Posté : 24 sept. 2009 18:40
Mes amis, réjouissez-vous ! il parait que la crise est terminée. Ce sont des gens très bien qui le disent. Et qui savent ce qu'ils disent. Enfin j'espère.
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Dans l'ordre on a :J'ai déposé plainte contre X quand j'ai découvert avec stupéfaction que j'étais titulaire de deux comptes dans une banque dont j'ignorais même le nom ! Et chacun aurait eu le même sentiment et la même réaction. Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel.
Je suis fan de Clearstream !Mercredi 23 septembre, vers 20 heures, un trouble palpable a envahi la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où se tient le procès de l'affaire Clearstream. La défense de l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, accusé d'avoir participé à un complot grossier ayant consisté à truquer des fichiers bancaires pour faire accroire en 2004 à la justice que de nombreuses personnalités (dont son rival Nicolas Sarkozy) étaient liées à un réseau international de corruption, a exhumé du dossier un document très embarrassant pour le chef de l'Etat.
Il s'agit de notes de frais signées par Imad Lahoud, celui qui est présenté comme le falsificateur des fameux comptes Clearstream. Celles-ci prouvent que cet informaticien d'origine libanaise a dîné ou déjeuné à plusieurs reprises avec l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy entre fin février et mi-mars 2004, c'est-à-dire précisément à la période où le nom du futur président de la République a été introduit dans de faux fichiers de la chambre de compensation luxembourgeoise, comme l'ont démontré des expertises informatiques.
Le collaborateur en question s'appelle François Pérol. Il était à l'époque directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère des finances, puis a été promu en 2007 secrétaire général adjoint de la présidence de la République une fois son protecteur élu à l'Elysée – il est aujourd'hui le patron des Caisses d'épargne, nommé dans des conditions qui ont suscité une vive polémique.
Il parait même qu'il a passé un savon d'un quart d'heure à Arlette Chabot (bien fait!) parcequ'il n' y avait pas assez d'émissions politiques sur le service public. Il s'est comporté comme s'il était le Président de France Télévision, ce qui est un mélange des genres anormal dans une démocratie. Et en plus la Arlette s'est laissée humilier sans broncher. Elle ne pouvait pas lui dire de se mêler de ses affaires? C'est sûr que c'est plus facile de se montrer arrogante avec les représentants des petits partis politiques qu'elle reçoit dans les émissions qu'elle anime (mal).jesperolsen a écrit : De façon générale, c'est tout de même aussi très inquiétant qu'aucun des journalistes (le terme n'est peut-être pas très bien choisi) n'ait rebondi sur les énormités de Sarko autour de cette histoire. Qu'aucun des deux n'ait profité de l'occasion pour poser certaines questions sur les thèmes évoqués par Abid.
Oh putain !Abidbol a écrit : Un autre point peu évoqué dans la presse :Mercredi 23 septembre, vers 20 heures, un trouble palpable a envahi la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où se tient le procès de l'affaire Clearstream. La défense de l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, accusé d'avoir participé à un complot grossier ayant consisté à truquer des fichiers bancaires pour faire accroire en 2004 à la justice que de nombreuses personnalités (dont son rival Nicolas Sarkozy) étaient liées à un réseau international de corruption, a exhumé du dossier un document très embarrassant pour le chef de l'Etat.
Il s'agit de notes de frais signées par Imad Lahoud, celui qui est présenté comme le falsificateur des fameux comptes Clearstream. Celles-ci prouvent que cet informaticien d'origine libanaise a dîné ou déjeuné à plusieurs reprises avec l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy entre fin février et mi-mars 2004, c'est-à-dire précisément à la période où le nom du futur président de la République a été introduit dans de faux fichiers de la chambre de compensation luxembourgeoise, comme l'ont démontré des expertises informatiques.
Le collaborateur en question s'appelle François Pérol. Il était à l'époque directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère des finances, puis a été promu en 2007 secrétaire général adjoint de la présidence de la République une fois son protecteur élu à l'Elysée – il est aujourd'hui le patron des Caisses d'épargne, nommé dans des conditions qui ont suscité une vive polémique.
Le problème avec cette affaire c'est qu'elle est totalement incompréhensbile, d'autant qu'on peut se demander qui manipule qui dans cette histoire. Je ne sais pas si le procès aura un impact politique.Molko a écrit :Oh putain !Abidbol a écrit : Un autre point peu évoqué dans la presse :Mercredi 23 septembre, vers 20 heures, un trouble palpable a envahi la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, où se tient le procès de l'affaire Clearstream. La défense de l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, accusé d'avoir participé à un complot grossier ayant consisté à truquer des fichiers bancaires pour faire accroire en 2004 à la justice que de nombreuses personnalités (dont son rival Nicolas Sarkozy) étaient liées à un réseau international de corruption, a exhumé du dossier un document très embarrassant pour le chef de l'Etat.
Il s'agit de notes de frais signées par Imad Lahoud, celui qui est présenté comme le falsificateur des fameux comptes Clearstream. Celles-ci prouvent que cet informaticien d'origine libanaise a dîné ou déjeuné à plusieurs reprises avec l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy entre fin février et mi-mars 2004, c'est-à-dire précisément à la période où le nom du futur président de la République a été introduit dans de faux fichiers de la chambre de compensation luxembourgeoise, comme l'ont démontré des expertises informatiques.
Le collaborateur en question s'appelle François Pérol. Il était à l'époque directeur adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère des finances, puis a été promu en 2007 secrétaire général adjoint de la présidence de la République une fois son protecteur élu à l'Elysée – il est aujourd'hui le patron des Caisses d'épargne, nommé dans des conditions qui ont suscité une vive polémique.
Ce point, s'il est avéré, est de nature à changer radicalement la perception de l'affaire et du rôle des protagonistes, au moins dans l'opinion publique, je ne suis pas qualifié pour en anticiper les conséquences juridiques.
Sinon, j'ai entendu deux ou trois éditorialistes quand même s'interroger sur l'absence de répondant des journalistes face aux quelques énormités du Chef de l'Etat.
Bien que je n'ignore pas qu'une "étiquette" assez stricte encadre les rapports entre journalistes et Président dans le cadre très formaté des itw tv (souvenirs MItterrand, Chirac), c'est vrai qu'il y aurait peut-être eu moyen de poser deux ou trois vraies questions.
Je m'inscris en faux. Fouquet était coupable. Il n'était pas plus voleur qu'un autre, certes, mais il était coupable, pas par ce qu'il avait fait, mais par ce qu'il était parvenu à être, ce qui constituait une crime de lèse-majesté. Pour que Louis XIV soit, il fallait que Fouquet ne fût plus.nicobi a écrit : on est toujours pas sorti de Fouquet et Louis XIV.