norcaen a écrit :rien à foutre de savoir qui était là-bas.
il y a aussi "le nuage de tchernobyl s'est arrêté à nos frontières"
Nicolas Sarkosy, délégué interministériel pour les énergies et le nucléaire
à cette époque, il mentait déjà
effectivement, on s'en fout. Mais comme on peut pas lui reprocher de ne pas y avoir été, on peut se demander pourquoi il veut absolument faire croire qu'il y était.
Mais si on s'en fout de savoir s'il y était ou pas, on se fout moins du mensonge un peu idiot qui va avec.
Jean (comme le fils)
"Pour moi un politicien = mensonge, opportuniste, manipulation" En sommes à l'image de ceux qu'il représente.
J'aime bien le titre du Figaro d'aujourd'hui : 9 novembre : La mort du communisme.
20 ans après, ils sont incapables de voir là, un événement synonyme d'unité et de liberté. Faut toujours qu'ils aient leur bave revancharde à la bouche. Navrant.
Abidbol a écrit :Jean (comme le fils)
"Pour moi un politicien = mensonge, opportuniste, manipulation" En sommes à l'image de ceux qu'il représente.
J'aime bien le titre du Figaro d'aujourd'hui : 9 novembre : La mort du communisme.
20 ans après, ils sont incapables de voir là, un événement synonyme d'unité et de liberté. Faut toujours qu'ils aient leur bave revancharde à la bouche. Navrant.
Eh oui. Le droitard de base n'a cesse de t'expliquer que Mittrand, que Jospin...
la gauche, c'est le mal absolu.
Se sont jamais remis de 81, en France en tout cas.
Oui des fois, ils sont simplement cons. Quand c'est pas Lefebvre, ils en sortent un autre (qui a cependant l'avantage de s'être un jour reconnu comme "gros con de mec de droite).
Pour sortir des âneries pareilles, il y a un centre de formation, rue de Béotie (ah ah ah) ?
Atteinte de Ramayadite aïgue (merci les marionnettes), Marie N'Diaye a :
1- Tenu des propos plutôt sévères
2- Les a ensuite jugés "excessifs" (avant que Raoult ne parle)
3- Les a réaffirmé après avoir entendu Raoult
Faudrait savoir... parce qu'heureusement que l'UMP se ridiculise en la personne de Raoult et sa conception plutôt totalitaire du droit à la parole (en même temps, en s'affichant avec le PC Chinois...), sinon, la palme était peut-être pour Marie N'Diaye.
Sur Raoult, il faut mettre ses déclarations avec cet article du Monde du 8 novembre. Ça complète le personnage, et le respect qui doit être "sans limites" vis à vis des chefs d'état :
La Tunisie, la journaliste du « Monde » et les allégations d'Eric Raoult
Article paru dans l'édition du 08.11.09
Quand le député UMP se livre à une étonnante attaque contre notre envoyée spéciale
Mal informé ou mal inspiré, mais gratuitement insultant à l'égard du Monde, le député UMP (Seine-Saint-Denis) Eric Raoult s'est livré, samedi 31 octobre, à une étonnante attaque contre notre collaboratrice Florence Beaugé.
Intervenant sur le plateau de Berbère Télévision, l'ancien ministre a justifié la mesure d'expulsion de Tunisie dont notre spécialiste du Maghreb a été victime ( Le Monde du 22 octobre) en lui prêtant des écrits qu'elle n'a jamais commis. M. Raoult a déclaré qu'on ne pouvait pas s'étonner, « quand on fait de la provocation à l'égard du président Ben Ali [le chef de l'Etat tunisien] », d'être « remis dans l'avion » à l'arrivée à Tunis. Quel type de provocation ? Réponse : « Quand on se permet de traiter le président Ben Ali de... suit une moue des lèvres signifiant une grossièreté particulièrement vulgaire> et son épouse de... [suit une autre moue signifiant une autre grossièreté]... », et cela en s'abritant derrière « d'autres personnes à l'intérieur de son article ».
Nous ne savons, pour notre part, ni où ni quand M. Raoult, qui préside le groupe d'amitié France-Tunisie à l'Assemblée nationale, a pu lire pareilles phrases. Si le député avait pris soin, avant de nous prendre ainsi à partie, de lire les reportages parus dans Le Monde, d'interroger ou de rencontrer Florence Beaugé, il eût été facile de lui démontrer que lesdites phrases relèvent de l'invention pure et simple : elles n'existent pas...
Mais peut-être M. Raoult a-t-il repris l'une des attaques personnelles, les plus farfelues et les plus ignobles, quotidiennement formulées dans la presse tunisienne à l'encontre de notre consoeur.
Rarement journaliste du Monde a fait l'objet d'une telle campagne d'insultes et d'intimidations : « psychotique », « hystérique », « bonne pour la psychanalyse », « maléfique » « et par-dessus le marché idiote », sans compter, « c'est bien connu, volage »...
