Re: Contributions au débat politique
Posté : 08 sept. 2014 16:34
Ben heureusement qu'on aide les familles nombreuses
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Peut être parce que l'on peut voir le fait de fonder une famille comme une promesse pour le futur, un engagement, une confiance en ce système de merde.graham a écrit : C'est discutable. Lorsqu'il n'existait ni moyen de contraception ni possibilité d'avorter, je ne dis pas, mais aujourd'hui pourquoi continuer encore à inciter les familles à faire des enfants si elles n'ont pas les moyens matériel d'élever ni toujours les capacités culturelles d'éduquer de nombreux enfants.
Seul le medef est assisté dans ce pays ! Le reste c'est de la solidarité !Tartuffe a écrit : On est dans un pays où faut aider les plus pauvres et ceux qui font pleins de gamins pour chouchouter leur électorat
A court terme, il ne s'agissait pas d'améliorer le niveau des élèves, sauf en primaire où le dispositif "plus de maîtres que de classes" est en train d'être mis en place. Pour le secondaire, il fallait surtout revenir sur la "casse" pratiquée sous les années Sarkozy en remettant tout simplement des profs diplômés devant les élèves. Ce n'est toujours pas le cas, car malgré les postes effectivement créés, la condition d'enseignant est devenue si peu attractive que, dans de nombreuses disciplines il n'y a pas assez de candidats ni de reçus aux examens pour des postes qui ont pourtant été créés ! Si vous avez un pote qui a une licence de Maths et qui n'a pas peur d'enseigner, le Capes ne sera jamais aussi facile à avoir qu'en ce moment. Même en Histoire-Géo, dans le Calvados, et alors qu'on est encore en septembre, des contractuels (personnes titulaires d'une licence dans la discipline mais non du Capes) sont déjà en poste devant les élèves pour pallier des congés maternité...graham a écrit :Quant à l’Éducation nationale, je n'ai pas observé que l'accroissement du nombre de profs se soit accompagné d'une amélioration incontestable du niveau des élèves.
Parce que, avant l'arrivée de sarkozy, il n'y avait pas problèmes dans l'éducation?? Et surtout, tu penses vraiment que l'on peut résumer les échecs du système français (100000 jeunes qui sortent sans rien et pour la plupart ne pourront pas faire grand chose) qu'à un problème de taux d'encadrement de prof ayant le concours???A court terme, il ne s'agissait pas d'améliorer le niveau des élèves, sauf en primaire où le dispositif "plus de maîtres que de classes" est en train d'être mis en place. Pour le secondaire, il fallait surtout revenir sur la "casse" pratiquée sous les années Sarkozy en remettant tout simplement des profs diplômés devant les élèves. Ce n'est toujours pas le cas, car malgré les postes effectivement créés, la condition d'enseignant est devenue si peu attractive que, dans de nombreuses disciplines il n'y a pas assez de candidats ni de reçus aux examens pour des postes qui ont pourtant été créés !.graham a écrit :Quant à l’Éducation nationale, je n'ai pas observé que l'accroissement du nombre de profs se soit accompagné d'une amélioration incontestable du niveau des élèves.
Mais + 10000000 putain !Viking_14 a écrit :Penses-tu que les changements de programme en histoire géo ont été une bonne chose??? Renoncer à l'exercice de dissertation au brevet, selon toi, ça va dans la bonne direction ( franchement l’épreuve d'Histoire géo du brevet 2014 n'est-elle pas un aveu de la part de l'EN de l'abaissement du niveau d'exigence )???
Heureusement que non, sinon les profs français (bac+5) seraient beaucoup mieux payés qu'ils ne le sont actuellement, par rapport aux salaires perçus par les autres diplômés de l'enseignement supérieur, et par rapport à leurs collègues de l'OCDE !Simply the Best a écrit :Concernant les différences de salaire, je suis quand même étonné que certaines personnes dites de "gauche" justifient les écarts de salaire entre les profs et les ouvriers par des arguments comme le nombre d'années d'études ou tel ou tel diplôme obtenu.
