Cette époque était marquée par tout un tas de gestes de cet acabit. Il était fréquent, par exemple, de voir des joueurs rater volontairement un pénalty lorsque l'erreur de jugement de l'arbitre était patente. C'est ultra-rarissime maintenant (il y a eu le cas Fowler, au moins). La différence ici, c'est que l'arbitre n'exécute pas la sentence voulue par le règlement, ce qui serait impossible aujourd'hui.L'incident du match est incontestablement le crochet du droit décoché par l'Olympien Decoux sur un attaquant lyonnais. L'arbitre, M. Bataille, veut expulser le coupable. Dans un geste chevaleresque, le capitaine de Lyon, Ebrard, intercède en sa faveur. Le score était nul et vierge à cet instant...
Néanmoins, tout ça ne rendra pas le genlar d'Akage !