Trois ans plus tard, tu retournes finalement en Normandie, à Caen.
J’étais sur un terrain de golf, tout seul, pas très bien… J’ai un appel de mon agent qui me demande si je peux être à Caen le lendemain. Je lui dis : « Je pars tout de suite, je peux y aller à pied si tu veux ! » J’étais sur le cul. Caen, c’était incroyable : le stade, ses supporters, la ferveur. Presque chaque match était à guichets fermés.
Deux ans plus tard, vous montez en Ligue 1. Ça a été la gueule de bois ?
Mon meilleur souvenir ! On est allés sur le parvis du stade, c’était bondé. On a fait la fête toute la nuit, le lendemain aussi. J’ai réveillé tous mes voisins très tard. Enfin, tôt… Mais ils étaient contents. Au matin, ils ont bu une petite coupette avec moi.