Ah ? Et c'est quoi ta définition pertinente du niveau d'un élève ? Savoir, lire, écrire, compter, réciter une litanie de dates pour un instant t qui seront oubliées dans le mois qui suit ? En un mot, quel sens assignes-tu à l'école, qui forme, tout de même, la société de demain (tandis qu'on voit des élites faillir à un tel point que le système est en mode de pré-implosion).graham a écrit :Quant à l’Éducation nationale, je n'ai pas observé que l'accroissement du nombre de profs se soit accompagné d'une amélioration incontestable du niveau des élèves.
quand la France sera un état islamique, les femmes à la maison et hop plus de chomage, finalement ça a du bon les musulmansFrançois de Malherbe a écrit :Donc, comme STB, tu sous-entend qu'il faille tirer un trait définitif sur les concours républicains ?
Sans une once de méchanceté, le taux de réussite ne veut plus rien dire (quand tu vois cet indicateur dans certains lycées en filière SFrançois de Malherbe a écrit :Ah ? Et c'est quoi ta définition pertinente du niveau d'un élève ? Savoir, lire, écrire, compter, réciter une litanie de dates pour un instant t qui seront oubliées dans le mois qui suit ? En un mot, quel sens assignes-tu à l'école, qui forme, tout de même, la société de demain (tandis qu'on voit des élites faillir à un tel point que le système est en mode de pré-implosion).graham a écrit :Quant à l’Éducation nationale, je n'ai pas observé que l'accroissement du nombre de profs se soit accompagné d'une amélioration incontestable du niveau des élèves.
Le but prioritaire que j'assigne à ma discipline, en ce qui me concerne, c'est que les élèves comprennent un minimum le monde dans lequel ils évoluent en passant systématiquement par le raisonnement dans les cours. Je vise d'abord à la construction d'un individu en gestation, dont la capacité à émettre un jugement critique et construit en fera un citoyen éclairé. Il est clair que l'évaluation de cet enseignement est fort difficile !
Si c'est d'un "niveau" avec des notes chiffrées, qui n'ont qu'un sens très relatif (bon je suis aussi pour la suppression du bac comme examen, faut dire), je m'en sors visiblement pas mal d'un point de vue institutionnel puisque 97% des élèves de mes deux 3e ont eu leur brevet en juin.
Et les distributeurs d'alcool !Serhat a écrit :quand la France sera un état islamique, les femmes à la maison et hop plus de chomage, finalement ça a du bon les musulmansFrançois de Malherbe a écrit :Donc, comme STB, tu sous-entend qu'il faille tirer un trait définitif sur les concours républicains ?
bon, ok la filière porcine risque d'en pâtir un peu
Ouais, mais je mettais justement ça en exergue pour dire que je fais autrement, que je vise autre chose, mais que le résultat de l'impérieuse commande passée par le pouvoir politique n'en est pas affectée pour autant.Jolsen a écrit :Sans une once de méchanceté, le taux de réussite ne veut plus rien dire (quand tu vois cet indicateur dans certains lycées en filière SFrançois de Malherbe a écrit :Ah ? Et c'est quoi ta définition pertinente du niveau d'un élève ? Savoir, lire, écrire, compter, réciter une litanie de dates pour un instant t qui seront oubliées dans le mois qui suit ? En un mot, quel sens assignes-tu à l'école, qui forme, tout de même, la société de demain (tandis qu'on voit des élites faillir à un tel point que le système est en mode de pré-implosion).graham a écrit :Quant à l’Éducation nationale, je n'ai pas observé que l'accroissement du nombre de profs se soit accompagné d'une amélioration incontestable du niveau des élèves.
Le but prioritaire que j'assigne à ma discipline, en ce qui me concerne, c'est que les élèves comprennent un minimum le monde dans lequel ils évoluent en passant systématiquement par le raisonnement dans les cours. Je vise d'abord à la construction d'un individu en gestation, dont la capacité à émettre un jugement critique et construit en fera un citoyen éclairé. Il est clair que l'évaluation de cet enseignement est fort difficile !
Si c'est d'un "niveau" avec des notes chiffrées, qui n'ont qu'un sens très relatif (bon je suis aussi pour la suppression du bac comme examen, faut dire), je m'en sors visiblement pas mal d'un point de vue institutionnel puisque 97% des élèves de mes deux 3e ont eu leur brevet en juin.).