Contributions au débat politique
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Capitalisme : horizon indépassable de l’humanité.
Ouragans dévastateurs, inondations, orages de plus en plus violents, sécheresses, canicules, feux de forêt…La récurrence d’événements extrêmes est une banalité à laquelle nous allons devoir nous habituer, même s’il se pourrait bien qu’il ne s’agisse là que d’un apéritif en vue de l’intensité paroxystique des prochaines crises. Le constat est connu de tous. Emissions massives de gaz à effet de serre, acidification des océans, extinction massive d’espèces, le tout se nourrissant mutuellement sur fond de dérèglement climatique scientifiquement confirmé. Or que faisons-nous pour y remédier ? Le contraste est saisissant entre la propension extraordinaire des Etats du monde à conclure des accords de libre-échange écocides et leur incapacité à s’entendre sur des actions efficientes pour enrayer le phénomène, en dépit de l’existence de « sommets climatiques » depuis 40 ans. Il y a déjà presque 10 ans que la conférence de Copenhague avait achoppé sur de nombreux points, symbolisant l’impossibilité de mettre en place une armature juridique mondiale contraignante. Présenté alors comme le « sommet de la dernière chance pour sauver le climat », il était admis que nous avions 10 à 15 ans de marge de manœuvre devant nous afin de nous organiser efficacement. Malgré les gargarismes surfaits au lendemain de la COP 21 de Paris, force est de convenir que nous n’avons pas saisi cette dernière chance et que maintenir le réchauffement climatique en-deçà de 2°C avant la fin du siècle est un doux rêve. Le modèle le plus optimiste fait état d’une élévation de la température de 4°C en 2100, tandis que d’autres avancent des chiffres allant de 6 à 8°C, ce qui règlerait définitivement la question de la présence humaine sur Terre. L’emballement climatique pourrait toutefois être plus rapide que prévu. Nous avons tous nié à un moment donné la gravité d’une crise abstraite, puisque, à l’instar d’un Donald Trump, nous observions que les hivers revenaient tous les ans, après tout. Le moment est pourtant très sérieux, pour euphémiser un petit peu la situation. Le mur climatique s’approche et nous continuons goulument à appuyer sur l’accélérateur. Alors, comme dirait Lénine : Que faire ? Il semblerait tout d’abord que pour atténuer le choc de la collision, il faille en priorité se débarrasser du capitalisme, un système économique qui parvient à vivre en symbiose avec la crise écologique, le tout au profit d’une extrême minorité de la population mondiale. Le paradigme actuel repose sur trois piliers : privatisation du secteur public, déréglementation des marchés financiers et allègement du fardeau fiscal pour les plus riches. De fait, la crise globale justifie partout le saccage des acquis sociaux obtenus depuis la fin du XIXe siècle. Seuls comptent désormais les rendements à très court terme des dividendes et la recherche à tout prix de la « croissance » dans le cadre pourtant d’une planète aux limites bien établies. La cupidité et l’incurie de nos dirigeants nous emmènent vers une chute brutale, peut-être même vers la disparition de notre espèce. Le système de prédation totale de notre unique écosystème est mu par une croyance dogmatique inepte qui nous sera fatale si nous n’y mettons pas fin au plus vite. Aucune réforme du capitalisme n’est compatible avec le maintien de conditions d’existence adaptées sur la planète. Aussi, pour plagier une célèbre sentence de Jean-Paul Sartre sur la philosophie marxiste, il se pourrait fort bien que le capitalisme soit, au sens littéral, l’horizon indépassable de l’humanité, dans la mesure où elle n’y survivra pas. Il serait temps d’envisager des sécessions citoyennes, en rompant avec l’action de gouvernants qui se parent éhontément des vertus de la démocratie. D’ailleurs, Jean-Claude Juncker avait lui-même averti qu’il n’existait aucun choix démocratique en-dehors des traités européens, qui seraient tous et partout dénoncés par les peuples en cas de référendums. Il y a désormais urgence pour sauver ce qui peut encore l’être. Pour ce faire, il faudra admettre de changer profondément nos modes de vie et comprendre que nos enfants ne connaîtront pas une société d’abondance. Il faudra aussi se départir d’une idée prégnante et diffuse, celle que les positions du centrisme (un peu partout au pouvoir avec certaines variantes nationalistes), ne sont en rien des postures raisonnables et responsables.
Changer…ou périr !
