Ligue 2
Re: Ligue 2
Auxerre vient de battre 2 à 1 Marseille... non pardon la franchise Arles - Avignon.
-
titi trèsloin
- Messages : 4310
- Enregistré le : 04 mai 2008 20:46
Re: Ligue 2
Comment il dénonce 27lozere.
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
- Huisgonde
- Messages : 10463
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : 15e de Huis' Treham
- Contact :
Re: Ligue 2
C'est surement mis ailleurs il y a dix jours vu les snipers qu'il y a ici, mais j'viens de voir qu'on joue contre Le Havre le lundi soir (5/11).
Re: Ligue 2
Putain pour une fois que je pouvais être en Normandie le weekend pour voir un match, manquerait plus qu'ils programment Nantes - Caen un lundi.Huisgonde a écrit :C'est surement mis ailleurs il y a dix jours vu les snipers qu'il y a ici, mais j'viens de voir qu'on joue contre Le Havre le lundi soir (5/11).
- Ghost of Benoit Caen
- Messages : 10770
- Enregistré le : 23 janv. 2010 17:11
- Localisation : Caen
- Contact :
Re: Ligue 2
Le foot à n’importe quelle heure : la faute à la télé ? Le face-à-face
Frédéric Thiriez, président de la Ligue de Football Professionnel. Didier Decoupigny, président du 12 Lensois, association de supporters du Racing Club de Lens.
Êtes-vous étonnés par l’ampleur qu’a pris le mouvement de contestation contre les nouveaux horaires de matchs, principalement en Ligue 2, mais également en Ligue 1 ?
Frédéric Thiriez. À lire la pétition musclée qui circule chez les supporters de Ligue 2 et les banderoles qui fleurissent dans les stades, la Ligue de football professionnel et beIN Sport seraient en train de « tuer les stades de deuxième division » en avançant les matchs à 18 h 45 le vendredi. Certains crient même au « scandale », dénoncent la « marchandisation du football », et menacent de « monter à Paris » et de « boycotter » la nouvelle chaîne.
Didier Decoupigny. Non, pas du tout ! Le problème est suffisamment important pour le rendre médiatique. On ne pouvait pas laisser passer quelque chose comme cela. Au niveau du Racing Club de Lens, nous sommes en première ligne dans ce combat. Le fond de cette histoire est vraiment très gênant et pénalise grandement les supporters.
Pourquoi aucune réunion entre la LFP, beIN Sport et le collectif des supporters n’est-elle possible ?
Frédéric Thiriez. Ce collectif n’ayant pas de structures juridiques légales, il nous est donc difficile d’accéder à cette demande. Sachez que nous avions proposé aux chaînes intéressées par la Ligue 2 plusieurs horaires possibles pour le multiplex : le samedi après-midi, le vendredi soir et le lundi soir, en leur demandant de préciser chaque fois leur offre financière et l’heure souhaitée du coup d’envoi. Nous n’avons reçu de propositions que pour le vendredi 18 heures, le samedi 14 h 30 et le lundi 20 h 45. Les clubs ont d’abord écarté l’idée de jouer le lundi soir ou le samedi après-midi. Restait l’offre de beIN Sport pour le vendredi à 18 heures, intéressante financièrement, mais avec les forts inconvénients que vous savez pour les spectateurs. C’est pourquoi cette offre n’a pas été retenue. Un petit groupe de présidents a été chargé avec moi de négocier avec la chaîne un horaire plus tardif, si possible 19 heures.
Didier Decoupigny. La Ligue doit arrêter d’avoir la tête dans le sable. Elle doit sortir du bois et ne plus se cacher dès qu’il y a un problème. Nous devons trouver des solutions en nous réunissant tous autour d’une table et arriver à un horaire qui soit plus proche de 20 heures Pour l’instant, elle nous ignore, mais les présidents de club et notre président plus particulièrement, Luc Dayan, qui vient d’arriver à la tête du RC Lens, s’est engagé à trouver une manière pour que l’on puisse rencontrer, avec le Collectif SOS Ligue 2, le président Thiriez et enfin en discuter. Les instances du football français ne nous ont jamais écoutés quel que soit le sujet, et pas seulement pour ces histoires d’horaire. C’est un peu le pot de fer contre le pot de grès et ce même si les clubs de supporters de Ligue 1 nous soutiennent ainsi que des joueurs. Nous savons très bien que nous nous attaquons à quelque chose qui génère des flux financiers importants, qui apporte des fonds à l’ensemble des clubs. On sait très bien que ce sont les droits de télévision qui permettent aux clubs de vivre. Mais, cette fois-ci, le sujet est assez grave. Je pense que la Ligue le sait et, à la vue de l’ampleur du mouvement, sait aussi que nous n’arrêterons pas là.
