Quand j'étais enfant il était fréquent d'entendre un avion franchir le mur du son. Ça faisait donc un gros bang qui ne surprenait personne. Jusqu'à ce que le passage du mur du son soit interdit au-dessus du continent.
J'avais probablement écrit à peu près la même chose en 2012.
bigdudu a écrit :Quand j'étais enfant il était fréquent d'entendre un avion franchir le mur du son. Ça faisait donc un gros bang qui ne surprenait personne. Jusqu'à ce que le passage du mur du son soit interdit au-dessus du continent.
J'avais probablement écrit à peu près la même chose en 2012.
Presque mot pour mot c'est impressionnant. Loïc le robot :
bigdudu en 2012 a écrit :Quand j'étais enfant c'était très fréquent qu'un avion passe le mur du son donc on n'était pas étonné plus que ça. Maintenant c'est interdit au-dessus des terres je pense, donc ça surprend. Rien entendu de spectaculaire sur Epron mais j'ai une bonne isolation Tryba.
basile a écrit :
Jet privé ou appareil militaire sont supersoniques.
Des jets privés qui passeraient le mur du son ? Ce serait relativement dangereux pour ces appareils dans la mesure où le domaine de vol des avions civils est extrêmement réduit quand se produisent les conditions nécessaires (très haute altitude, pression absente). En gros, une chance sur deux pour un avion non-conçu pour ça décroche et donc ne vole plus. Et ces avions étant plus petits et plus légers que des avions de ligne classiques, ils supportent un facteur de charge inférieur rendant périlleuse les méthodes de récupération de décrochage (en gros, action à piquer pour retrouver une incidence acceptable puis stabilisation pour retrouver la portance, pour simplifier parce que sinon, il faut aussi jouer sur les flaps (manette à droite des moteurs et contrôle sur cadran rond un peu au-dessus)), bref, peu probable. Au delà, les avions classiques de ligne sont capables techniquement de franchir le mur du son (en dépit de leur aérodynamisme non adapté) en volant plus haut comme le faisait le Concorde où la vitesse (indicateur IAS) dans l'air du son est inférieure à celle au sol (GS). Seulement, ils consomment alors beaucoup plus et la fourchette entre els deux vitesses de décrochage est très réduite: le moindre changement de vitesse peut faire tomber l'avion.
Non, ça sert à rien, mais J'aime bien faire mon basile de temps en temps.
Entre 20 et 40 minutes de 20h ou 21h ou 22h je sais plus, après Cherbourg au dessus de la mer.Il faisait parfois jour...peut-être 20h35...ça m'est arrivé de distinguer la voilure caracteristique.
Ça s'entendait bien, avec l'habitude on y faisait plus attention...
http://museedelta.free.fr/concorde/paris_ny.htm" onclick="window.open(this.href);return false;
Il passait le mur du son après Cherbourg (au dessus de la mer) puis mach 2 après un passage à l'ouest de la Cornouaille. D'après ce site.Même si les sites de passionnés d'aéronautique sont souvent sérieux, la procédure n'était peut-être pas toujours scrupuleusement respectée (mécanique, météo etc...).
Molko, Le bruit d'un boom supersonique est proportionnel à l'aerodynamisme de l'appareil.Un Airbus ferait un bruit énorme et serait bien secoué (en théorie en piqué ça doit être possible).Un Learjet ou un Falcon (jets privés) ont, comme tu l'écris, une portance moindre avec des ailes de plus petite surface, ce qui pourrait en effet rendre sa maniabilité compliquée à haute vitesse).
À cause de la pression de l'air supérieure au niveau de la mer, en effet, la vitesse du son est plus faible à 0 m (1225km/h)qu'à 10000m (1450 km/h).
Le concorde pouvait voler à cette vitesse car son fuselage était fin (d'où moins de place et coût plus cher) et sa voilure a une portance supérieure (dû à la surface où l'air s'appuie grâce à la vitesse du vol sur la face inférieure).La température à la pointe du nez était telle que la chaleur dilatait le fuselage dans des proportions non negligeables.
Des bombardiers russes ont été interceptés au dessus de la mer de la Manche en 2015(subsoniques des années 50) et en 2016 (bombardiers supersoniques).Simple hypothèse, ce coup-ci ils sont repassés en vitesse comme on dit.
Vu que l'aviation civile n'est pas supersonique et qu'un bang supersonique semble être l'hypothèse la plus "facile":
Un chasseur aérien produit un bang discret.
Dans le cas d'un bang entendu sur un rayon étendu, l'appareil doit être assez volumineux et pas aussi effilé qu'un rafale ou un intercepteur rapide et maniable , effilé et aérodynamique donc c'est probablement un gros appareil.
basile a écrit :Entre 20 et 40 minutes de 20h ou 21h ou 22h je sais plus, après Cherbourg au dessus de la mer.Il faisait parfois jour...peut-être 20h35...ça m'est arrivé de distinguer la voilure caracteristique.
Ça s'entendait bien, avec l'habitude on y faisait plus attention...
http://museedelta.free.fr/concorde/paris_ny.htm" onclick="window.open(this.href);return false;
Il passait le mur du son après Cherbourg (au dessus de la mer) puis mach 2 après un passage à l'ouest de la Cornouaille. D'après ce site.Même si les sites de passionnés d'aéronautique sont souvent sérieux, la procédure n'était peut-être pas toujours scrupuleusement respectée (mécanique, météo etc...).
museedelta a écrit :En trois minutes près de 6 000 m de descente
Finalement, le vol n'était ptêt pas aussi confortable que prétendu !
Moi le son de mon enfance, c’est celui de la SMN, quand il y a avait une coulée ou je ne sais quoi. C’était pas à heure fixe, mais il y avait y gros « blang » régulièrement.