Ouragans dévastateurs, inondations, orages de plus en plus violents, sécheresses, canicules, feux de forêt…La récurrence d’événements extrêmes est une banalité à laquelle nous allons devoir nous habituer, même s’il se pourrait bien qu’il ne s’agisse là que d’un apéritif en vue de l’intensité paroxystique des prochaines crises. Le constat est connu de tous. Emissions massives de gaz à effet de serre, acidification des océans, extinction massive d’espèces, le tout se nourrissant mutuellement sur fond de dérèglement climatique scientifiquement confirmé. Or que faisons-nous pour y remédier ? Le contraste est saisissant entre la propension extraordinaire des Etats du monde à conclure des accords de libre-échange écocides et leur incapacité à s’entendre sur des actions efficientes pour enrayer le phénomène, en dépit de l’existence de « sommets climatiques » depuis 40 ans. Il y a déjà presque 10 ans que la conférence de Copenhague avait achoppé sur de nombreux points, symbolisant l’impossibilité de mettre en place une armature juridique mondiale contraignante. Présenté alors comme le « sommet de la dernière chance pour sauver le climat », il était admis que nous avions 10 à 15 ans de marge de manœuvre devant nous afin de nous organiser efficacement. Malgré les gargarismes surfaits au lendemain de la COP 21 de Paris, force est de convenir que nous n’avons pas saisi cette dernière chance et que maintenir le réchauffement climatique en-deçà de 2°C avant la fin du siècle est un doux rêve. Le modèle le plus optimiste fait état d’une élévation de la température de 4°C en 2100, tandis que d’autres avancent des chiffres allant de 6 à 8°C, ce qui règlerait définitivement la question de la présence humaine sur Terre. L’emballement climatique pourrait toutefois être plus rapide que prévu. Nous avons tous nié à un moment donné la gravité d’une crise abstraite, puisque, à l’instar d’un Donald Trump, nous observions que les hivers revenaient tous les ans, après tout. Le moment est pourtant très sérieux, pour euphémiser un petit peu la situation. Le mur climatique s’approche et nous continuons goulument à appuyer sur l’accélérateur. Alors, comme dirait Lénine : Que faire ? Il semblerait tout d’abord que pour atténuer le choc de la collision, il faille en priorité se débarrasser du capitalisme, un système économique qui parvient à vivre en symbiose avec la crise écologique, le tout au profit d’une extrême minorité de la population mondiale. Le paradigme actuel repose sur trois piliers : privatisation du secteur public, déréglementation des marchés financiers et allègement du fardeau fiscal pour les plus riches. De fait, la crise globale justifie partout le saccage des acquis sociaux obtenus depuis la fin du XIXe siècle. Seuls comptent désormais les rendements à très court terme des dividendes et la recherche à tout prix de la « croissance » dans le cadre pourtant d’une planète aux limites bien établies. La cupidité et l’incurie de nos dirigeants nous emmènent vers une chute brutale, peut-être même vers la disparition de notre espèce. Le système de prédation totale de notre unique écosystème est mu par une croyance dogmatique inepte qui nous sera fatale si nous n’y mettons pas fin au plus vite. Aucune réforme du capitalisme n’est compatible avec le maintien de conditions d’existence adaptées sur la planète. Aussi, pour plagier une célèbre sentence de Jean-Paul Sartre sur la philosophie marxiste, il se pourrait fort bien que le capitalisme soit, au sens littéral, l’horizon indépassable de l’humanité, dans la mesure où elle n’y survivra pas. Il serait temps d’envisager des sécessions citoyennes, en rompant avec l’action de gouvernants qui se parent éhontément des vertus de la démocratie. D’ailleurs, Jean-Claude Juncker avait lui-même averti qu’il n’existait aucun choix démocratique en-dehors des traités européens, qui seraient tous et partout dénoncés par les peuples en cas de référendums. Il y a désormais urgence pour sauver ce qui peut encore l’être. Pour ce faire, il faudra admettre de changer profondément nos modes de vie et comprendre que nos enfants ne connaîtront pas une société d’abondance. Il faudra aussi se départir d’une idée prégnante et diffuse, celle que les positions du centrisme (un peu partout au pouvoir avec certaines variantes nationalistes), ne sont en rien des postures raisonnables et responsables.
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L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
- Viking_14
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Re: Contributions au débat politique
FdM, une fois de plus, tu semble être l'un des plus lucide sur la caractère urgent de la crise globale qui arrive, malheureusement, il se peut que tu sois encore bien trop optimiste sur l'ampleur du phénomène et sur notre faculté en théorie à répondre à l'urgence.François de Malherbe a écrit :Capitalisme : horizon indépassable de l’humanité.
Ouragans dévastateurs, inondations, orages de plus en plus violents, sécheresses, canicules, feux de forêt…La récurrence d’événements extrêmes est une banalité à laquelle nous allons devoir nous habituer, même s’il se pourrait bien qu’il ne s’agisse là que d’un apéritif en vue de l’intensité paroxystique des prochaines crises. Le constat est connu de tous. Emissions massives de gaz à effet de serre, acidification des océans, extinction massive d’espèces, le tout se nourrissant mutuellement sur fond de dérèglement climatique scientifiquement confirmé. Or que faisons-nous pour y remédier ? Le contraste est saisissant entre la propension extraordinaire des Etats du monde à conclure des accords de libre-échange écocides et leur incapacité à s’entendre sur des actions efficientes pour enrayer le