Bienvenue à Naboland !
- Sebmalherbe
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- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
Donc il faudrait que les rapaces désirant acheter des actions ne puissent le faire qu'aux entreprises en direct et que la revente d'action ne puisse se faire qu'aux entreprises en direct.
Du coup si une entreprise ne se porte pas bien elle ne peut pas racheter les actions et c'est le rapace qui se retrouve baisé sur un pied d'égalité avec le salarié qui risque de perdre son job si sa boite va mal.
Interdiction de mettre en place une quelconque assurance sur le risque et de procéder à des délocalisations bien entendu.
Comme ça tout le monde n'aura qu'un intérêt: que le boulot et l'outil de production soit perein et que l'innovation reste au service du consommateur et dérrière de la société.
Du coup si une entreprise ne se porte pas bien elle ne peut pas racheter les actions et c'est le rapace qui se retrouve baisé sur un pied d'égalité avec le salarié qui risque de perdre son job si sa boite va mal.
Interdiction de mettre en place une quelconque assurance sur le risque et de procéder à des délocalisations bien entendu.
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« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
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Bah c'est un peu le principe de 90% des boîtes en France non (sauf pour la délocalisation bien sûr...)?Karibou a écrit :Donc il faudrait que les rapaces désirant acheter des actions ne puissent le faire qu'aux entreprises en direct et que la revente d'action ne puisse se faire qu'aux entreprises en direct.
Du coup si une entreprise ne se porte pas bien elle ne peut pas racheter les actions et c'est le rapace qui se retrouve baisé sur un pied d'égalité avec le salarié qui risque de perdre son job si sa boite va mal.
Interdiction de mettre en place une quelconque assurance sur le risque et de procéder à des délocalisations bien entendu.
Comme ça tout le monde n'aura qu'un intérêt: que le boulot et l'outil de production soit perein et que l'innovation reste au service du consommateur et dérrière de la société.
I need to be myself, I can't be no one else.
Oui c'est sûr que si on limite le truc à la France ce sera à chier, vaut mieux commencer par les USA à mon avis le reste devrait suivre peu après.
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Le truc qui permettrait de flinguer l'économie de marché serait d'interdire la revente d'actions avant 6 mois. Du coup plus de spéculation à court terme.
Si quelqu'un trouve que c'est débile, qu'il me le dise et m'explique les effets pervers que ça pourrait engendrer... (outre un énième message de STB avec de termes à la con comme "Bien pensant", "force est de constater", "la majorité des Français est pour")
Si quelqu'un trouve que c'est débile, qu'il me le dise et m'explique les effets pervers que ça pourrait engendrer... (outre un énième message de STB avec de termes à la con comme "Bien pensant", "force est de constater", "la majorité des Français est pour")
- jesperolsen
- Messages : 8497
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
La spéculation la plus directement toxique n'est pas celle sur la valeur des actions des entreprises.
Certes, indirectement, la recherche de la valeur actionnariale provoque de la part des managers des comportements néfastes comme les vagues de licenciements ou la compression des salaires.
La spéculation la plus dangereuse est celle qui pèse sur la valeur des devises. Lorsque en quelques semaines l'Euro voit sa valeur augmenter de plusieurs dizaines de pourcents, c'est un désavantage imposé à des exportateurs européens qui n'en ont pas besoin (les produits exportés coûtent en dollars plus cher par le simple glissement de valeur de la devise). Inversement, une baisse brutale pénalise ceux qui importent des biens facturés en dollars.
Dans les deux cas, la variable d'ajustement tend à être le volume de l'emploi. Les salaires ne peuvent progresser. Il faut stabiliser la valeur de notre monnaie, c'est indispensable pour un développement sain de l'économie européenne, qui permette d'obtenir des taux de croissance forts et durables seule solution pour soutenir l'emploi.
A très court terme, une variation brutale du cours de l'action de Bouygues n'a pas de conséquence. A très court terme, lorsque l'Euro voit sa valeur évoluer, les conséquences sont immédiates.
Et si la Banque centrale européenne fait tout pour que l'inflation n'atteigne jamais 2% (ce qui est historiquement un chiffre extrêmement faible), ses attributions ne lui permettent pas d'intervenir pour stabiliser le cours de la monnaie.
La priorité du politique européen doit maintenant être de revenir sur cet état de fait. Le vrai besoin de réforme du fonctionnement du système économique actuel est ici.
L'idée de Garcimor, limiter les transactions de très court terme sur les marchés financiers, c'est la logique de la taxe Tobin.
Selon moi, la priorité dans cette voie-là, ce doit être de limiter les mouvements hautement spéculatifs sur les valeurs des monnaies. A la fois par une taxe sur les mouvements de court terme sur les échanges de devises et pour nous européens, sur les attributions de la Banque centrale.
Certes, indirectement, la recherche de la valeur actionnariale provoque de la part des managers des comportements néfastes comme les vagues de licenciements ou la compression des salaires.
