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Posté : 09 nov. 2006 12:21
par Khalyméro Dah Khanary
merlinenchant a écrit :Khalyméro Dah Khanary a écrit : Drappé dans son blanc apparat ne laissant voir que ses yeux
Le cornet fumant de haine duquel s'échappe un rictus odieux
Ca veut dire quoi ton truc? je suis nul en poésie.
ça parle du ku klux klan.
ben quoi ?
Posté : 09 nov. 2006 12:42
par merlinenchant
tout les moyens sont bons pour en parler quoi. Et tu arrives à dormir la nuit?

Posté : 09 nov. 2006 13:03
par Khalyméro Dah Khanary
non pas quand le couple qui me fait office de voisins part dans sa crise de "ferme ta gueule - on baise - mais arrèèèèèteu - on se marre - on court partout - boum la fille se casse la gueule - on essai de rebaiser mais a fille a plus envie - le mec pleure" comme hier soir. chaque fois je me demande si ils sont bourrés ou si ce sont des vrais tarés ...
Posté : 09 nov. 2006 13:10
par cabask
Visiblement, ils déteignent sur toi. Parce que faire de la poésie sur le KKK.

Posté : 09 nov. 2006 13:14
par Khalyméro Dah Khanary
la poésie de propagande ça existe il me semble
Posté : 09 nov. 2006 13:17
par Ridan
Bon heu, le but c'est de "jouer" à ce jeu ou de faire dériver un énième topic en sombre merdasse indigne d'être lue?
Posté : 09 nov. 2006 13:24
par Khalyméro Dah Khanary
la suite t'appartient
Posté : 09 nov. 2006 13:32
par jarvis2
Drappé dans son blanc apparat ne laissant voir que ses yeux
Le cornet fumant de haine duquel s'échappe un rictus odieux
...
On ne recevait jamais personne,Ça ne le rendait pas malheureux
On l'entendait gueuler un peu,Mon vieux.
et pour le deuxième:
"Hier, j'suis allé à la pêche aux grenouilles,
et comme il avait beaucoup plu
la mare avait monté...
On avait de l'eau jusqu'aux couilles...
Posté : 09 nov. 2006 13:36
par Ridan
Je m'étonne encore KDK
Que vous laissâtes, tomber si bas,
Un topic sur la poésie
Au rang des pires infamies.
Sinon j'aime bien Daniel Guichard aussi...
Posté : 09 nov. 2006 13:47
par Khalyméro Dah Khanary
-1.
Drappé dans son blanc apparat ne laissant voir que ses yeux
Le cornet fumant de haine duquel s'échappe un rictus odieux
On ne recevait jamais personne,Ça ne le rendait pas malheureux
On l'entendait gueuler un peu,Mon vieux.
-2.
"Hier, j'suis allé à la pêche aux grenouilles,
et comme il avait beaucoup plu
la mare avait monté...
On avait de l'eau jusqu'aux couilles...
Trempé jusqu'aux os, je me suis mi sur le lit tout nu
Et mamie de se plaindre attérée
Du format diminué de la nouille
-3.
Je m'étonne encore KDK
Que vous laissâtes, tomber si bas,
Un topic sur la poésie
Au rang des pires infamies.
Mais l'essence des vers n'est vulgaire
Que lorsqu'il ya gratuite méprise
Je t'incite à ne pas jouer la reine-mère
Sans quoi tu me les brises

Posté : 09 nov. 2006 13:48
par bertrand2
Jarvis, non
"on avait de l'eau jusqu'au genou, ben, oui y'avait pas assez d'eau !:lol:
Posté : 09 nov. 2006 14:49
par pascal francois
jarvis2 a écrit :Il n'y en a qu'un seul ici qui peut prétendre etre un poète c'est Pascal François,le dernier beatnik.
Dans l'océan de mes pensées,
j'ai retrouvé tout tes baisers,
dans l'attente de te revoir,
je suis rempli de pleins d'espoirs
the best FP
Posté : 09 nov. 2006 15:02
par Khalyméro Dah Khanary
Bon ben ... je crois que tout est dit. Pascal tu peux essayer de continuer les 3 poèmes au dessus, sinon ils sont promis à l'oubli
Posté : 09 nov. 2006 21:34
par Ozzy
Khalyméro Dah Khanary a écrit :
Drappé dans son blanc apparat ne laissant voir que ses yeux
Le cornet fumant de haine duquel s'échappe un rictus odieux
Déjà, on corrige ce qui ne veut rien dire, même pas un jeu de mots (cornet, rictus des yeux ?), et les 2 p de drappé.
Il était drapé de blanc à outrance,
Ne laissant que ses yeux pour dévoiler sa transe.
Leur cornée brillait comme de la porcelaine
Et l'on devinait sa bouche tordue par la haine.
Depuis si longtemps il ruminait sa vengeance,
Trop, certainement, elle sentait le rance.
Elle était devenue pour lui une chaîne,
Rancune si tenace qu'elle me remplissait de peine.
Oui, bien sûr, l'Italie avait battu la France,
Et de son équipe provoqué la souffrance,
Mais c'était bien lui qui devait faire sienne
Cette défaite si cruelle obtenue après qu'on mène.
Materazzi aurait dû garder le silence
Et ne pas prononcer ces mots qui offensent,
Mais quand, de la violence, résonnèrent les sirènes,
Zizou craqua, laissant pour conclure décider la veine.
Posté : 09 nov. 2006 21:44
par The Return of Den Boer
pfiuu
bravo !