Re: HS : Littérature
Posté : 18 nov. 2011 18:21
C'est tendu par ici?
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Quand je mets longtemps à finir un bouquin c'est rarement bon signe ... mais là ça va. J'ai juste un peu moins de temps pour lire en ce moment. De là à dire que c'est un chef d'oeuvre ... Tu avais raison, il est très fort pour décrire les scènes de surf, on s'y croirait. Pendant ma lecture j'ai plusieurs fois senti le petit sentiment d'angoisse quand on se retrouve nez à nez avec une grosse vague (sauf que la sienne doit faire 10 fois la taille de la plus monstrueuse que je me suis pris sur la gueule, m'enfin faut dire aussi que je ne suis pas grand et BREF ...). Donc oui, l'atmosphère est vraiment bien décrite, je n'ai pas encore bien regardé où ça se passait vraiment mais on a l'impression qu'il y fait froid, humide et gris toute l'année.L'Richos a écrit :Et j'attends toujours l'avis d'Ajacques sur Le sabot du diable (voire sur Manituana ?). Allez, je t'aide, tu peux faire lapidaire si tu veux, par exemple :
"C'est un putain de chef d'oeuvre de la littérature surfiste !"
"C'est une pure daube pour blond au cerveau intra-capillaire"
"Bof, peux mieux faire, je préfère écouter du Jack Jonhson en rêvant à moi sur LA grosse vague".
"C'est bien", même, si tu veux.
Arrête de faire ta mijaurée.
Ah mais non mais j'étais sincère hein.titi trèsloin a écrit :Bien sûr.
Putain tu m'as confondu avec Graham ou quoi l'Richos pour être aussi condescendant ?
Si je dois lire que des trucs que je suis sur d'aimer, elle est où la surprise ? Il est où le plaisir de se remettre en question , De découvrir des trucs et de ressentir des émotions auxquelles on s'attendait pas en ouvrant le bouquin pour la première fois. Je peux passer ma vie littéraire à dévorer du Murakami et ses dérivés. Mais ça va vite tourner en rond.
Et ouais, de temps en temps, il faut aussi accepter de lire des trucs qu'on sent pas de prime abord. Sinon, on n'est qu'un petit bourgeois obtus, méprisant et condescendant qui se gargarise de lire de la littérature étrangère (si elle est nordique c'est encore mieux).
Putain, je le sentais pas ce bouquin de Rolin. J'me suis dit que ça risquait d'être un peu lourdingue et creux. Mais je pensais qu'il était possible de faire quelque chose d'autre. Je sais pas quoi exactement, mais quelque chose de plaisant.
Ouais, il a bien fait quelque chose d'autre: il a écrit un livre lourdingue, creux et prétentieux. Et le passage que tu cites en est le paradigme :"elles ont quelque chose d'hercynien, si vous voyez ce que je veux dire.". A part des fans de géogologie ou des profs de bio, je vois pas à qui ça peut parler du premier coup. Et le procédé qui consiste à te faire passer pour un débile parce que tu connais pas ce terme, je trouve que c'est particulièrement prétentieux. Et il fait le coup plusieurs fois dans le roman. D'habitude, quand je comprends pas un mot, je vais dans le dictionnaire et ce genre de situation ne provoque en moi ni jalousie, ni frustration. Par contre, là oui.
Donc je t'emmerde et puis c'est tout.
Titi, qui va s'enfiler une palanquée de romans ouzbéko-syldaves pour pouvoir parader devant Jerôme L'Richos Garcin.
Merci A ! Ce que tu écris ne m'étonne pas complètement, c'est aussi un peu ça dans Tijuana Straits, une excellente ambiance, un don absolu pour décrire des vies de paumés manquant de prise de décision et une intrigue qui, si elle ne m'a pas semblée à ce point légère, n'est pas la principale qualité du roman. Mon prochain Kem Nunn : la reine de Pomona, comme ça on aura un panel complet de son oeuvre à nous deux !ajacques a écrit :Quand je mets longtemps à finir un bouquin c'est rarement bon signe ... mais là ça va. J'ai juste un peu moins de temps pour lire en ce moment. De là à dire que c'est un chef d'oeuvre ... Tu avais raison, il est très fort pour décrire les scènes de surf, on s'y croirait. Pendant ma lecture j'ai plusieurs fois senti le petit sentiment d'angoisse quand on se retrouve nez à nez avec une grosse vague (sauf que la sienne doit faire 10 fois la taille de la plus monstrueuse que je me suis pris sur la gueule, m'enfin faut dire aussi que je ne suis pas grand et BREF ...). Donc oui, l'atmosphère est vraiment bien décrite, je n'ai pas encore bien regardé où ça se passait vraiment mais on a l'impression qu'il y fait froid, humide et gris toute l'année.L'Richos a écrit :Et j'attends toujours l'avis d'Ajacques sur Le sabot du diable (voire sur Manituana ?). Allez, je t'aide, tu peux faire lapidaire si tu veux, par exemple :
"C'est un putain de chef d'oeuvre de la littérature surfiste !"
"C'est une pure daube pour blond au cerveau intra-capillaire"
"Bof, peux mieux faire, je préfère écouter du Jack Jonhson en rêvant à moi sur LA grosse vague".
"C'est bien", même, si tu veux.
Arrête de faire ta mijaurée.
Maintenant l'intrigue en elle même, je t'avoue que ça ne me passionne pas plus que ça. Il y a plusieurs personnages principaux, dont une femme qui est particulièrement chiante, du genre que t'as envie de prendre par les épaules et crier : "TU VAS BOUGER TON CUL MAINTENANT ET ARRETER DE FAIRE N'IMPORTE QUOI !". Alors ça énerve un peu parfois ...
Je me laisserais quand même tenter par Surf City mais pas tout de suite, puisque je viens de récupérer Manituana.
Bisous
si même les vieux se mettent à lire, où va-t-on ?Beau-papa a aimé ?