Est-il encore possible de faire bouger les choses ?
Frédéric Thiriez. Par définition, un compromis ne satisfait complètement personne… Mais il permet d’avancer. Et nous ne reviendrons pas en arrière. Cette négociation a eu lieu le 13 juin. beIN Sport, malgré notre insistance, n’a pas accepté 19 heures, mais 18 h 45. Pourquoi ? Parce que la chaîne, et je rappelle qu’elle a sauvé le football de la faillite en investissant fortement sur la Ligue 1 après la défection d’Orange, diffuse son grand match de Ligue 1 à 20 h 45. Le multiplex de Ligue 2 ne pouvait donc pas débuter à 19 heures, sauf à déborder sur l’horaire du grand match. Nous avons donc tous accepté 18 h 45, dans l’esprit de compromis qui animait aussi nos interlocuteurs.
Didier Decoupigny. Il le faut, car outre les retombées économiques des droits de télévision, on oublie d’autres facteurs tout aussi importants. Dorénavant, les supporters, qui parfois viennent de loin, arrivent juste au début du match ou pis encore à la mi-temps. Avant, ils avaient le temps d’aller manger, de prendre un verre avant le match. C’est donc aussi l’économie locale qui est touchée par ce changement d’horaires. Mais nous sommes aussi conscients qu’un changement ne peut pas se faire à très court terme. Pourquoi pas la saison prochaine ? En tout cas, nous ne sommes pas, de notre côté, dans une impasse où tout serait noir ou blanc. Nous pensons qu’il existe des solutions qui pourraient arranger tout le monde. Encore faut-il pouvoir en discuter avec la Ligue et beIN Sport.
Le football ne se vend-il pas de plus en plus au plus offrant, au détriment de bien des choses ?
Frédéric Thiriez. Ne cédez pas trop, s’il vous plaît, à la facilité de la stigmatisation du « foot business » et de la « marchandisation du football » ! Car il sera vite répondu que les clubs en sont grandement bénéficiaires. Il ne vous a pas échappé que, l’année dernière, la LFP a distribué aux clubs de Ligue 2 une somme de 93 millions d’euros au titre des droits TV. Cela représente la moitié de leur budget. Sachant que les droits du championnat de Ligue 2 ont rapporté 10 millions d’euros, c’est un peu comme si la Ligue 1 rétrocédait 83 millions d’euros de ses propres droits à la Ligue 2, finançant ainsi la totalité de la masse salariale des joueurs de Ligue 2. Cette solidarité, nous l’avons voulue tous ensemble et elle fait honneur au football professionnel français. Nous lui devons d’avoir, de l’avis unanime, la meilleure deuxième division d’Europe ! Raison de plus pour ne pas cracher dans la soupe… et pour accompagner beIN Sport dans ses efforts, qui donneront à la Ligue 2 une exposition télévisuelle sans précédent.
Didier Decoupigny. Nous, les supporters, nous sommes devenus les figurants de la télévision, les producteurs de belles images et de sensations fortes. Nous nous faisons balader sans avoir un seul mot à dire. Cette musique, nous la connaissons, alors nous continuerons ce mouvement. Nous pensons faire partie intégrante de la famille du football au même titre que la télévision et ce même si on sait qu’aujourd’hui les recettes générées par le public dans les stades tournent autour de 10 %. Alors oui, le football se vend au plus offrant en oubliant ceux qui sont des animateurs non négligeables. Dorénavant un club pourra très bien jouer dans un stade vide. En fait, il ne restera bientôt dans les tribunes que les caméras de télé, les sponsors et les partenaires qui sont invités aux matchs. Mais ce qu’il y a de drôle là-dedans, c’est que, même pour les sponsors et leurs invités, ces nouveaux horaires compliquent les choses.
Entretien croisé réalisé par Éric Serres
Frédéric Thiriez, président de la Ligue de Football Professionnel. Didier Decoupigny, président du 12 Lensois, association de supporters du Racing Club de Lens.
Êtes-vous étonnés par l’ampleur qu’a pris le mouvement de contestation contre les nouveaux horaires de matchs, principalement en Ligue 2, mais également en Ligue 1 ?
