Re: cimetière
Posté : 04 avr. 2020 19:04
Pour bien faire le point sur le jazz, il faut commencer par comprendre qu'il y en a plusieurs...
Le mainstream, pour encannailler les seniors, jeunes zazous, un coup pouet pouet, un poil New Orleans, qui fait cool mais quand même pépère et hyper accessible.Ou lbien les musiciens déroulent leur frime sans âme.
Les places sont cher et à ce prix on s'avoue pas qu'on se fait chier donc on applaudit, toute façons les mecs ont bu 3 whiskys ou cognacs ils s'emmerdent pas.
C'est à celui qui connait le plus obscur, c'est un peu les papas de nos hipsters qui connaissent avant tout le monde l'appli top ou le morceau de la pub à la télé.
Snob.
Et ya le jazz n'importe quoi en apparence , mais qui remue quand même et encore plus quand t'es musicien , où le but de ta vie c'est de comprendre et refaire ce que t'entends...Car les mecs sont tout simplement au dessus du lot des musiciens lambda.Oreille, virtuosité...
Et ceux qu'on reconnait à la première mesure.
Caractère.
Miles Davis, à une époque, hésitait pas à virer ceux qu'il entendait répéter derrière les portes d'hôtel.
Fallait improviser selon la direction du chef d'orchestre.Les mecs auraient pu être leader de leur band, mais jouer pour Davis leur donnait apparemment un plus.
Une musique de branleur faite de façon savante.
Une façon de dire à l'establishment mainstream on s'en fout on joue ce qu'on veut et en plus c'est bon.Et plus vous critiquerez plus on continuera.A l'époque des années 70, les jeunes écoutaient, mais pas les vieux.Trop novateur.C'est désormais classique.
Le problème avec le jazz c'est que ça peut être élitiste. Il faut connaître la musique et pratiquer pour apprécier. C'est parfois abstrait, surtout le free.Sinon c'est pouet pouet.Et snob.Pas nul, mais snob de nos jours.Car une musique de jeunes des années 40-50, et maintenant les auditeurs sont vieux, ont gravi dans la hierarchie.
Comme tout, il y a les conservateurs et les défricheurs.
Et le souci, c'est que c'est dur de faire du nouveau tout à été fait, poussé à bout.Le jazz est de moins en mouns novateur.Il y a un DJ qui scratch, des boucles...L'innovation depend des autres nouveautés en musique et là ça coince.Le jazz s'embourgeoise donc. (Comme il était un peu, à la base , une musique pour noirs bourgeois, vite rejoins par les blancs snobs et "ouverts". Qui hurlaient en entendant (il n'écoutaient pas), le jazz de la beat generation et Miles Davis qui s'electrifiait.
Ya des mecs qui se forcent à écouter Sun Ra, parce qu'ils ont lu dans telerama,mais n'y comprennent rien.Ça ne les empêchera pas de s'en vanter.Mais ils retourneront écouter Sidney Bechet.
J'écoute pas le metal de Benoît Cauet, même si j'aurais pu inventer la triple pédale de grosse caisse, mais je respecte ceux qui aiment, si il s'y épanouissent c'est que c'est réussi.
Le mainstream, pour encannailler les seniors, jeunes zazous, un coup pouet pouet, un poil New Orleans, qui fait cool mais quand même pépère et hyper accessible.Ou lbien les musiciens déroulent leur frime sans âme.
Les places sont cher et à ce prix on s'avoue pas qu'on se fait chier donc on applaudit, toute façons les mecs ont bu 3 whiskys ou cognacs ils s'emmerdent pas.
C'est à celui qui connait le plus obscur, c'est un peu les papas de nos hipsters qui connaissent avant tout le monde l'appli top ou le morceau de la pub à la télé.
Snob.
Et ya le jazz n'importe quoi en apparence , mais qui remue quand même et encore plus quand t'es musicien , où le but de ta vie c'est de comprendre et refaire ce que t'entends...Car les mecs sont tout simplement au dessus du lot des musiciens lambda.Oreille, virtuosité...
Et ceux qu'on reconnait à la première mesure.
Caractère.
Miles Davis, à une époque, hésitait pas à virer ceux qu'il entendait répéter derrière les portes d'hôtel.
Fallait improviser selon la direction du chef d'orchestre.Les mecs auraient pu être leader de leur band, mais jouer pour Davis leur donnait apparemment un plus.
Une musique de branleur faite de façon savante.
Une façon de dire à l'establishment mainstream on s'en fout on joue ce qu'on veut et en plus c'est bon.Et plus vous critiquerez plus on continuera.A l'époque des années 70, les jeunes écoutaient, mais pas les vieux.Trop novateur.C'est désormais classique.
Le problème avec le jazz c'est que ça peut être élitiste. Il faut connaître la musique et pratiquer pour apprécier. C'est parfois abstrait, surtout le free.Sinon c'est pouet pouet.Et snob.Pas nul, mais snob de nos jours.Car une musique de jeunes des années 40-50, et maintenant les auditeurs sont vieux, ont gravi dans la hierarchie.
Comme tout, il y a les conservateurs et les défricheurs.
Et le souci, c'est que c'est dur de faire du nouveau tout à été fait, poussé à bout.Le jazz est de moins en mouns novateur.Il y a un DJ qui scratch, des boucles...L'innovation depend des autres nouveautés en musique et là ça coince.Le jazz s'embourgeoise donc. (Comme il était un peu, à la base , une musique pour noirs bourgeois, vite rejoins par les blancs snobs et "ouverts". Qui hurlaient en entendant (il n'écoutaient pas), le jazz de la beat generation et Miles Davis qui s'electrifiait.
Ya des mecs qui se forcent à écouter Sun Ra, parce qu'ils ont lu dans telerama,mais n'y comprennent rien.Ça ne les empêchera pas de s'en vanter.Mais ils retourneront écouter Sidney Bechet.
J'écoute pas le metal de Benoît Cauet, même si j'aurais pu inventer la triple pédale de grosse caisse, mais je respecte ceux qui aiment, si il s'y épanouissent c'est que c'est réussi.
), mais il faut lui reconnaître son héritage dans la musique actuelle.



