Voilà la jeunesse que j'aime ! C'est pour cela que je me lève tous les jours, dans un travail de longue haleine d'éducation à l'esprit critique de mes petits collégiens, tandis que je me refuse désormais à exercer au lycée (où une partie des classes populaires a déjà été..."épurée", et j'utilise le terme à dessein).
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Enfin bon, ça avait commencé avec Chirac, puis Juppé, puis Sarko... une sorte de tradition dans la famille. Où tout le monde est à mettre dans le même SAC.
Ah ah ah ! humour de droite, vous les gens honnêtes vous pouvez pas comprendre.
Voilà la jeunesse que j'aime ! C'est pour cela que je me lève tous les jours, dans un travail de longue haleine d'éducation à l'esprit critique de mes petits collégiens, tandis que je me refuse désormais à exercer au lycée (où une partie des classes populaires a déjà été..."épurée", et j'utilise le terme à dessein).
D'ailleurs, ça existe toujours les cours d'instruction civique ? De mémoire j'en ai eu qu'en 6éme et 5éme (1990 et 91).
Aujourd'hui, au collège, on appelle ça l'EMC : l'Education Morale et Civique.
Tu peux imaginer comment je contourne le mot "morale".
D'ailleurs, je n'en fais quasiment pas en tant que tel, puisque tous mes cours sont pensés vers cet objectif. Et puis, l'IPR*, il me kiffe. D'ailleurs, si ce n'était pas le cas, je n'en aurais absolument rien à carrer !
* Inspecteur Pédagogique Régional.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Molko a écrit :Enfin bon, ça avait commencé avec Chirac, puis Juppé, puis Sarko... une sorte de tradition dans la famille. Où tout le monde est à mettre dans le même SAC.
Ah ah ah ! humour de droite, vous les gens honnêtes vous pouvez pas comprendre.
Ah ça.
C'est pas renaud qui chanterait" Goldman saque".
Tout se perd mon petit monsieur !
Merci FdM. A mon époque, c'était la prof de français* qui nous donnait les cours d'instruction civique, comme quoi, ça ne devait pas trop être une priorité.
*Mademoiselle Crenn pour ne pas la citer, peut-être que tu l'as connue legasp
Voilà la jeunesse que j'aime ! C'est pour cela que je me lève tous les jours, dans un travail de longue haleine d'éducation à l'esprit critique de mes petits collégiens, tandis que je me refuse désormais à exercer au lycée (où une partie des classes populaires a déjà été..."épurée", et j'utilise le terme à dessein).
D'ailleurs, ça existe toujours les cours d'instruction civique ? De mémoire j'en ai eu qu'en 6éme et 5éme (1990 et 91).
« En National, le SM Caen doit jouer le titre, pas simplement la remontée. Il faut être premier avec pas mal de points d’avance. Malherbe doit surclasser ce championnat. » — Yann M.
Magenta a écrit :Merci FdM. A mon époque, c'était la prof de français* qui nous donnait les cours d'instruction civique, comme quoi, ça ne devait pas trop être une priorité.
*Mademoiselle Crenn pour ne pas la citer, peut-être que tu l'as connue legasp
Oui, ce genre de truc a toujours été une variable d'ajustement pour compléter les services des différents profs.
C'est un petit peu pareil pour l'ECJS au lycée (t'inquiète Magot, t'es trop vieux pour avoir connu ça).
Depuis ce temps, la "puissante" association des profs d'histoire-géo (APHG) a fait en sorte de "sanctuariser" cet enseignement pour les profs d'HG afin de sauver le nombre d'heures de la discipline au collège.
Enfin bref.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.