Article 225-1 du Code pénal a écrit : Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs moeurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.
Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l'origine, du sexe, de la situation de famille, de l'apparence physique, du patronyme, de l'état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des moeurs, de l'orientation sexuelle, de l'âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales.
La Chancellerie a une interprétation plutôt large du texte, ce qui viole justement le principe cardinal de l'interprétation stricte du droit pénal.
Modifié en dernier par Arthur le 22 nov. 2010 16:11, modifié 1 fois.
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
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après les fascistes, les pédophiles (tant qu'ils ne sont pas consanguins):
Les «nouveaux habits» du président Sarkozy n'auront pas tardé à se déchirer en lambeaux. Pourtant, cette fois, après son intervention télévisée du 16 novembre, c'était sûr, c'était la bonne. «Plus calme», «plus modeste», «assagi», «au-dessus de la mélée»: l'homme se fondait enfin pleinement dans la fonction.
La fiction aura duré trois jours, le temps que l'affaire Karachi le rattrape. Vendredi 19 novembre, en déplacement à Lisbonne pour le sommet de l'OTAN, une trentaine de journalistes français attendent que le conseiller diplomatique de l'Elysée Jean-David Levitte, vienne leur parler en off. Mais c'est le président de la République lui-même qui se présente. «Approchez, approchez», le président use d'un micro pour se faire mieux entendre, et commence à discourir de l'OTAN, des otages français, de la situation économique. Puis un journaliste ose poser une question sur Karachi.
Le président commence relativement calmement, reprenant presque mot pour mot le communiqué de presse envoyé précédemment par Claude Guéant dans lequel il est dit que « Nicolas Sarkozy est victime d'une rumeur malveillante et d'allégations calomnieuses qui ne reposent sur aucun commencement de preuves». Le président ajoute que «la presse raconte n'importe quoi». Mais quand il lui est rappelé que son nom figure notamment dans des documents montrant qu'il a donné son aval à la création d'une société-écran luxembourgeoise par laquelle transitaient les commissions, il «pète les plombs» selon de nombreux journalistes présents en s'adressant à celui qui a osé lui poser la question
«Qui vous a dit ça? Vous avez eu accès au dossier? Charles Million a une intime conviction. Et si moi j'ai l'intime conviction que vous êtes pédophile? Et que je le dis en m'appuyant sur des documents que je n'ai pas vus...»
«Survolté», «hors contrôle», le président ne s'arrête plus. Sa diatribe dure une dizaine de minutes, pendant lesquelles à plusieurs reprises, il reprend la comparaison. Finalement, il clôt son intervention, tourne les talons et s'en va en déclarant: «Amis pédophiles, à demain.»
Les journalistes français se regardent interloqués, notamment les «journalistes diplomatiques», qui n'ont pas l'habitude des dérapages du président. Dix minutes plus tard, l'entourage de Nicolas Sarkozy revient, conscient de l'énormité du discours, et insiste lourdement: «C'était du off, rien que du off». Le micro du président était toutefois branché à une console. Plusieurs journalistes ont la possibilité de faire fuiter les sons, ils préfèreront «les écraser»: «Tout le monde est off ou personne n'est off», nous ont expliqué certains d'entre eux.
Le lendemain, lors d'une conférence de presse officielle, Nicolas Sarkozy répondra de façon plus posée à la question d'un journaliste sur le sujet.
MEDIAPART
if you never loose, how you gonna know when you've won?
Sebmalherbe a écrit :Demain je dois croiser Sarko. Avec ma taille ils risquent de me mettre à côté de lui. Je lui transmettrai les amitiés de Le Forum évidemment!
*smiley prépare les œufs pourris*
Tu risques d'être obligé de lui serrer la main? Ca a toujours été ma hantise : si jamais il visitait un jour l'adminstration où je travaille, comment ne pas lui serrer la main si nous lui sommes présentés (genre les finalistes de la coupe de France au Président de la République)?
effectivement pour ça faut avoir des couilles. et ne pas être non plus le gros con qui va s'en vanter toute sa vie. donc tu peux oublier.
Livio is inside Me - We're Together - For Life - Keep the Peach