Abidbol a écrit :Lire "bonjour à toutes et à tous", tu l'entends comme un disque rayé ?
Pourquoi tu fais toujours celui qui ne comprends pas? je pensais aux trucs du genre: agriculteur·rice.
Dans ce cas il ne faut juste pas l'écrire comme ça mais écrire les 2.
Moi non plus je n'aime pas le point médian, mais en revanche j'aime bien écrire et ça me gêne moins d'écrire les 2 mots que d'abréger avec un point. Comme en plus je ne participe pas au réseau d'Elon Musk, je n'ai pas de contraintes.
Comme dit Huisgonde, ça deviendra sûrement un jour automatique d'énoncer les 2 quand tu liras l'abrégé. Ça ne gêne personne de prononcer et caetera quand on lit etc. Ça attendra sûrement encore une génération le temps que les arriérés comme nous qui ont appris à lire sans ça meurent, mais ça arrivera.
J'ajoute pour finir que je suis en revanche favorable à la règle de l'accord de proximité. En plus si on veut accorder au masculin pour rester rétrograde, ça oblige à mettre le féminin en premier et comme ça on passe pour un gentleman. C'est tout bénéf !
Sans Pellegrino
"Southampton : Pellegrino limogé." (lequipe.fr)
C'est marrant parce que je te cité dans mon message rapport à un de tes messages antérieurs, tu postes dans l'intervalle et ma citation est quand même raccord.
Tu radotes !
Sans Pellegrino
"Southampton : Pellegrino limogé." (lequipe.fr)
pascalnouma a écrit :
Moi non plus je n'aime pas le point médian, mais en revanche j'aime bien écrire et ça me gêne moins d'écrire les 2 mots que d'abréger avec un point. Comme en plus je ne participe pas au réseau d'Elon Musk, je n'ai pas de contraintes.
Comme dit Huisgonde, ça deviendra sûrement un jour automatique d'énoncer les 2 quand tu liras l'abrégé. Ça ne gêne personne de prononcer et caetera quand on lit etc. Ça attendra sûrement encore une génération le temps que les arriérés comme nous qui ont appris à lire sans ça meurent, mais ça arrivera.
J'ajoute pour finir que je suis en revanche favorable à la règle de l'accord de proximité. En plus si on veut accorder au masculin pour rester rétrograde, ça oblige à mettre le féminin en premier et comme ça on passe pour un gentleman. C'est tout bénéf !
Tout pareil.
En fait, ce qui nous distingue de "l'autre" c'est peut-être que Je n'ai aucune intention d'interdire de point médian alors même qu'effectivement, Je n'aime pas du tout ce principe, il y a sans doute clairement mieux. M'enfin c'est pas parce que J'aime pas qu'on pense qu'il faut interdire les choses. C'est ce qui nous différencie de Zemmour and do.
Molko a écrit :
En fait, ce qui nous distingue de "l'autre" c'est peut-être que Je n'ai aucune intention d'interdire de point médian alors même qu'effectivement, Je n'aime pas du tout ce principe, il y a sans doute clairement mieux. M'enfin c'est pas parce que J'aime pas qu'on pense qu'il faut interdire les choses. C'est ce qui nous différencie de Zemmour and do.
Modifié en dernier par rix le 27 avr. 2022 16:25, modifié 1 fois.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
Ceci est un copié-collé de ce qui se trouve dans ton lien :
[la circulaire en question]...
se borne à préciser certaines règles grammaticales et syntaxiques applicables à la rédaction des actes administratifs, en particulier de ceux destinés à être publiés au Journal officiel de la République française
Elle n'interdit absolument pas "l'écriture inclusive" dans "le public". Seulement dans les actes au J.O.
Qui déjà ne concernent qu'une infime partie des administrations françaises.
Molko a écrit :Je t'ai déjà répondu sur ce point : c'est non.
