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- le retour de le Natza
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- François de Malherbe
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Quelques éléments sur l'élaboration des sondages
PARIS (AP) - Voici quelques éléments permettant de comprendre la façon dont les sondages portant sur les intentions de vote sont élaborés:
ECHANTILLON
Pour tenter de reconstituer "l'état de l'opinion" à un moment donné, les instituts de sondage interrogent un échantillon d'électeurs, constitué grâce à la méthode dite des "quotas". Il s'agit de sélectionner les personnes interrogées -généralement près de 1.000- de façon à ce que leurs caractéristiques socio-démographiques (sexe, âge, catégorie professionnelle, lieu de vie...) soient les mêmes que celles de la population française.
CORRECTION DES REPONSES
Les intentions de vote recueillies après un sondage sont très loin de correspondre au vote réel des Français, notamment parce que certains sondés cherchent à dissimuler leurs opinons, en particulier à l'extrême droite. Les instituts procèdent donc à des "redressements" avant de publier leurs résultats.
La plupart du temps, ils demandent, en plus des intention de vote, pour qui les personnes interrogées ont voté lors des dernières élections et corrigent les intentions de vote en fonction de la différence entre les réponses à cette question et les résultats officiels du scrutin. Par exemple, si 8% des sondés affirment avoir voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002, alors qu'ils étaient en réalité plus de 16%, l'institut doublera aussi le poids des intentions de vote affichées par ces mêmes personnes: si elles sont 7% à affirmer voter FN, le chiffre "redressé" finalement publié sera de 14%.
Selon Jean-François Doridot, directeur général du département "politique et élections" d'Ipsos, les intentions de vote des électeurs frontistes, les plus corrigées, sont ainsi régulièrement doublées avant publication. Celles attribuées au Parti socialiste sont en revanche minorées de "20% à 30%" au profit des autres formations de gauche. Cette méthode, dont les détails sont gardés secrets par les instituts, soulève évidemment des interrogations et reste imparfaite. "Mais c'est la moins pire", juge Jean-François Doridot.
MARGE D'ERREUR
La marge d'erreur d'un sondage dépend surtout de la taille de l'échantillon. Pour un panel d'un millier de sondés, on estime qu'elle est au maximum d'environ plus ou moins trois points de pourcentage: un sondage qui crédite un candidat de 30% signifie plutôt que son score devrait se situer entre 27% et 33%. La marge d'erreur s'accroît quand le résultat s'approche des 50%.
INTERPRETATION
Tous les sondeurs insistent sur le fait que leurs études ne sont que "des photographies de l'état de l'opinion" au moment de leur réalisation et ne sont pas des prédictions du résultat à venir. "Le plus intéressant, c'est l'évolution" des intentions de vote d'un sondage à l'autre, avance Leïla Boutamine, de l'institut BVA.
PARIS (AP) - Voici quelques éléments permettant de comprendre la façon dont les sondages portant sur les intentions de vote sont élaborés:
ECHANTILLON
Pour tenter de reconstituer "l'état de l'opinion" à un moment donné, les instituts de sondage interrogent un échantillon d'électeurs, constitué grâce à la méthode dite des "quotas". Il s'agit de sélectionner les personnes interrogées -généralement près de 1.000- de façon à ce que leurs caractéristiques socio-démographiques (sexe, âge, catégorie professionnelle, lieu de vie...) soient les mêmes que celles de la population française.
CORRECTION DES REPONSES
Les intentions de vote recueillies après un sondage sont très loin de correspondre au vote réel des Français, notamment parce que certains sondés cherchent à dissimuler leurs opinons, en particulier à l'extrême droite. Les instituts procèdent donc à des "redressements" avant de publier leurs résultats.
La plupart du temps, ils demandent, en plus des intention de vote, pour qui les personnes interrogées ont voté lors des dernières élections et corrigent les intentions de vote en fonction de la différence entre les réponses à cette question et les résultats officiels du scrutin. Par exemple, si 8% des sondés affirment avoir voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002, alors qu'ils étaient en réalité plus de 16%, l'institut doublera aussi le poids des intentions de vote affichées par ces mêmes personnes: si elles sont 7% à affirmer voter FN, le chiffre "redressé" finalement publié sera de 14%.