Frédéric Thiriez. À lire la pétition musclée qui circule chez les supporters de Ligue 2 et les banderoles qui fleurissent dans les stades, la Ligue de football professionnel et beIN Sport seraient en train de « tuer les stades de deuxième division » en avançant les matchs à 18 h 45 le vendredi. Certains crient même au « scandale », dénoncent la « marchandisation du football », et menacent de « monter à Paris » et de « boycotter » la nouvelle chaîne.
Didier Decoupigny. Non, pas du tout ! Le problème est suffisamment important pour le rendre médiatique. On ne pouvait pas laisser passer quelque chose comme cela. Au niveau du Racing Club de Lens, nous sommes en première ligne dans ce combat. Le fond de cette histoire est vraiment très gênant et pénalise grandement les supporters.
Pourquoi aucune réunion entre la LFP, beIN Sport et le collectif des supporters n’est-elle possible ?
Frédéric Thiriez. Ce collectif n’ayant pas de structures juridiques légales, il nous est donc difficile d’accéder à cette demande. Sachez que nous avions proposé aux chaînes intéressées par la Ligue 2 plusieurs horaires possibles pour le multiplex : le samedi après-midi, le vendredi soir et le lundi soir, en leur demandant de préciser chaque fois leur offre financière et l’heure souhaitée du coup d’envoi. Nous n’avons reçu de propositions que pour le vendredi 18 heures, le samedi 14 h 30 et le lundi 20 h 45. Les clubs ont d’abord écarté l’idée de jouer le lundi soir ou le samedi après-midi. Restait l’offre de beIN Sport pour le vendredi à 18 heures, intéressante financièrement, mais avec les forts inconvénients que vous savez pour les spectateurs. C’est pourquoi cette offre n’a pas été retenue. Un petit groupe de présidents a été chargé avec moi de négocier avec la chaîne un horaire plus tardif, si possible 19 heures.
Didier Decoupigny. La Ligue doit arrêter d’avoir la tête dans le sable. Elle doit sortir du bois et ne plus se cacher dès qu’il y a un problème. Nous devons trouver des solutions en nous réunissant tous autour d’une table et arriver à un horaire qui soit plus proche de 20 heures Pour l’instant, elle nous ignore, mais les présidents de club et notre président plus particulièrement, Luc Dayan, qui vient d’arriver à la tête du RC Lens, s’est engagé à trouver une manière pour que l’on puisse rencontrer, avec le Collectif SOS Ligue 2, le président Thiriez et enfin en discuter. Les instances du football français ne nous ont jamais écoutés quel que soit le sujet, et pas seulement pour ces histoires d’horaire. C’est un peu le pot de fer contre le pot de grès et ce même si les clubs de supporters de Ligue 1 nous soutiennent ainsi que des joueurs. Nous savons très bien que nous nous attaquons à quelque chose qui génère des flux financiers importants, qui apporte des fonds à l’ensemble des clubs. On sait très bien que ce sont les droits de télévision qui permettent aux clubs de vivre. Mais, cette fois-ci, le sujet est assez grave. Je pense que la Ligue le sait et, à la vue de l’ampleur du mouvement, sait aussi que nous n’arrêterons pas là.
Est-il encore possible de faire bouger les choses ?
Frédéric Thiriez. Par définition, un compromis ne satisfait complètement personne… Mais il permet d’avancer. Et nous ne reviendrons pas en arrière. Cette négociation a eu lieu le 13 juin. beIN Sport, malgré notre insistance, n’a pas accepté 19 heures, mais 18 h 45. Pourquoi ? Parce que la chaîne, et je rappelle qu’elle a sauvé le football de la faillite en investissant fortement sur la Ligue 1 après la défection d’Orange, diffuse son grand match de Ligue 1 à 20 h 45. Le multiplex de Ligue 2 ne pouvait donc pas débuter à 19 heures, sauf à déborder sur l’horaire du grand match. Nous avons donc tous accepté 18 h 45, dans l’esprit de compromis qui animait aussi nos interlocuteurs.
Didier Decoupigny. Il le faut, car outre les retombées économiques des droits de télévision, on oublie d’autres facteurs tout aussi importants. Dorénavant, les supporters, qui parfois viennent de loin, arrivent juste au début du match ou pis encore à la mi-temps. Avant, ils avaient le temps d’aller manger, de prendre un verre avant le match. C’est donc aussi l’économie locale qui est touchée par ce changement d’horaires. Mais nous sommes aussi conscients qu’un changement ne peut pas se faire à très court terme. Pourquoi pas la saison prochaine ? En tout cas, nous ne sommes pas, de notre côté, dans une impasse où tout serait noir ou blanc. Nous pensons qu’il existe des solutions qui pourraient arranger tout le monde. Encore faut-il pouvoir en discuter avec la Ligue et beIN Sport.
