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Posté : 27 sept. 2009 15:33
par yans14
Molko a écrit :
En effet, ça ne contribue pas vraiment au débat politique. C'est drôle quand même.
Ouais mais en même temps ça montre bien le mec qui s'assume pas tel qu'il est.
Ah les mecs et leurs complexes !!!!!!!!
Posté : 27 sept. 2009 18:21
par Molko
yans14 a écrit :Molko a écrit :
En effet, ça ne contribue pas vraiment au débat politique. C'est drôle quand même.
Ouais mais en même temps ça montre bien le mec qui s'assume pas tel qu'il est.
Ah les mecs et leurs complexes !!!!!!!!
Oui, ça en dit long sur l'aspect psychologique et les complexes du président.
Mais ça évoque évidemment aussi l'affaire "Faurecia", où selon des syndicalistes militants staliniens manipulés par la gauche socialiste, malfaisante et radicale, le personnel sélectionne pour être sur les mêmes plans que le président devait l'être sur des critères de taille et selon la
cellule com de l'Elysée, il ne s'est
rien passé de ce genre.
Or, là on touche à la communication présidentielle qui doit conjuguer deux contraintes ; la
taille du président est un sujet tabou mais traité constamment et dont on semble se soucier en permanence. Officiellement, il n'y a rien à en dire (sujet tabou), mais dans l'ombre, profusion de talonnettes, petites estrades discrètes derrière les pupitres, photos prises sur la pointe des pieds, tout semble montrer qu'on s'en préoccupe beaucoup.
Si ça ne touche pas directement le débat politique, ça touche de très près la politique tant désormais la frontière entre communication et politique est ténue, surtout de la part du président qui communique bien plus qu'il ne gouverne tant il se met systématiquement dans le registre du performatif ; chez lui, dire, c'est faire.
Au final, ses talonnettes contribuent quand même au débat politique.
Posté : 29 sept. 2009 05:10
par Graham II
Posté : 29 sept. 2009 07:53
par François de Malherbe
La social-démocratie meurt partout en Europe, victime de ses distorsions cognitives.
Posté : 29 sept. 2009 08:58
par nicobi
12% des voix
Score purement conjoncturel, mais qui impose le constat suivant : la sociale-démocratie doit changer et assumer sa dérive idéologique vers le centre ou le centre droit. Elle est d'autant plus obligée de le faire pour exister puisqu'elle est poussée par la gauche à son extrême. Les voix qu'elle ira puiser chez les conservateurs auront de toute façon tendance à "droitiser" (ou modemiser si on est en France) la gauche dite "de pouvoir".
La montée de l'extrême gauche n'aura comme impact que la montée du conservatisme et du libéralisme dans nos pays. (tout comme la gauche française s'est servi du FN pour bloquer les velléités de la droite dans les années 80).
Posté : 29 sept. 2009 09:13
par jesperolsen
C'est quoi ta définition de l'extrême gauche Nicobi ?
Les voix qu'elle ira puiser chez les conservateurs auront de toute façon tendance à "droitiser" (ou modemiser si on est en France) la gauche dite "de pouvoir"

Je laisse, mais j'avais mal lu. J'avais cru que c'était modeRniser le mot utilisé.
Posté : 29 sept. 2009 09:19
par nicobi
jesperolsen a écrit :C'est quoi ta définition de l'extrême gauche Nicobi ?
J'ai pas de définition perso, j'emploie des termes de la "vie de tous les jours".
Mais pour être précis je voulais parler des partis qui se disent à la "gauche de la gauche".
Posté : 29 sept. 2009 10:00
par jesperolsen
C'est au moins dommage de qualifier "d'extrême gauche" tout ce qui est à gauche des partis sociaux-démocrates.
Surtout pour faire ensuite un parallèle avec "l'extrême droite".
Sur l'aspect conjoncturel des 12% de Die Linke, je pense que si tu t'intéressais objectivement aux résultats, tu verrais que ce n'est pas vrai. Le parti ayant toujours progressé depuis sa création, qui précédait la crise financière de l'année passée.
la sociale-démocratie doit changer et assumer sa dérive idéologique vers le centre ou le centre droit.
Cette "dérive" est assumée partout ailleurs qu'en France. Les derniers résultats électoraux ne sont pas meilleurs pour autant.
Posté : 29 sept. 2009 10:32
par Molko
Pour nous autres, gens de gauche, définir l'extrême-gauche est quand même chose compliquée. C'est d'ailleurs la même chose à droite où pas mal de militants FN ne se réclament pas de l'extrême-droite mais de la "vraie" droite.
Bref, les lignes sont bien plus mobiles qu'on veut bien le faire croire.
Molko, l'art de ne pas faire avancer le débat.
Posté : 29 sept. 2009 10:38
par Karibou
Et pendant ce temps là les anarchistes se marrent.
Posté : 29 sept. 2009 11:09
par -K-
tiens, tu peux nous dire ce que tu connais des anarchistes par exemple ?
Posté : 29 sept. 2009 11:14
par jesperolsen
Pour nous autres, gens de gauche, définir l'extrême-gauche est quand même chose compliquée.
Une ligne de démarcation historiquement fiable pour la France est tout de même de distinguer les partis qui souhaitent changer les choses dans un cadre républicain et démocratique ("la gauche") de ceux qui souhaitent changer les choses via la révolution ("l'extrême gauche").
Aujourd'hui, affirmer que la répartition des richesses en France doit être revue, que les services publics doivent être maintenus, que la laïcité n'est pas un principe négociable ou que la politique économique européenne doit être profondément modifiée, je ne vois pas en quoi cela peut être assimilé à un discours extrémiste. C'est un discours de gauche. Mais même sur ces principes de base, le PS peine à avoir une ligne claire et arrêtée. Pour moi, cela signifie donc qu'il n'est pas à gauche. C'est tout.
Posté : 29 sept. 2009 11:17
par matt_bellamy37
-K- a écrit :tiens, tu peux nous dire ce que tu connais des anarchistes par exemple ?
t'es spécial toi? Vive la Kétamine
Posté : 29 sept. 2009 11:27
par nicobi
jesperolsen a écrit :... doit être revue, ... pas un principe négociable ... profondément modifiée ... ligne claire et arrêtée
Je sais pas si c'est de l'extrémisme mais en tout cas c'est une rhétorique puissante qui ne laisse pas beaucoup de place au débat.
Posté : 29 sept. 2009 11:32
par Karibou
-K- a écrit :tiens, tu peux nous dire ce que tu connais des anarchistes par exemple ?
Alors d'après ce que j'ai entendu mr le caractériel, les anarchistes ne sont pas interessés par les clivages idéologiques traditionnels de type droite ou gauche et surtout pas par la notion de parti ou structure politique.
Il me semble qu'ils pronent une organisation politique plus localisée dont le rôle serait de répondre à l'attente concrète de ses administrés ils ne souhaitent pas voir une personnalité à qui l'on délivre une sorte de chèque en blanc basé sur des promesses fumeuses diriger.
j'ai une connaissance assez vague du mouvement anarchiste mais je suis sûr qu'ils veulent rétablir l'esclavage et ceci pour faire chier une personne en particulier et rendre l'achat de comics obligatoire pour plaire à une autre.
Tout ce qu'il y a à savoir sur tout.