M. Raoult a encore justifié la mesure d'expulsion prise à l'encontre de Florence Beaugé par la teneur de ses écrits sur la Tunisie. Or les deux seuls articles de notre consoeur publiés avant son expulsion sont un court récit de la journée d'un couple de Tunisiens militant pour le respect des droits de l'homme dans leur pays ainsi qu'une longue interview de Béchir Tekkari, ministre tunisien de la justice et des droits de l'homme ( Le Monde du 9 octobre).
C'est faire preuve d'une bien curieuse conception du journalisme que de considérer que ces deux publications - dont l'une, répétons-le, donne amplement la parole à un ministre du président Ben Ali - relèvent de la « provocation » à l'encontre de la Tunisie ! Mais sans doute M. Raoult ne les avait-il pas lues avant de s'en prendre à Florence Beaugé. De même n'a-t-il vraisemblablement pas lu les reportages publiés après son expulsion, lesquels donnaient bien volontiers acte aux autorités tunisiennes des succès économiques et sociaux de leur pays, tout en relatant les dérives d'un régime peu regardant sur les droits de l'homme et la corruption.
Alain Frachon, directeur de la rédaction du « Monde »
Abidbol a écrit :Sur Raoult, il faut mettre ses déclarations avec cet article du Monde du 8 novembre. Ça complète le personnage, et le respect qui doit être "sans limites" vis à vis des chefs d'état :
La Tunisie, la journaliste du « Monde » et les allégations d'Eric Raoult
Article paru dans l'édition du 08.11.09
Quand le député UMP se livre à une étonnante attaque contre notre envoyée spéciale
Mal informé ou mal inspiré, mais gratuitement insultant à l'égard du Monde, le député UMP (Seine-Saint-Denis) Eric Raoult s'est livré, samedi 31 octobre, à une étonnante attaque contre notre collaboratrice Florence Beaugé.
Intervenant sur le plateau de Berbère Télévision, l'ancien ministre a justifié la mesure d'expulsion de Tunisie dont notre spécialiste du Maghreb a été victime ( Le Monde du 22 octobre) en lui prêtant des écrits qu'elle n'a jamais commis. M. Raoult a déclaré qu'on ne pouvait pas s'étonner, « quand on fait de la provocation à l'égard du président Ben Ali [le chef de l'Etat tunisien] », d'être « remis dans l'avion » à l'arrivée à Tunis. Quel type de provocation ? Réponse : « Quand on se permet de traiter le président Ben Ali de... suit une moue des lèvres signifiant une grossièreté particulièrement vulgaire> et son épouse de... [suit une autre moue signifiant une autre grossièreté]... », et cela en s'abritant derrière « d'autres personnes à l'intérieur de son article ».
Nous ne savons, pour notre part, ni où ni quand M. Raoult, qui préside le groupe d'amitié France-Tunisie à l'Assemblée nationale, a pu lire pareilles phrases. Si le député avait pris soin, avant de nous prendre ainsi à partie, de lire les reportages parus dans Le Monde, d'interroger ou de rencontrer Florence Beaugé, il eût été facile de lui démontrer que lesdites phrases relèvent de l'invention pure et simple : elles n'existent pas...
Mais peut-être M. Raoult a-t-il repris l'une des attaques personnelles, les plus farfelues et les plus ignobles, quotidiennement formulées dans la presse tunisienne à l'encontre de notre consoeur.
Rarement journaliste du Monde a fait l'objet d'une telle campagne d'insultes et d'intimidations : « psychotique », « hystérique », « bonne pour la psychanalyse », « maléfique » « et par-dessus le marché idiote », sans compter, « c'est bien connu, volage »...
M. Raoult a encore justifié la mesure d'expulsion prise à l'encontre de Florence Beaugé par la teneur de ses écrits sur la Tunisie. Or les deux seuls articles de notre consoeur publiés avant son expulsion sont un court récit de la journée d'un couple de Tunisiens militant pour le respect des droits de l'homme dans leur pays ainsi qu'une longue interview de Béchir Tekkari, ministre tunisien de la justice et des droits de l'homme ( Le Monde du 9 octobre).
C'est faire preuve d'une bien curieuse conception du journalisme que de considérer que ces deux publications - dont l'une, répétons-le, donne amplement la parole à un ministre du président Ben Ali - relèvent de la « provocation » à l'encontre de la Tunisie ! Mais sans doute M. Raoult ne les avait-il pas lues avant de s'en prendre à Florence Beaugé. De même n'a-t-il vraisemblablement pas lu les reportages publiés après son expulsion, lesquels donnaient bien volontiers acte aux autorités tunisiennes des succès économiques et sociaux de leur pays, tout en relatant les dérives d'un régime peu regardant sur les droits de l'homme et la corruption.
Alain Frachon, directeur de la rédaction du « Monde »