phénomène, en dépit de l’existence de « sommets climatiques » depuis 40 ans. Il y a déjà presque 10 ans que la conférence de Copenhague avait achoppé sur de nombreux points, symbolisant l’impossibilité de mettre en place une armature juridique mondiale contraignante. Présenté alors comme le « sommet de la dernière chance pour sauver le climat », il était admis que nous avions 10 à 15 ans de marge de manœuvre devant nous afin de nous organiser efficacement. Malgré les gargarismes surfaits au lendemain de la COP 21 de Paris, force est de convenir que nous n’avons pas saisi cette dernière chance et que maintenir le réchauffement climatique en-deçà de 2°C avant la fin du siècle est un doux rêve. Le modèle le plus optimiste fait état d’une élévation de la température de 4°C en 2100, tandis que d’autres avancent des chiffres allant de 6 à 8°C, ce qui règlerait définitivement la question de la présence humaine sur Terre. L’emballement climatique pourrait toutefois être plus rapide que prévu. Nous avons tous nié à un moment donné la gravité d’une crise abstraite, puisque, à l’instar d’un Donald Trump, nous observions que les hivers revenaient tous les ans, après tout. Le moment est pourtant très sérieux, pour euphémiser un petit peu la situation. Le mur climatique s’approche et nous continuons goulument à appuyer sur l’accélérateur. Alors, comme dirait Lénine : Que faire ? Il semblerait tout d’abord que pour atténuer le choc de la collision, il faille en priorité se débarrasser du capitalisme, un système économique qui parvient à vivre en symbiose avec la crise écologique, le tout au profit d’une extrême minorité de la population mondiale. Le paradigme actuel repose sur trois piliers : privatisation du secteur public, déréglementation des marchés financiers et allègement du fardeau fiscal pour les plus riches. De fait, la crise globale justifie partout le saccage des acquis sociaux obtenus depuis la fin du XIXe siècle. Seuls comptent désormais les rendements à très court terme des dividendes et la recherche à tout prix de la « croissance » dans le cadre pourtant d’une planète aux limites bien établies. La cupidité et l’incurie de nos dirigeants nous emmènent vers une chute brutale, peut-être même vers la disparition de notre espèce. Le système de prédation totale de notre unique écosystème est mu par une croyance dogmatique inepte qui nous sera fatale si nous n’y mettons pas fin au plus vite. Aucune réforme du capitalisme n’est compatible avec le maintien de conditions d’existence adaptées sur la planète. Aussi, pour plagier une célèbre sentence de Jean-Paul Sartre sur la philosophie marxiste, il se pourrait fort bien que le capitalisme soit, au sens littéral, l’horizon indépassable de l’humanité, dans la mesure où elle n’y survivra pas. Il serait temps d’envisager des sécessions citoyennes, en rompant avec l’action de gouvernants qui se parent éhontément des vertus de la démocratie. D’ailleurs, Jean-Claude Juncker avait lui-même averti qu’il n’existait aucun choix démocratique en-dehors des traités européens, qui seraient tous et partout dénoncés par les peuples en cas de référendums. Il y a désormais urgence pour sauver ce qui peut encore l’être. Pour ce faire, il faudra admettre de changer profondément nos modes de vie et comprendre que nos enfants ne connaîtront pas une société d’abondance. Il faudra aussi se départir d’une idée prégnante et diffuse, celle que les positions du centrisme (un peu partout au pouvoir avec certaines variantes nationalistes), ne sont en rien des postures raisonnables et responsables.
Changer…ou périr !
Voici une conférence de Pablo Servigne qui étudie la collapsologie. Le jeu consiste à essayer d'argumenter contre son constat pour pouvoir continuer à vivre en toute insouciance.
https://www.youtube.com/watch?v=3q54510-HW8
ET voici, une autre de Jancovici sur le rôle centrale des énergies fossiles et des conséquences de la fin de ces énergies.
https://www.youtube.com/watch?v=2JH6TwaDYW4&t=7s
http://www.skipass.com/" onclick="window.open(this.href);return false;
http://www.sancy.com/acc-com-t.php?ville=7" onclick="window.open(this.href);return false;
http://pizzarium.over-blog.com/" onclick="window.open(this.href);return false;
http://www.sancy.com/acc-com-t.php?ville=7" onclick="window.open(this.href);return false;
http://pizzarium.over-blog.com/" onclick="window.open(this.href);return false;
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Oui, oui Viking_14, cela fait maintenant plusieurs mois que je compulse ce sujet, ô combien anxiogène, mais il est aussi vrai qu'on ne peut pas vraiment le balancer à des non-initiés sans une once d'optimisme.
Puisque nous sommes sur Le Forum, je crois cependant pouvoir asséner sans grand risque que la coupe du monde de football ne fêtera jamais son centenaire. La coupe du monde, les JO, le sport professionnel, Instagram, Macron, tout ça appartient déjà à l'ancien monde. Les politiques sont d'ailleurs tout à fait au courant (ce sont eux les cyniques !), puisque Edouard Philippe a cité à plusieurs reprises un des ouvrages précurseurs sur le sujet (paru en 2004 aux Etats-Unis) :

