février 2009, obtenu par WikiLeaks et révélé par Le Monde, le ministre de l'intérieur du Koweït, cheikh Jaber Al-Khalid Al-Sabah, donne un conseil fatal au diplomate américain qui le reçoit : "Laissez-les mourir." Il reste à ce moment-là quatre prisonniers koweïtiens à Guantanamo. "S'ils sont pourris, ils sont pourris", note le ministre qui ajoute : "Il vaut mieux s'en débarrasser. Vous les avez capturés en Afghanistan, renvoyez-les là-bas en pleine zone de guerre."
A propos de sept trafiquants iraniens de haschisch capturés dans le Golfe quelques semaines plus tôt par la marine américaine alors que leur bateau faisait naufrage, le prince-ministre "sourit largement", et dit : "Dieu voulait les punir et vous les avez sauvés. Ils sont maintenant votre problème. Vous auriez dû les laisser se noyer."
[...]
Le 15 mars 2009, John Brennan, le conseiller antiterroriste de M. Obama, est reçu en son palais de Riyad par le roi Abdullah d'Arabie saoudite.
Pour ne pas perdre la trace des anciens détenus élargis, le roi a "une idée" qu'il propose aussitôt à son visiteur. Il s'agit d'implanter sur les intéressés une puce électronique contenant plusieurs informations sur eux et permettant de les pister via Bluetooth. On fait ainsi avec les chevaux et les faucons, dit le roi. Brennan, qui a de l'humour, rétorque que certes, c'est une idée, mais "les chevaux n'ont pas de bons avocats".
[...]
La Tunisie, outrée par le projet américain d'obtenir, pour 12 prisonniers tunisiens de Guantanamo, des pays d'asile en Europe plutôt que de les rapatrier chez eux, réagit différemment. Le 19 juin 2009, le ministère des affaires étrangères tunisien convoque les ambassadeurs d'Allemagne, d'Italie et d'Espagne. Un diplomate de haut rang n'y va pas quatre chemins : la Tunisie veut récupérer ses nationaux et demande poliment aux trois pays cités de rejeter la demande américaine. Washington craint ouvertement que ses "libérables" soient maltraités dès leur retour chez eux.
Le 22 juin, le chef de la mission américaine à Tunis reçoit ses trois homologues européens plus le Français, le Britannique et le Canadien. Sa mission ? S'informer sur la pratique de la torture dans son pays de résidence. Selon le télégramme américain du lendemain, ni le Français ni l'Espagnol n'ont rien dit. L'Italien ne "voit pas pourquoi" les rapatriés seraient torturés.
L'ambassadeur du Canada, soutenu par celui du Royaume-Uni, est plus net : les dénégations tunisiennes sur la pratique de la torture sont "des conneries". Il a, personnellement, des preuves directes de mauvais traitements et de tortures pratiquées, pendant des mois, précise-t-il, sur un détenu. L'Allemand est d'accord avec lui : quiconque se retrouve en prison en Tunisie pour terrorisme "risque la torture".