Le football ne se vend-il pas de plus en plus au plus offrant, au détriment de bien des choses ?
Frédéric Thiriez. Ne cédez pas trop, s’il vous plaît, à la facilité de la stigmatisation du « foot business » et de la « marchandisation du football » ! Car il sera vite répondu que les clubs en sont grandement bénéficiaires. Il ne vous a pas échappé que, l’année dernière, la LFP a distribué aux clubs de Ligue 2 une somme de 93 millions d’euros au titre des droits TV. Cela représente la moitié de leur budget. Sachant que les droits du championnat de Ligue 2 ont rapporté 10 millions d’euros, c’est un peu comme si la Ligue 1 rétrocédait 83 millions d’euros de ses propres droits à la Ligue 2, finançant ainsi la totalité de la masse salariale des joueurs de Ligue 2. Cette solidarité, nous l’avons voulue tous ensemble et elle fait honneur au football professionnel français. Nous lui devons d’avoir, de l’avis unanime, la meilleure deuxième division d’Europe ! Raison de plus pour ne pas cracher dans la soupe… et pour accompagner beIN Sport dans ses efforts, qui donneront à la Ligue 2 une exposition télévisuelle sans précédent.
Didier Decoupigny. Nous, les supporters, nous sommes devenus les figurants de la télévision, les producteurs de belles images et de sensations fortes. Nous nous faisons balader sans avoir un seul mot à dire. Cette musique, nous la connaissons, alors nous continuerons ce mouvement. Nous pensons faire partie intégrante de la famille du football au même titre que la télévision et ce même si on sait qu’aujourd’hui les recettes générées par le public dans les stades tournent autour de 10 %. Alors oui, le football se vend au plus offrant en oubliant ceux qui sont des animateurs non négligeables. Dorénavant un club pourra très bien jouer dans un stade vide. En fait, il ne restera bientôt dans les tribunes que les caméras de télé, les sponsors et les partenaires qui sont invités aux matchs. Mais ce qu’il y a de drôle là-dedans, c’est que, même pour les sponsors et leurs invités, ces nouveaux horaires compliquent les choses.
Entretien croisé réalisé par Éric Serres
Vieux con section Oilpé
Dans libéral il y a le mot liberté
Dans libéral il y a le mot liberté
Re: Ligue 2
Echange plutôt inutile, vu que les deux seules questions qui méritaient d'être posées ne l'ont pas été :
- pourquoi un match de L1 le vendredi ?
- pourquoi les matches de L2 ne sont-ils pas diffusés ?
- pourquoi un match de L1 le vendredi ?
- pourquoi les matches de L2 ne sont-ils pas diffusés ?
Grand Voyant 2015-2016
Re: Ligue 2
Idem, probablement le seul match que j aurai pu voir cette saisonudinese a écrit :Putain pour une fois que je pouvais être en Normandie le weekend pour voir un match, manquerait plus qu'ils programment Nantes - Caen un lundi.Huisgonde a écrit :C'est surement mis ailleurs il y a dix jours vu les snipers qu'il y a ici, mais j'viens de voir qu'on joue contre Le Havre le lundi soir (5/11).
Re: Ligue 2
Ben ouais la voila la solution : au nom de la solidarité tant déclamée par Thiriez, c'est le match de L1 qu'on met à 18H45 et le multiplex L2 à 20H45 sur Beinsport Max, je pense qu'il y a quand même plus de supporteurs dans les stades et à la TV sur 8 matchs de L2 que sur un seul de L1!tite-live a écrit :Echange plutôt inutile, vu que les deux seules questions qui méritaient d'être posées ne l'ont pas été :
- pourquoi un match de L1 le vendredi ?
- pourquoi les matches de L2 ne sont-ils pas diffusés ?
"C’est votre attitude et non vos aptitudes qui détermine votre altitude."
Re: Ligue 2
En tout cas, et malgré ce qui a été dit à plusieurs reprises, l'appel d'offre pour la Ligue 2 a toujours été un multiplex. Donc si on nous refuse les matchs en intégralité sur BeIn Sport c'est par contrat entre Charly et la Ligue.
