Re: HS : Télévision
Posté : 02 avr. 2014 12:14

Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
http://217.182.128.111/forum/

Tu ne sais pas écrire, mais en plus tu ne sais pas lire !eldorado a écrit :Asbury Park a écrit :D'autant plus que beaucoup d'images d' "archives" des combats de 14-18 (puisqu' on en est venu à disserter sur Apocalypse- La Première guerre mondiale") sont souvent des tournages effectués une fois le conflit terminé.François de Malherbe a écrit :Une des thèses centrales : les auteurs ne retiennent des images que leur vertu d'actualiser le passé. Colorisation + restauration + sonorisation + recadrages + pathos = unique objectif d'abolir la distance entre le spectateur et le passé. Il s'agit donc d'abord d'un spectacle bien calibré, mais dont l'apport historique est moindre que certains docs plus anciens (ex : de Nuremberg à Nuremberg), d'autant que certaines avancées historiographiques des 30 dernières années sont carrément occultées. Ici, quel statut d'histoire pour l'image d'archive ?jesperolsen a écrit :T'as pas une version vidéo ou un résumé ? Y'a quand même 5 pages, que j'imagine chiantes, à lire.Donc, si tu veux aller plus loin avec un des meilleurs articles que j'avais lu sur le sujet : "Usages et mésusages des images d'archives dans la série Apocalypse" de T. Bonzon, XXe siècle - revue d'histoire, n° 107, septembre 2010, pp. 175-179.
--> Vision erronée de la relation qu'entretient l'image d'enregistrement avec le passé en relevant de l'évidence (péché cardinal de celui qui connaît le déroulement des faits). Il y a une combinaison entre le mythe de l'image-miroir : incarnation du réel d'une époque donnée, et le mythe de la preuve par l'image, marquée du sceau de la vérité intangible.
Ne considérer l'image d'archive pour ne s'intéresser qu'à ce qu'elle "montre" revient à une négation de l'image, très éloignée de la démarche historiographique (critique du doc, toussa)...
Ca blablatte, ca chipote, ca s'autocongratule... Rien n'a vraiment changé et finalement rien ni personne ne se remet en question dans cette profession.
Je ne comprend pas comment l'on peut etre aussi hermétiques et rester enfermés dans de tels carquants ?
La faute certainement au fait de toujours être dans l'école depuis le plus jeune âge sans jamais connaitre le monde extérieur, professionnellement parlant.
Le pire c'est que ça donne des leçons et ça se plains de bosser 18h par semaine.
Finalement j'ai profiter aussi de ce système ou on est plus souvent en vacances et ou j'ai pu gouter au néant de l'intérêt que sont les "pré-rentrées" et autre choses du genre.
Ce documentaire ridiculise les manuels scolaires et les méthodes : ouvrez les yeux.
François de Malherbe a écrit :Tu ne sais pas écrire, mais en plus tu ne sais pas lire !eldorado a écrit :Asbury Park a écrit :D'autant plus que beaucoup d'images d' "archives" des combats de 14-18 (puisqu' on en est venu à disserter sur Apocalypse- La Première guerre mondiale") sont souvent des tournages effectués une fois le conflit terminé.François de Malherbe a écrit :Une des thèses centrales : les auteurs ne retiennent des images que leur vertu d'actualiser le passé. Colorisation + restauration + sonorisation + recadrages + pathos = unique objectif d'abolir la distance entre le spectateur et le passé. Il s'agit donc d'abord d'un spectacle bien calibré, mais dont l'apport historique est moindre que certains docs plus anciens (ex : de Nuremberg à Nuremberg), d'autant que certaines avancées historiographiques des 30 dernières années sont carrément occultées. Ici, quel statut d'histoire pour l'image d'archive ?jesperolsen a écrit :T'as pas une version vidéo ou un résumé ? Y'a quand même 5 pages, que j'imagine chiantes, à lire.Donc, si tu veux aller plus loin avec un des meilleurs articles que j'avais lu sur le sujet : "Usages et mésusages des images d'archives dans la série Apocalypse" de T. Bonzon, XXe siècle - revue d'histoire, n° 107, septembre 2010, pp. 175-179.
--> Vision erronée de la relation qu'entretient l'image d'enregistrement avec le passé en relevant de l'évidence (péché cardinal de celui qui connaît le déroulement des faits). Il y a une combinaison entre le mythe de l'image-miroir : incarnation du réel d'une époque donnée, et le mythe de la preuve par l'image, marquée du sceau de la vérité intangible.
Ne considérer l'image d'archive pour ne s'intéresser qu'à ce qu'elle "montre" revient à une négation de l'image, très éloignée de la démarche historiographique (critique du doc, toussa)...
Ca blablatte, ca chipote, ca s'autocongratule... Rien n'a vraiment changé et finalement rien ni personne ne se remet en question dans cette profession.
Je ne comprend pas comment l'on peut etre aussi hermétiques et rester enfermés dans de tels carquants ?
La faute certainement au fait de toujours être dans l'école depuis le plus jeune âge sans jamais connaitre le monde extérieur, professionnellement parlant.
Le pire c'est que ça donne des leçons et ça se plains de bosser 18h par semaine.
Finalement j'ai profiter aussi de ce système ou on est plus souvent en vacances et ou j'ai pu gouter au néant de l'intérêt que sont les "pré-rentrées" et autre choses du genre.
Ce documentaire ridiculise les manuels scolaires et les méthodes : ouvrez les yeux.
Les carcans, c'est toi qui est dedans mon pauvre avec tes messages aussi simplistes, vecteurs des pires poncifs.
Puisque tu veux des indicateurs :eldorado a écrit :Très bien. Restez dans votre médiocrité. Ce n'est pas comme si les indicateurs étaient ultra-positifs.
Je suis un vieil homme, je n'arrive plus à suivre, désolé.18cher a écrit :![]()
On dit ESAT désormais mais c'est pas grave .
Asbury Park a écrit :C'est pas parce que tu viens de te faire virer de ton CAT qu'il faut être aussi amer. Tu vas rebondir, courage.
Si l'école a fait de Pierre (Robesse) quelqu'un qui a goût à s'intéresser à l'histoire et aux documentaires sur le sujet alors elle a rempli son rôle. CQFDFrançois de Malherbe a écrit :On est bien d'accord pour dire que les cours d'histoire-géo ne visent pas à faire des élèves de futurs historiens ou géographes, de même que les cours de maths ne visent pas à faire remporter par tous la médaille fields hein. On est bien là pour éduquer des esprits éclairés et former des citoyens libres grâce à leur capacité de réflexion.
Effectivement, de ce point de vue, l'école a été un échec pour certains...
Asbury Park a écrit :C'est pas parce que tu viens de te faire virer de ton CAT qu'il faut être aussi amer. Tu vas rebondir, courage.
Toi aussi t'es de la 66 ?18cher a écrit :![]()
On dit ESAT désormais mais c'est pas grave .