HS : Littérature
Le tome 8 est mon favori, tu vas aduler.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
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- François de Malherbe
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L'anglais et l'arabe, c'est évident.graham a écrit :Menfin! Que le fait de parler couramment deux langues soit une richesse je suis d’accord avec toi Landry, mais de là à imposer le bilinguisme à tout un pays, c’est peut être un peu extrémiste?Landry a écrit :C'est impeccable! Ça fait du bien à l'esprit d'aller d'une langue à l'autre. Et je n'ai jamais autant appris sur le français qu'en étudiant l'anglais. La traduction est un exercice extra qui permet d'être toujours à la recherche de la compréhension du sens des mots, et tout d'abord dans sa propre langue. Et puis comment les alterner ces mots, les nuancer.ajacques a écrit :En fait c'est surtout depuis que je connais un traducteur que je préfère essayer de lire en anglais.
* smiley suivez mon regard *
Je pense très sérieusement que les nations qui ont imposé le bilinguisme ont fait un énorme cadeau à leur peuple, mais ça demande des efforts dont l'intérêt n'est pas perçu par tout le monde.
Ça apprend l'altérité, ça impose la modestie culturelle et le respect.
Après évidemment la Belgique est un tragique exemple (mais je ne pense pas que ce soit avant tout le bilinguisme, le problème).
Je ne parle pas de la Corse, de la Bretagne, l’Alsace, (la banlieue) ou du Pays basque qui ont leur langue propre en plus de la langue nationale.
En France, nous devrions parler quelles deux langues selon toi ?
+1, à l'époque j'avais dit ça dans le sujet dédié :Karibou a écrit :Le tome 8 est mon favori, tu vas aduler.
80% des familles américaines n'ont pas acheté ni lu un livre l'année dernière. 70% des adultes américains n'ont pas été dans une librairie ces 5 dernières années.
et d'autres dans la langue de Gary Coleman:
1/3 of high school graduates never read another book for the rest of their lives.
42 percent of college graduates never read another book after college.
57 percent of new books are not read to completion.
70 percent of books published do not earn back their advance.
70 percent of the books published do not make a profit.
53 percent read fiction, 43 percent read nonfiction. The favorite fiction category is mystery and suspence, at 19 percent.
55 percent of fiction is bought by women, 45 percent by men.
About 120,000 books are published each year in the U.S.
A successful fiction book sells 5,000 copies.
A successful nonfiction book sells 7,500 copies.
On average, a bookstore browser spends 8 seconds looking at a book's front cover and 15 seconds looking at the back cover.
Each day in the U.S., people spend 4 hours watching TV, 3 hours listening to the radio and 14 minutes reading magazines.
Stats lues ici
J'aimerais bien avoir des stats pour la france sur le sujet.
et d'autres dans la langue de Gary Coleman:
1/3 of high school graduates never read another book for the rest of their lives.
42 percent of college graduates never read another book after college.
57 percent of new books are not read to completion.
70 percent of books published do not earn back their advance.
70 percent of the books published do not make a profit.
53 percent read fiction, 43 percent read nonfiction. The favorite fiction category is mystery and suspence, at 19 percent.
55 percent of fiction is bought by women, 45 percent by men.
About 120,000 books are published each year in the U.S.
A successful fiction book sells 5,000 copies.
A successful nonfiction book sells 7,500 copies.
On average, a bookstore browser spends 8 seconds looking at a book's front cover and 15 seconds looking at the back cover.
Each day in the U.S., people spend 4 hours watching TV, 3 hours listening to the radio and 14 minutes reading magazines.
Stats lues ici
J'aimerais bien avoir des stats pour la france sur le sujet.
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Fais un ratio.