Ceci est un copié-collé de ce qui se trouve dans ton lien :
[la circulaire en question]...
se borne à préciser certaines règles grammaticales et syntaxiques applicables à la rédaction des actes administratifs, en particulier de ceux destinés à être publiés au Journal officiel de la République française
Elle n'interdit absolument pas "l'écriture inclusive" dans "le public". Seulement dans les actes au J.O.
Qui déjà ne concernent qu'une infime partie des administrations françaises.
J'ai modifié mon lien avant de voir que tu m'avais répondu, n'y voit pas malice de ma part.
Je ne te dis pas le contraire, je te fais juste remarquer que si quelqu'un est liberticide, et le Conseil d'Etat saisi à ce sujet a affirmé qu'il n'y avait pas atteinte à la liberté d'expression, ce n'est pas Eric Zemmour mais le gouvernement français.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
Molko a écrit :En fait, ce qui nous distingue de "l'autre" c'est peut-être que Je n'ai aucune intention d'interdire de point médian alors même qu'effectivement, Je n'aime pas du tout ce principe, il y a sans doute clairement mieux. M'enfin c'est pas parce que J'aime pas qu'on pense qu'il faut interdire les choses. C'est ce qui nous différencie de Zemmour and do.
Pourquoi tu mets tes "je" ou "j'" avec une majuscule ? Tu l'as peut-être déjà expliqué, mais ça m'intrigue souvent, j'ai l'impression de le lire comme à la 3e personne du singulier :delon:
Ce qui m'étonne c'est la constance que Molko y met et les oublis sont rares. Ça doit être devenu un réflexe depuis le temps. Je ne me souviens pas qu'il ait commencé à l'école primaire, je l'aurais sans doute remarqué pendant ces quelques semaines.
Je partage l'avis de Hollande, Faure est en train de poser les derniers clous sur le cercueil du PS. Mais quel élément de valeur reste-t-il au parti socialiste ? Je crois qu'ils l'ont tous quitté ou sont sur le point de le faire. Je suis un peu triste malgré tout d'observer la trajectoire du PS, comme celle de l'UNEF.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
Mélenchon ne veut pas de l'union de la gauche, sinon pourquoi proposer des conditions inacceptable (hormis par Olivier Faure qui est prêt s’accommoder de toutes les humiliations) ?
Trois exemples :
- se présenter sous la bannière de l'Union populaire
- reprendre l'intégralité du programme de Mélenchon
- accepter une répartition des investitures sur la base des résultats du premier tour de la présidentielle
Sur ces bases là, j'avoue ne même pas comprendre que les autres mouvements aient accepté une rencontre avec la Mélenchonie, sauf peut-être pour ne pas avoir à assumer l'absence de coalition...
Edit : j'oubliais l'exigence des Mélenchonistes d'obtenir des excuses des uns et des autres pour avoir osé critiquer la ligne politique de Mélenchon pendant la campagne. C'est ce qui s'appelle aller à Canossa. Heureusement que ce type ne dispose pas du pouvoir.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
J'avoue avoir du mal à comprendre pourquoi, dans la volonté de créer un front commun à Gauche pour les prochaines législatives, on entend essentiellement les dirigeants/commentateurs faire référence au Front Populaire et au Congrès d'Epinay/Programme Commun et absolument jamais à la Gauche Plurielle de 97.
J'ai beau chercher un peu, je trouve peu de chose sur l'ambiance dans laquelle s'est faite cette union en 97.
C'était vraiment très différent de ce qui se passe aujourd'hui ? Certes, les forces en présence n'étaient pas forcément les mêmes, mais ça s'est quand même fait dans une urgence similaire à celle qu'on voit aujourd'hui non ?
Je me suis fait exactement la même réflexion il y a quelques jours. Je pense que ça vient aussi du fait que LFI évite soigneusement ce parallèle, étant donné que la politique menée par cette "gauche plurielle" n'est pas vraiment celle qu'elle souhaite aujourd'hui.