Il est quand même complètement con Moustache ...
C'est lui qui a foutu ce match de Ligue 1 le vendredi soir qui fait chier la Ligue 2 et c'est lui qui accepté que la Ligue 2 ne soit diffusé qu'en multiplex.
C'est la double peine : tu peux pas aller au stade mais tu peux pas non plus suivre ton équipe à la télé...
Il est quand même complètement con Moustache ...
C'est lui qui a foutu ce match de Ligue 1 le vendredi soir qui fait chier la Ligue 2 et c'est lui qui accepté que la Ligue 2 ne soit diffusé qu'en multiplex.
C'est la double peine : tu peux pas aller au stade mais tu peux pas non plus suivre ton équipe à la télé...
- Ghost of Benoit Caen
- Messages : 10770
- Enregistré le : 23 janv. 2010 17:11
- Localisation : Caen
- Contact :
- Ghost of Benoit Caen
- Messages : 10770
- Enregistré le : 23 janv. 2010 17:11
- Localisation : Caen
- Contact :
Re: Ligue 2
La ministre des sports botte en touche :
Texte de la question
M. Christophe Bouillon (SRC, député de Seine-Maritime) interroge Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'horaire de diffusion des matches de ligue 2 pour la saison 2012-2013. La ligue de football professionnel (LFP) a en effet vendu les droits de télédiffusion des matches de la ligue 2 à la chaîne de télévision BeIn Sport et avancé l'horaire des rencontres à 18h45 le vendredi contre 20 heures auparavant. Cette décision ayant pour but de ne pas concurrencer le match de ligue 1 diffusé par la même chaine à 20h45 le même jour. Or le décalage des rencontres de ligue 2 au vendredi soir, a d'ores et déjà eu un impact significatif sur les affluences dans les stades. Dès lors la décision d'entamer les rencontres à 18h45 aura nécessairement elle aussi un impact négatif sur le niveau de fréquentation des stades. Si les droits de télédiffusion constituent une source de revenus non négligeables pour les clubs sportifs, il n'en demeure pas moins que la logique sportive et la dimension populaire du football doivent primer sur ces intérêts financiers. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte prendre des mesures afin de permettre la diffusion des matches de ligue 2 à un horaire plus adapté aux spectateurs.
Réponse écrite de la ministre
La ligue de football professionnel (LFP) est compétente, en application des dispositions combinées des articles R. 132-12 et R 132-13 du code du sport, pour commercialiser à titre exclusif les droits d'exploitation des compétitions qu'elle organise. Les procédures d'appel à candidature font l'objet d'un processus long et minutieux. La LFP avait proposé aux chaînes candidates plusieurs horaires de diffusion possibles pour les matches de la ligue 2 : le vendredi à 18 h ou 19 h, le samedi à 14 h ou 15 h, le lundi à 20 h ou 21 h. Alors qu'aucune offre n'a été faite pour le vendredi 19 h, une offre a éte présentée par « beIN Sport » pour le vendredi 18 h, deux l'ont été par « beIN Sport » et « Eurosport » pour le samedi après midi et enfin, une offre a été présentée par « Eurosport » pour le lundi soir. Le comité de pilotage de la LFP a écarté les propositions pour les samedis après midi et lundis soir et a décidé de rentrer en négociation exclusive avec « beIN Sport », meilleur offrant, pour tenter de négoccier avec la chaîne un horaire de diffusion plus tardif le vendredi soir. A l'issue de ces négociations, « beIN Sport » a accepté de revoir sa proposition et de fixer le démarrage du match à 18 h45. Conscient des inconvénients de cet horaire, la LFP vient d'obtenir de la part de « beIN Sport » que les deux multiplex de début de saison et les deux multiplex de fin de saison démarrent non pas à 18 h45 mais à 20 h30. Au total, ce sont 116 matches de ligue 2 sur 380 qui auront lieu soit le vendredi à 20 h30 soit le samedi à 14 h ou le lundi à 20 h. Si ce changement d'horaires ne satisfait pas l'ensemble des amateurs du football et des professionnels de ce secteur d'activité, la proposition faite par le nouvel opérateur va dans le bon sens. La LFP conduira certainement, avec l'opérateur et les présidents de clubs de ligue 2, un bilan de cette première saison de diffusion de la ligue 2. La ministre chargée des sports veillera à être informée de ce bilan et des conséquences à en tirer pour le bénéfice de tous les acteurs et passionnés du football.