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Rejoignez le Groupede libérationde Livio Nabab du banc de touche
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+1 aussi, tiens.Landry a écrit :C'est impeccable! Ça fait du bien à l'esprit d'aller d'une langue à l'autre. Et je n'ai jamais autant appris sur le français qu'en étudiant l'anglais. La traduction est un exercice extra qui permet d'être toujours à la recherche de la compréhension du sens des mots, et tout d'abord dans sa propre langue. Et puis comment les alterner ces mots, les nuancer.ajacques a écrit :En fait c'est surtout depuis que je connais un traducteur que je préfère essayer de lire en anglais.
* smiley suivez mon regard *
Je pense très sérieusement que les nations qui ont imposé le bilinguisme ont fait un énorme cadeau à leur peuple, mais ça demande des efforts dont l'intérêt n'est pas perçu par tout le monde.
Ça apprend l'altérité, ça impose la modestie culturelle et le respect.
Après évidemment la Belgique est un tragique exemple (mais je ne pense pas que ce soit avant tout le bilinguisme, le problème).
Mais mon dernier séjour outre-Manche commence à dater, alors à part les Harry Potter j'ai rien lu en anglais depuis un bail.
Vous en achetez où, des bouquins dans la langue de Kate Middleton ?
- Faiseur de bide
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- pascalnouma
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L'année dernière j'ai chopé de la SF vu que j'en avais quasiment jamais lu. Pour combler les lacunes les plus graves, j'ai chopé Fondation d'Asimov et Do Androids Dream... de K.Dick. Et quitte à essayer je les ai choper en V.O.
J'ai commencé par Asimov, j'ai lâché l'affaire direct, j'y arrivais pas. C'est pas que je pigeais rien, mais c'ést plein de diplomatie, de blabla, et dans une langue étrangère c'est vite casse-couilles.
Par contre le K.Dick, je l'ai bouffé en trois jours, je me suis épaté moi-même. Pas une seule difficulté à la lecture.
J'ai commencé par Asimov, j'ai lâché l'affaire direct, j'y arrivais pas. C'est pas que je pigeais rien, mais c'ést plein de diplomatie, de blabla, et dans une langue étrangère c'est vite casse-couilles.
Par contre le K.Dick, je l'ai bouffé en trois jours, je me suis épaté moi-même. Pas une seule difficulté à la lecture.
Pour la SF, je suis jamais allé plus loin que le guide du routard galactique dont j'aime beaucoup le titre du 3ème volume :

Sinon je démarre la collec' de l'histoire de France qu'édite Belin.
Comme je suis bête et discipliné je commence par le début :

C'est bien illustré et moins "révision de partiel deug histoire" que l'équivalent en point seuil.
Et j'ai commandé La guerre et la paix de Tolstoi. J'ai jamais lu, J'espère que c'est bien.

Sinon je démarre la collec' de l'histoire de France qu'édite Belin.
Comme je suis bête et discipliné je commence par le début :

C'est bien illustré et moins "révision de partiel deug histoire" que l'équivalent en point seuil.
Et j'ai commandé La guerre et la paix de Tolstoi. J'ai jamais lu, J'espère que c'est bien.
Make Le Forum great again !
Bon là, j'ai vraiment ma claque du boulot, du coup : mes lectures.
Que du noir, récemment.
D'abord Un pied au paradis de Ron Rash. Amour, haine et malchance dans une vallée peuplée de ploucs qui va prochainement être noyée sous les eaux de retenue d'un barrage en construction. On change de point de vue à chacune des 4 parties, on change de ton (et donc d'écriture), et c'est ce qui fait tout le sel de ce roman noir "sud profond" qui ne fait pas spécialement reluire la société américaine dans ce qu'elle a de plus reculé.
Certains passages et même un peu la structure du roman font franchement penser à Le bruit et la fureur. Même si ce n'est pas aussi impressionnant, c'est tout de même un très bon moment de lecture.
Ensuite Sous la lumière cruelle de Daniel Woodrell. C'était son premeir roman, et également celui par lequel je découvre son oeuvre. Parce que ce ne sera pas le dernier, ça c'est clair.
