Re: Coupe du Monde Féminine, France 2019
Posté : 13 juin 2019 07:10
Si la médiatisation était liée au niveau de jeu, on parlerait jamais de L1.
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
http://217.182.128.111/forum/
C'est l'oeuf ou la poule ton histoire, le média crée la demande ou l'accompagne?rix a écrit :J'imagine que les médias parlent beaucoup du championnat masculin, malgré sa médiocrité (si je t'en crois), parce qu'il intéresse un nombreux public et cela depuis des décennies. Pour la coupe du monde féminine, j'ai le sentiment que la médiatisation a devancé l'intérêt du grand public et non l'inverse. Avec une telle campagne de publicité et une pareille couverture médiatique, de nombreux évènements sportifs peu médiatisés pourraient sans doute faire de l'audience. Comme quoi les médias influencent malgré tout largement l'opinion publique, malgré la défiance à peu près généralisée qu'ils suscitent.M.O.P a écrit :Si la médiatisation était liée au niveau de jeu, on parlerait jamais de L1.
Je vois pas pourquoi tu dis ça.M.O.P a écrit :Pour le reste, tu ne me feras pas rentrer dans ton débat idéologique qui n'a pas lieu d'être à mon sens.
Il ne faut peut-être pas regarder non plus en comparant au football des hommes. C'est presque un autre sport et même hier soir où les Norvégiennes avaient surtout pour objectif de briser les attaques françaises (avec plus ou moins de succès) j'ai aussi vu de beaux mouvements et des gestes techniques de qualité. J'apprécie aussi de voir une course de 100 m courue en 11" par des femmes alors que ce temps ne correspond qu'à un niveau régional voire départemental chez les hommes. Et c'est tout de même du " haut niveau ".rix a écrit :Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'ai trouvé ça faible quand même (...) Ça se regarde, mais ça n'est pas du très haut niveau.
En attendant, les seuls sous entendus idéologiques lu à propos de cette compétition, c'était ici dans tes posts.rix a écrit :Mais ce n'est pas MON débat idéologique justement. Je déplore qu'on lèse cette compétition de lourds sous entendus idéologiques. Comme je l'acrivais à l'instant, c'est juste un spectacle, une façon de passer un bon moment ensemble, ça ne doit pas être un moyen supplémentaire pour opposer les uns aux autres.M.O.P a écrit :C'est l'oeuf ou la poule ton histoire, le média crée la demande ou l'accompagne?rix a écrit :J'imagine que les médias parlent beaucoup du championnat masculin, malgré sa médiocrité (si je t'en crois), parce qu'il intéresse un nombreux public et cela depuis des décennies. Pour la coupe du monde féminine, j'ai le sentiment que la médiatisation a devancé l'intérêt du grand public et non l'inverse. Avec une telle campagne de publicité et une pareille couverture médiatique, de nombreux évènements sportifs peu médiatisés pourraient sans doute faire de l'audience. Comme quoi les médias influencent malgré tout largement l'opinion publique, malgré la défiance à peu près généralisée qu'ils suscitent.M.O.P a écrit :Si la médiatisation était liée au niveau de jeu, on parlerait jamais de L1.
Vu les audiences des premiers matchs, ça me fait dire que l'attente était réelle.
Pour le reste, tu ne me feras pas rentrer dans ton débat idéologique qui n'a pas lieu d'être à mon sens.
Oui, sinon ce serait un sport mixte.bigdudu a écrit :Quand je dis "c'est presque un autre sport" c'est bien sûr un abus de langage car les règles et le terrain sont les mêmes, mais elles se feraient défoncer par des amateurs avec une moins bonne technique mais un physique (force/vitesse) supérieur. Même s'il ne faut pas sous-estimer l'importance de leurs qualités physiques il me semble, comme pour le rugby "pratiqué par les femmes" que c'est surtout la technique qui fait la différence. Sans minimiser celle des hommes car un Messi ne serait pas ce qu'il est si seul le physique était prépondérant. Quand Amandine Henry jouait avec des garçons elle était la meilleure de l'équipe à un âge où les garçons ne sont pas vraiment plus " costauds " que les filles. Vers 14/15 ans, elle aurait été dépassée si elle avait continué à jouer avec les garçons pourtant moins techniques qu'elle.