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Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 17 févr. 2010 21:11
par Yvonnick
-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.

Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 17 févr. 2010 21:16
par Vltra
Yvonnick a écrit :
-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.
Un échange entre deux égoïstes, c'est pas d'la réciprocité ?

Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 17 févr. 2010 21:18
par Yvonnick
Vltra a écrit :
Yvonnick a écrit :
-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.
Un échange entre deux égoïstes, c'est pas d'la réciprocité ?
Nan, ça c'est du commerce.

Posté : 17 févr. 2010 21:21
par Vltra
Pas compris… :oops:

Posté : 17 févr. 2010 22:16
par titi trèsloin
Ils sont taxés jusqu'a quel point les égoïstes?

Posté : 17 févr. 2010 22:23
par Vltra
Roooh Titi, c'est bon, c'était pour rire.
*cherche un smiley bisou*

Posté : 17 févr. 2010 22:30
par Yvonnick
De toute façon, c'est les échangistes qu'ont raison.

Posté : 17 févr. 2010 22:51
par titi trèsloin
Vltra a écrit :Roooh Titi, c'est bon, c'était pour rire.
*cherche un smiley bisou*
*smiley bisou*


Nan mais c'était du second degré ma remarque sur les égoistes

Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 18 févr. 2010 18:03
par François de Malherbe
Yvonnick a écrit :Image
Marcel Mauss fait l'objet de passages dans la rélexion menée par Audoin-Rouzeau dans son bouquin intitulé "Combattre. Une anthropologie historique de la guerre moderne (XIXe - XXe siècle)", dans lequel il démontre le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.

Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 19 févr. 2010 00:03
par -K-
François de Malherbe a écrit : le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.
pas tout compris la

Posté : 19 févr. 2010 00:27
par nicobi
Que celui qui a un jour inventé l'expression "silence assourdissant" soit pendu haut et court.

Par les couilles évidemment, c'est Malherbe ici

Posté : 19 févr. 2010 08:44
par Vltra
nicobi a écrit :Que celui qui a un jour inventé l'expression "silence assourdissant" soit pendu haut et court.

Par les couilles évidemment, c'est Malherbe ici
D't'façon François i floode comme un oxymormon.

Posté : 19 févr. 2010 09:00
par Molko
Vltra a écrit :
nicobi a écrit :Que celui qui a un jour inventé l'expression "silence assourdissant" soit pendu haut et court.

Par les couilles évidemment, c'est Malherbe ici
D't'façon François i floode comme un oxymormon.
:D

Re: The kwéchtieune, motherfuckers.

Posté : 19 févr. 2010 09:41
par François de Malherbe
-K- a écrit :
François de Malherbe a écrit : le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.
pas tout compris la
Les grands anthropologues, sociologues ou historiens (Mauss, Hertz, Tawney, Leach, Evans-Pritchard, Renouvin, Bloch, avec un bémol pour ce dernier concernant la campagne de 1940) qui ont vécu la guerre, et qui auraient été les plus à-même, de part leur formation, à mettre des mots sur la violence combattante, ne l'ont pas fait.
En effet, ces hommes rompus aux méthodes critiques et habitués à étudier les problèmes sociaux, ont soigneusement laissé de côté l'expérience de violence qu'ils ont connue et mise en œuvre. Comme la plupart des anciens combattants, ces aspects ont été enfouis dans leur mémoire. Un fait est significatif : on ne tue jamais à la guerre, on est tué. C'est particulièrement vrai pour la Première guerre mondiale, où le discours de victimisation des combattants s'est largement imposé après guerre : face au déchaînement paroxysmique de la violence moderne et impersonnelle, les récits des corps à corps et de la prise d'assaut des tranchées adverses, où l'on se bat à coups de pelles (la seule arme efficace dans cette configuration), disparaissent.
Pierre Renouvin est, à cet égard, symptomatique : grand mutilé de guerre, il va devenir le spécialiste de l'histoire de la 1ère Guerre mondiale "par le haut". Toute l'expérience de ce soldat des premières lignes se trouve refoulée dans son œuvre historique, alors qu'elle a pour objet principal ce conflit !

Posté : 19 févr. 2010 09:55
par nicobi
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