En France, cette mouvance a d'abord été incarnée par l'ancien ministre "vert" Yves Cochet, qui avait fait paraître dès 2005 ce livre :

Yves Cochet, qui a fondé L'Institut Momentum
Perso, j'avais hésité, au moment de leurs parutions, à lire des ouvrages majeurs parus au mitan des années 2010. Ils sont pourtant cardinaux :


Pour les membres du Forum qui veulent découvrir Pablo Servigne (fortement influencé par Yves Cochet), l'auteur du néologisme "collapsologie", voici le lien de son interview sur la chaîne Thinkerview en février 2018.
Les conférences de Jean-Marc Jancovici sont souvent l'occasion de bonnes claques dans la gueule. Jancovici est, entre autres, le fondateur du Think-Tank The Shift Project, dont le directeur actuel est Matthieu Auzanneau, qui a notamment écrit ce remarquable essai :
Parmi les membres du Shift Project, un intellectuel de très grande envergure, par ailleurs jésuite et chef économiste de l'AFD. Gaël Giraud, dont la vidéo suivante constitue une première approche possible sur le sujet : Effondrement financier, économique, écologique, démographique, énergétique...
Il est ensuite incontournable de citer le chercheur indépendant Vincent Mignerot, cofondateur du Comité Adriasta. Il échafaude l'hypothèse d'un déclin inéluctable à venir et ce n'est pas franchement le plus drôle de tous !
Pour ceux qui fondent leurs espoirs dans le recours aux "technologies vertes", il est indispensable de prendre connaissance des travaux de Philippe Bihouix, auteur du livre suivant :
Une conférenceparmi d'autres.
A ce sujet, un livre récent incontournable, écrit par le journaliste Guillaume Pitron :
Bref, il faudrait aussi nommer quelques références subsidiaires, avec une approche historique :