C'est un polar un brin déjanté qui se déroule dans la ville fictive de St Bruno, probablement au Mississipi, peuplée de français, de WASPs et d'anciens esclaves. Ce qui fourni un sacré potentiel de haine et de stupidité inter-raciales. Woodrell s'amuse beaucoup, et nous avec, en singeant les pires caractères des spécimens les plus débiles qu'on puisse imaginer dans la Bible belt. Il y a un peu de surabondance de qualificatifs, mais c'est aussi ce qui rend la lecture drôle et marquante. C'est un premier roman, avec plein de défauts, mais c'est franchement un pur moment de bonheur. Et le premier d'une probable longue série de romans de Woodrell (dans laquelle il y aura au moins La mort du petit coeur...), auteur injustement méconnu rien que pour cette première oeuvre, amha..
Un petit Paco Ignacio Taïbo II rituel, pour finir, avec La vie même. Où Paco nous joue une comédie décalée et drôle, comme d'habitude, sur fond de luttes politiques au Mexique. C'est franchement excellent, une fois encore, mais paraît-il rien par rapport à La bicyclette de Léonard qui met en scène un certain nombre de personnages de La vie même, et un des 2 grands chef-d'oeuvre de Taïbo II (avec A quatre mains, bien sûr).
A ceux qui n'ont jamais tenté l'aventue, bougez-vous : lisez PIT2, nadédiou !
Là, je vais me lancer dans les Maj Sjöwal et Per Wahlö avec Roseana. UN sacré test parce que les polars suèdois, pour le moment, me laissent un peu froid (uhuh).
Que du noir, récemment.
D'abord Un pied au paradis de Ron Rash. Amour, haine et malchance dans une vallée peuplée de ploucs qui va prochainement être noyée sous les eaux de retenue d'un barrage en construction. On change de point de vue à chacune des 4 parties, on change de ton (et donc d'écriture), et c'est ce qui fait tout le sel de ce roman noir "sud profond" qui ne fait pas spécialement reluire la société américaine dans ce qu'elle a de plus reculé.
Certains passages et même un peu la structure du roman font franchement penser à Le bruit et la fureur. Même si ce n'est pas aussi impressionnant, c'est tout de même un très bon moment de lecture.
Ensuite Sous la lumière cruelle de Daniel Woodrell. C'était son premeir roman, et également celui par lequel je découvre son oeuvre. Parce que ce ne sera pas le dernier, ça c'est clair.
C'est un polar un brin déjanté qui se déroule dans la ville fictive de St Bruno, probablement au Mississipi, peuplée de français, de WASPs et d'anciens esclaves. Ce qui fourni un sacré potentiel de haine et de stupidité inter-raciales. Woodrell s'amuse beaucoup, et nous avec, en singeant les pires caractères des spécimens les plus débiles qu'on puisse imaginer dans la Bible belt. Il y a un peu de surabondance de qualificatifs, mais c'est aussi ce qui rend la lecture drôle et marquante. C'est un premier roman, avec plein de défauts, mais c'est franchement un pur moment de bonheur. Et le premier d'une probable longue série de romans de Woodrell (dans laquelle il y aura au moins La mort du petit coeur...), auteur injustement méconnu rien que pour cette première oeuvre, amha..
Un petit Paco Ignacio Taïbo II rituel, pour finir, avec La vie même. Où Paco nous joue une comédie décalée et drôle, comme d'habitude, sur fond de luttes politiques au Mexique. C'est franchement excellent, une fois encore, mais paraît-il rien par rapport à La bicyclette de Léonard qui met en scène un certain nombre de personnages de La vie même, et un des 2 grands chef-d'oeuvre de Taïbo II (avec A quatre mains, bien sûr).
A ceux qui n'ont jamais tenté l'aventue, bougez-vous : lisez PIT2, nadédiou !
Là, je vais me lancer dans les Maj Sjöwal et Per Wahlö avec Roseana. UN sacré test parce que les polars suèdois, pour le moment, me laissent un peu froid (uhuh).
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