La spéculation la plus dangereuse est celle qui pèse sur la valeur des devises. Lorsque en quelques semaines l'Euro voit sa valeur augmenter de plusieurs dizaines de pourcents, c'est un désavantage imposé à des exportateurs européens qui n'en ont pas besoin (les produits exportés coûtent en dollars plus cher par le simple glissement de valeur de la devise). Inversement, une baisse brutale pénalise ceux qui importent des biens facturés en dollars.
Dans les deux cas, la variable d'ajustement tend à être le volume de l'emploi. Les salaires ne peuvent progresser. Il faut stabiliser la valeur de notre monnaie, c'est indispensable pour un développement sain de l'économie européenne, qui permette d'obtenir des taux de croissance forts et durables seule solution pour soutenir l'emploi.
A très court terme, une variation brutale du cours de l'action de Bouygues n'a pas de conséquence. A très court terme, lorsque l'Euro voit sa valeur évoluer, les conséquences sont immédiates.
Et si la Banque centrale européenne fait tout pour que l'inflation n'atteigne jamais 2% (ce qui est historiquement un chiffre extrêmement faible), ses attributions ne lui permettent pas d'intervenir pour stabiliser le cours de la monnaie.
La priorité du politique européen doit maintenant être de revenir sur cet état de fait. Le vrai besoin de réforme du fonctionnement du système économique actuel est ici.
L'idée de Garcimor, limiter les transactions de très court terme sur les marchés financiers, c'est la logique de la taxe Tobin.
Selon moi, la priorité dans cette voie-là, ce doit être de limiter les mouvements hautement spéculatifs sur les valeurs des monnaies. A la fois par une taxe sur les mouvements de court terme sur les échanges de devises et pour nous européens, sur les attributions de la Banque centrale.
Comme beaucoup il ne semble pas faire la différence entre ceux qui n'ont pas peur de mourir et ceux qui n'ont pas peur de tuer.Molko a écrit :son éthique a des limites.
Pour ce que vaut cette image.
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Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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- Simply the Best
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- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : L'univers
Mon portefeuille est quelque chose de secret mais il est composé en partie de grandes entreprises du CAC40, de fonds, d'obligataires et bien sûr de monétaire...
Comme tout grand financier, je diversifie. Et depuis un an, je priviligie les entreprises qui offrent de forts dividendes à leurs actionnaires.
Avec des taux d'intérêt très bas, je pense que c'est la bonne solution.
Sinon, il est erroné de dire que les investissements ne sont utiles qu'à l'émission de l'action.
Pourquoi?
Tout simplement parce qu'une entreprise vit et parfois elle a besoin de faire appel aux marchés pour grandir.
Par ex., l'entreprise peut augmenter son capital pour financer sa croissance. Il est donc indispensable que celle-ci soit côtée.
De plus, le cours de l'action est un révélateur de la santé de l'entreprise.
Si son cours baisse, cela siginifie que les investisseurs estiment que les profits futurs vont baisser...
Bref, c'est un signal d'alerte et cela pousse les dirigeants à remettre en cause leur stratégie pour ne pas aller vers la ruine.
Pour simplifier, je dirais que nous les financiers et investisseurs permettont aux entreprises de prendre les bonnes décisions qui conduiront vers le succès et donc d'éviter les licenciements pour cause de faillite.
Donc contrairement à ce qu'il a été dit plus haut, nous sauvegardons l'emploi et nous sommes de vrais partenaires pour les sociétés.
Comme tout grand financier, je diversifie. Et depuis un an, je priviligie les entreprises qui offrent de forts dividendes à leurs actionnaires.
Avec des taux d'intérêt très bas, je pense que c'est la bonne solution.
Sinon, il est erroné de dire que les investissements ne sont utiles qu'à l'émission de l'action.
Pourquoi?
Tout simplement parce qu'une entreprise vit et parfois elle a besoin de faire appel aux marchés pour grandir.
Par ex., l'entreprise peut augmenter son capital pour financer sa croissance. Il est donc indispensable que celle-ci soit côtée.
De plus, le cours de l'action est un révélateur de la santé de l'entreprise.
Si son cours baisse, cela siginifie que les investisseurs estiment que les profits futurs vont baisser...
Bref, c'est un signal d'alerte et cela pousse les dirigeants à remettre en cause leur stratégie pour ne pas aller vers la ruine.
Pour simplifier, je dirais que nous les financiers et investisseurs permettont aux entreprises de prendre les bonnes décisions qui conduiront vers le succès et donc d'éviter les licenciements pour cause de faillite.
Donc contrairement à ce qu'il a été dit plus haut, nous sauvegardons l'emploi et nous sommes de vrais partenaires pour les sociétés.
rassure-moi, tu donnes à des assos ? genre le téléthon et tout ?
Livio is inside Me - We're Together - For Life - Keep the Peach
Rejoignez le Groupede libérationde Livio Nabab du banc de touche
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