Puisque nous sommes sur Le Forum, je crois cependant pouvoir asséner sans grand risque que la coupe du monde de football ne fêtera jamais son centenaire. La coupe du monde, les JO, le sport professionnel, Instagram, Macron, tout ça appartient déjà à l'ancien monde. Les politiques sont d'ailleurs tout à fait au courant (ce sont eux les cyniques !), puisque Edouard Philippe a cité à plusieurs reprises un des ouvrages précurseurs sur le sujet (paru en 2004 aux Etats-Unis) :

En France, cette mouvance a d'abord été incarnée par l'ancien ministre "vert" Yves Cochet, qui avait fait paraître dès 2005 ce livre :

Yves Cochet, qui a fondé L'Institut Momentum
Perso, j'avais hésité, au moment de leurs parutions, à lire des ouvrages majeurs parus au mitan des années 2010. Ils sont pourtant cardinaux :


Pour les membres du Forum qui veulent découvrir Pablo Servigne (fortement influencé par Yves Cochet), l'auteur du néologisme "collapsologie", voici le lien de son interview sur la chaîne Thinkerview en février 2018.
Les conférences de Jean-Marc Jancovici sont souvent l'occasion de bonnes claques dans la gueule. Jancovici est, entre autres, le fondateur du Think-Tank The Shift Project, dont le directeur actuel est Matthieu Auzanneau, qui a notamment écrit ce remarquable essai :

Parmi les membres du Shift Project, un intellectuel de très grande envergure, par ailleurs jésuite et chef économiste de l'AFD. Gaël Giraud, dont la vidéo suivante constitue une première approche possible sur le sujet : Effondrement financier, économique, écologique, démographique, énergétique...
Il est ensuite incontournable de citer le chercheur indépendant Vincent Mignerot, cofondateur du Comité Adriasta. Il échafaude l'hypothèse d'un déclin inéluctable à venir et ce n'est pas franchement le plus drôle de tous !
Pour ceux qui fondent leurs espoirs dans le recours aux "technologies vertes", il est indispensable de prendre connaissance des travaux de Philippe Bihouix, auteur du livre suivant :

Une conférenceparmi d'autres.
A ce sujet, un livre récent incontournable, écrit par le journaliste Guillaume Pitron :

Bref, il faudrait aussi nommer quelques références subsidiaires, avec une approche historique :



