Il est vraiment paradoxal votre raisonnement. Vous serinez à longueur de temps que les électeurs frontistes ne sont pas tous des xénophobes (littéralement "peur des étrangers"), mais que c'est la peur des étrangers qui expliquerait évidemment la montée de l'extrême-droite.Simply the Best a écrit :Graham encore une fois a parfaitement raison.
Lier la poussée de l'extrême droite au recul d'un modèle social protecteur ou plus généralement à la pauvreté n'a plus aucun sens... Seuls les gauchistes utilisent encore cet argument...
Les suisses , les autrichiens nous ont montré qu'un vote extrême peut exister sans qu'il y ait dans ces pays un quelconque recul social...
Pire, je serais prêt à parier que même si le chomâge tombait à 5% et que les conditions éco,omiques et sociales s'amélioraient, le FN ne reviendrait pas à un niveau bas...
L'immigration non maitrisée terrorise les peuples eurorpéens surtout que tout démontre que cette immigration est desormais totalement hors contrôle.
Voici la raison de la montée des partis xénophobes.
Il me semble aussi (j'ai pas dit d'abord, mais je le pense. Mais moi j'évite d'asséner certaines opinions comme des certitudes) que les électeurs frontistes (par exemple en Basse-Normandie, où le problème de l'immigration n'est pas le plus aigu) se réfugient dans ce vote parce qu'ils ne se sentent plus protéger par l'Etat. La grosse Le Pen fustige les "experts" et les énarques. Le malaise politique et la défaillance des élites (de Cahuzac à Thévenoud) s'allient à la perte du pouvoir d'achat pour créer une vaste ambiance d'insécurité sociale : on ne se sent plus protéger ; pire, on se sent lâcher, notamment par "l'Europe des technocrates".