Posté : 17 juin 2010 14:53
Arthur a écrit :histoire de la faire passer plus facilement.
Attends !
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Arthur a écrit :histoire de la faire passer plus facilement.
François de Malherbe a écrit :Qui aura ses 42 annuités avant 62 ans ici ?
Ça signifie qu'on est bon pour rester jusqu'à 67 piges au taf.
67 ! (Pour réaliser, ce sont aujourd'hui les personnes nées en 1943...comme Johnny)
Et le prolo de base qui doit rester à l'usine jusqu'à 62 ans. Bordel, mais quel horizon radieux on lui offre. C'est une honte de vivre dans des sociétés qui génèrent de plus en plus de richesses et de devoir servir le caviar à quelques branques.
Le libéralisme se résume à la formule suivante : "Fort avec les faibles ; faible avec les forts".
Arthur a écrit :Vltra a écrit :Arthur a écrit :Qu'est-ce qu'on prendra en compte ? A l'évidence, la dimension physique du métier figurera parmi les critères. Mais après, comment on va la quantifier ? Au regard des conséquences observées sur la santé ?
Faut vraiment répondre ?
3 conditions de travail pénibles - parfaitement quantifiables et quantifiées par la Médecine du Travail depuis un paquet d'temps - sont susceptibles d’avoir un retentissement sur la santé :
- les exigences physiques (cf. la liste de NickP)
- les horaires atypiques
- les contraintes environnementales
C'est assez compliqué à réfuter. Le traduire en terme de pénibilité ne semble pas sorcier, mais le Gouvernement semble lui s'en cogner.
Un petit lien instructif qui me conduit à penser que c'est un poil plus compliqué que ça...
Rapport parlementaire du 27 mai 2008 sur la pénibilité du travail
Ce qui me surprend quand même, c'est que le Gouvernement n'ait pas insisté sur la pénibilité dans sa réforme, histoire de la faire passer plus facilement.
Ces éléments tendent à indiquer que les conditions dans lesquelles est accomplie une prestation de travail peuvent renseigner de façon fiable sur le degré de pénibilité d’une profession.
nicobi a écrit :François de Malherbe a écrit :Qui aura ses 42 annuités avant 62 ans ici ?
Ça signifie qu'on est bon pour rester jusqu'à 67 piges au taf.
67 ! (Pour réaliser, ce sont aujourd'hui les personnes nées en 1943...comme Johnny)
Et le prolo de base qui doit rester à l'usine jusqu'à 62 ans. Bordel, mais quel horizon radieux on lui offre. C'est une honte de vivre dans des sociétés qui génèrent de plus en plus de richesses et de devoir servir le caviar à quelques branques.
Le libéralisme se résume à la formule suivante : "Fort avec les faibles ; faible avec les forts".
62 ? J'ai cru comprendre que pour une retraite à taux plein, c'était 67 ans !
Car effectivement tu pourras partir à 62, mais si c'est à 70 ou 75% de la pension que tu peux avoir 5 ans plus tard, combien vont le faire ?
Personnellement j'ai commencé à bosser à 21, avec déjà 4 trimestres obtenus en jobs d'été. Ca fait 10 ans. Et puis ben là je suis dépression un petit peu
Michel Delebarre a écrit :"on veut faire continuer à travailler les plus vieux alors que tant de jeunes ne demandent que cela ! C'est tout simplement invraisemblable. Alors que le financement des retraites ne sera solide que s'il y a de l'emploi".
Le Canard Enchaîné a écrit : "les sarkozystes ont juste oublié un détail : les 4 millions de chômeurs. Ceux qui pointent, désespèrent, tournent en rond. Les jeunes, surtout, dont le taux de chômage a récemment battu un record historique : 29%. Ils ne cotiseront pas pour les retraités de demain. A quoi sert de forcer les plus vieux à bosser si de plus en plus de jeunes se retrouvent au chômage et incapables de payer les retraites des futurs vieux? Nos dirigeants ne cessent de faire des projections à l'horizon 2050 : mais, l'urgence, ce ne sont pas les retraités de 2050, ce sont les chômeurs d'aujourd'hui !".
François de Malherbe a écrit :nicobi a écrit :François de Malherbe a écrit :Qui aura ses 42 annuités avant 62 ans ici ?
Ça signifie qu'on est bon pour rester jusqu'à 67 piges au taf.
67 ! (Pour réaliser, ce sont aujourd'hui les personnes nées en 1943...comme Johnny)
Et le prolo de base qui doit rester à l'usine jusqu'à 62 ans. Bordel, mais quel horizon radieux on lui offre. C'est une honte de vivre dans des sociétés qui génèrent de plus en plus de richesses et de devoir servir le caviar à quelques branques.
Le libéralisme se résume à la formule suivante : "Fort avec les faibles ; faible avec les forts".
62 ? J'ai cru comprendre que pour une retraite à taux plein, c'était 67 ans !
Car effectivement tu pourras partir à 62, mais si c'est à 70 ou 75% de la pension que tu peux avoir 5 ans plus tard, combien vont le faire ?
Personnellement j'ai commencé à bosser à 21, avec déjà 4 trimestres obtenus en jobs d'été. Ca fait 10 ans. Et puis ben là je suis dépression un petit peu
C'est bien ce que je dis nico. 67 balais !
Marie a écrit :Lu dans le Canard, et plutôt bien senti de la part de Michel Delebarre, le maire de Dunkerque :Michel Delebarre a écrit :"on veut faire continuer à travailler les plus vieux alors que tant de jeunes ne demandent que cela ! C'est tout simplement invraisemblable. Alors que le financement des retraites ne sera solide que s'il y a de l'emploi".
Si on commençait par raisonner comme ça...
Et le Canard d'ajouter :Le Canard Enchaîné a écrit : "les sarkozystes ont juste oublié un détail : les 4 millions de chômeurs. Ceux qui pointent, désespèrent, tournent en rond. Les jeunes, surtout, dont le taux de chômage a récemment battu un record historique : 29%. Ils ne cotiseront pas pour les retraités de demain. A quoi sert de forcer les plus vieux à bosser si de plus en plus de jeunes se retrouvent au chômage et incapables de payer les retraites des futurs vieux? Nos dirigeants ne cessent de faire des projections à l'horizon 2050 : mais, l'urgence, ce ne sont pas les retraités de 2050, ce sont les chômeurs d'aujourd'hui !".
Je suis de toutes façons scandalisée.