L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Nous , Occidentaux , on a profité de la modernité ( je vais vite ) depuis 150 ans
Difficile de faire la leçon à des dizaines de millions de personnes du tiers - monde ( je vais vite aussi
) qui veulent accéder à cette " modernité "
Insoluble ?
Difficile de faire la leçon à des dizaines de millions de personnes du tiers - monde ( je vais vite aussi
Insoluble ?
- François de Malherbe
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Re: Contributions au débat politique
Tu as tout compris 18cher !
Le mot "solution" est à proscrire.
Le mot "solution" est à proscrire.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
Non mais c’est trop tard les gars, profitez plutôt du temps qu’il vous reste. Et j’ajouterai que faire des gosses aujourd’hui est une folie. Pauvres mômes.
Édit : c’est sûrement mon post le plus sincère et le plus sérieux depuis que je suis sur le forum.
Édit : c’est sûrement mon post le plus sincère et le plus sérieux depuis que je suis sur le forum.
Re: Contributions au débat politique
Complètement d'accord et en parfait adéquation avec mon état d'esprit actuel.Magenta a écrit :Non mais c’est trop tard les gars, profitez plutôt du temps qu’il vous reste. Et j’ajouterai que faire des gosses aujourd’hui est une folie. Pauvres mômes.
Édit : c’est sûrement mon post le plus sincère et le plus sérieux depuis que je suis sur le forum.
Le dérèglement climatique amène tellement de problèmes:
Écosystème complètement perturbé, disparition d'espèces
prolifération de maladie
Zones géographiques devenant invivables (les zones inondées, les zones devenues trop chaudes et désertiques sans une goûte d'eau tempêtes ...)
Ces changement amèneront des mouvements de populations de masse sur la planète provoquant des conflits de grande ampleur (3ème guerre mondiale, 1ere guerre 100% nucléaire dont l'humanité ne pourra se relever)
D'autres problèmes sont à craindre:
Prolifération des ondes (Hausse important du nombre de cancers touchant également les personnels soignants déréglant tout le système de soin)
Pollution
mal bouffe (pesticide, engrais, conservateur)
Notre espèce disparaîtra que ce soit d'une façon ou d'une autre.
Je me demande même si ce n'est pas la meilleure chose qui puisse arriver à cette planète, peut être l'unique planète de l'univers à accueillir la vie.
Néanmoins, je continue de me battre pour changer les choses et ne pas me sentir coupable, ou que mes enfants me reprochent de n'avoir rien fait quand le cataclysme arrivera.
Merci Mo!
Re: Contributions au débat politique
+1 avec vous.
Notre tombe est déjà creusée.
En ce moment, les évolutions liées à l'environnement donnent plus envie de prendre des cours de survie qu'autre chose (je ne suis pas bien sûr que ça serve à quoique ce soit, mais bon...).
L'actualité qu'on nous vend à longueur de journée me parait de plus en plus surréaliste.
Notre tombe est déjà creusée.
En ce moment, les évolutions liées à l'environnement donnent plus envie de prendre des cours de survie qu'autre chose (je ne suis pas bien sûr que ça serve à quoique ce soit, mais bon...).
L'actualité qu'on nous vend à longueur de journée me parait de plus en plus surréaliste.
Re: Contributions au débat politique
Sans compter qu'on s'est fait piquer Miazga par Nantes.
Re: Contributions au débat politique
Je pensais que c'était Malherbe qui vous rendait pessimistes, mais en fait c'est plus grave que ça.
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
-
titi trèsloin
- Messages : 4310
- Enregistré le : 04 mai 2008 20:46
Re: Contributions au débat politique
Tout ça à cause du départ de Fortin ?
Excusez moi de le dire comme ça mais vous êtes une belle bande de chouineurs résignés. Essayez plutôt de trouver des solutions, harcelons les politiques, changeons de mode de vie.
Mais bon, c'est plus facile de dire que tout est fini pour ne pas avoir à changer.
Excusez moi de le dire comme ça mais vous êtes une belle bande de chouineurs résignés. Essayez plutôt de trouver des solutions, harcelons les politiques, changeons de mode de vie.
Mais bon, c'est plus facile de dire que tout est fini pour ne pas avoir à changer.
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
Re: Contributions au débat politique
Ca permet de relativiser les 2,5m€ dépensés pour Bammou
- Xavi Jacob
- Messages : 25124
- Enregistré le : 26 juin 2008 21:46
Re: Contributions au débat politique
Elle était rigolote cette page 1594 la vache.
Kikapété de platine
Re: Contributions au débat politique
Harceler les politiques n'est pas la bonne méthode. C'est aussi contre-productif que d'harceler les gens dans la rue.titi trèsloin a écrit :Tout ça à cause du départ de Fortin ?
Excusez moi de le dire comme ça mais vous êtes une belle bande de chouineurs résignés. Essayez plutôt de trouver des solutions, harcelons les politiques, changeons de mode de vie.
Mais bon, c'est plus facile de dire que tout est fini pour ne pas avoir à changer.
Au mieux, ils connaissent déjà le problème et savent qu'il faut changer de cap.
la plupart du temps, ils s'en foutent, ne changeront pas d'avis, tu perds ton temps et tu passes pour un rabas-joie.
Au pire, tu passes pour un affreux casseur ou un bloqueur aux yeux des médias et donc de la population (voir ce qui se passe à NDdL par exemple)
Le temps de la gentille discussion sur l'environnement pour convaincre les gens, c'est fini.
Si tu as une solution qui tienne la route, tu es le bienvenu et je voterai pour toi.
Sinon, j'échange un Bammou contre quelques éoliennes. Elles seront aussi efficaces devant le but et brassent plus d'air.