Source : http://questions.assemblee-nationale.fr ... 3755QE.htm
Texte de la question
M. Christophe Bouillon (SRC, député de Seine-Maritime) interroge Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'horaire de diffusion des matches de ligue 2 pour la saison 2012-2013. La ligue de football professionnel (LFP) a en effet vendu les droits de télédiffusion des matches de la ligue 2 à la chaîne de télévision BeIn Sport et avancé l'horaire des rencontres à 18h45 le vendredi contre 20 heures auparavant. Cette décision ayant pour but de ne pas concurrencer le match de ligue 1 diffusé par la même chaine à 20h45 le même jour. Or le décalage des rencontres de ligue 2 au vendredi soir, a d'ores et déjà eu un impact significatif sur les affluences dans les stades. Dès lors la décision d'entamer les rencontres à 18h45 aura nécessairement elle aussi un impact négatif sur le niveau de fréquentation des stades. Si les droits de télédiffusion constituent une source de revenus non négligeables pour les clubs sportifs, il n'en demeure pas moins que la logique sportive et la dimension populaire du football doivent primer sur ces intérêts financiers. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte prendre des mesures afin de permettre la diffusion des matches de ligue 2 à un horaire plus adapté aux spectateurs.
Réponse écrite de la ministre
La ligue de football professionnel (LFP) est compétente, en application des dispositions combinées des articles R. 132-12 et R 132-13 du code du sport, pour commercialiser à titre exclusif les droits d'exploitation des compétitions qu'elle organise. Les procédures d'appel à candidature font l'objet d'un processus long et minutieux. La LFP avait proposé aux chaînes candidates plusieurs horaires de diffusion possibles pour les matches de la ligue 2 : le vendredi à 18 h ou 19 h, le samedi à 14 h ou 15 h, le lundi à 20 h ou 21 h. Alors qu'aucune offre n'a été faite pour le vendredi 19 h, une offre a éte présentée par « beIN Sport » pour le vendredi 18 h, deux l'ont été par « beIN Sport » et « Eurosport » pour le samedi après midi et enfin, une offre a été présentée par « Eurosport » pour le lundi soir. Le comité de pilotage de la LFP a écarté les propositions pour les samedis après midi et lundis soir et a décidé de rentrer en négociation exclusive avec « beIN Sport », meilleur offrant, pour tenter de négoccier avec la chaîne un horaire de diffusion plus tardif le vendredi soir. A l'issue de ces négociations, « beIN Sport » a accepté de revoir sa proposition et de fixer le démarrage du match à 18 h45. Conscient des inconvénients de cet horaire, la LFP vient d'obtenir de la part de « beIN Sport » que les deux multiplex de début de saison et les deux multiplex de fin de saison démarrent non pas à 18 h45 mais à 20 h30. Au total, ce sont 116 matches de ligue 2 sur 380 qui auront lieu soit le vendredi à 20 h30 soit le samedi à 14 h ou le lundi à 20 h. Si ce changement d'horaires ne satisfait pas l'ensemble des amateurs du football et des professionnels de ce secteur d'activité, la proposition faite par le nouvel opérateur va dans le bon sens. La LFP conduira certainement, avec l'opérateur et les présidents de clubs de ligue 2, un bilan de cette première saison de diffusion de la ligue 2. La ministre chargée des sports veillera à être informée de ce bilan et des conséquences à en tirer pour le bénéfice de tous les acteurs et passionnés du football.
Source : http://questions.assemblee-nationale.fr ... 3755QE.htm
Vieux con section Oilpé
Dans libéral il y a le mot liberté
Dans libéral il y a le mot liberté
- Jon Machin
- Messages : 14021
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : Zoranie
Re: Ligue 2
Mauvais contrôles, choix tactique surprenants et joueurs peu concernés, le SCO ne montre absolument rien aujourd'hui.
Comme dirait l’autre, « ça durera ce que ça durera » mais comme disait ma grand-mère, « ce qui est pris n’est plus à prendre ».
Re: Ligue 2
Victor Zvunka pas content après la défaite de Nimes à Tours dans les dernières minutes du match :
"Putain ! Mais c'est pas possible ! On dirait que de prendre des claques dans la gueule ça leur suffit pas, chaque weekend ça recommence !"
"Putain ! Mais c'est pas possible ! On dirait que de prendre des claques dans la gueule ça leur suffit pas, chaque weekend ça recommence !"