Selon Jean-François Doridot, directeur général du département "politique et élections" d'Ipsos, les intentions de vote des électeurs frontistes, les plus corrigées, sont ainsi régulièrement doublées avant publication. Celles attribuées au Parti socialiste sont en revanche minorées de "20% à 30%" au profit des autres formations de gauche. Cette méthode, dont les détails sont gardés secrets par les instituts, soulève évidemment des interrogations et reste imparfaite. "Mais c'est la moins pire", juge Jean-François Doridot.
MARGE D'ERREUR
La marge d'erreur d'un sondage dépend surtout de la taille de l'échantillon. Pour un panel d'un millier de sondés, on estime qu'elle est au maximum d'environ plus ou moins trois points de pourcentage: un sondage qui crédite un candidat de 30% signifie plutôt que son score devrait se situer entre 27% et 33%. La marge d'erreur s'accroît quand le résultat s'approche des 50%.
INTERPRETATION
Tous les sondeurs insistent sur le fait que leurs études ne sont que "des photographies de l'état de l'opinion" au moment de leur réalisation et ne sont pas des prédictions du résultat à venir. "Le plus intéressant, c'est l'évolution" des intentions de vote d'un sondage à l'autre, avance Leïla Boutamine, de l'institut BVA.
Ca reprend mot pour mot tous les arguments que nous avons tenté d'employer pour te dissuader de t'astiquer le clavier a chaque fois que Sarkozy gagnait un point ou pour expliquer que même les fameuses "tendances" sont non significatives au regard des incertitudes...
Mais cela oublie encore le principe numéro zéro du sondage, que tu feins encore de négliger: Les instituts de sondage ainsi que la presse qui les commente... sont entièrement partisans !!
Mais cela oublie encore le principe numéro zéro du sondage, que tu feins encore de négliger: Les instituts de sondage ainsi que la presse qui les commente... sont entièrement partisans !!
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NickP a écrit :Ca reprend mot pour mot tous les arguments que nous avons tenté d'employer pour te dissuader de t'astiquer le clavier a chaque fois que Sarkozy gagnait un point ou pour expliquer que même les fameuses "tendances" sont non significatives au regard des incertitudes...
Mais cela oublie encore le principe numéro zéro du sondage, que tu feins encore de négliger: Les instituts de sondage ainsi que la presse qui les commente... sont entièrement partisans !!
> "Le plus intéressant, c'est l'évolution" des intentions de vote d'un sondage à l'autre, avance Leïla Boutamine, de l'institut BVA.
Je n'ai jamais dit autre chose que ça... Les sondages sont capables de montrer une évolution certaine et authentique comme la chute de Balladur en 1995 ou Jospin en 2002.
Je te prends le pari qu'à la veille du 1er tour, STB sera capable de prédire la quarté dans l'ordre rien qu'avec l'évolution des sondages sur les dernières semaines.
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C'est con mais je serais plus de l'avis de Simply que de celui de NickP
Faut défendre son bifteack des fois...
Les sondages,c'est un outil essentiel des démocraties modernes.Certes,on peut émettre des doutes sur les sondages d'intention de votes mais on ne peut nier la méthologie scientifique mis en oeuvre.L'important est de regarder cela avec un oeil critique et averti.
Edit : Par contre les sites du genre "votez.com",c'est une sombre connerie, hein! On est bien d'accord.
Faut défendre son bifteack des fois...
Les sondages,c'est un outil essentiel des démocraties modernes.Certes,on peut émettre des doutes sur les sondages d'intention de votes mais on ne peut nier la méthologie scientifique mis en oeuvre.L'important est de regarder cela avec un oeil critique et averti.
Edit : Par contre les sites du genre "votez.com",c'est une sombre connerie, hein! On est bien d'accord.
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graham a écrit :C'est drôle depuis quelques temps les bayrouistes ont disparu du forum, serait ce l'effet sports d'hiver? Comme disait Marx, les conditions d'existence matérielles forment la conscience (politique).![]()
Pour ma part je crois qu'au 1er tour je vais voter pour la seule qui se bat encore pour aller vers une société socialiste (elle dit communiste) s'adresse au prolétariat, dénonce l'ordre bourgeois, ne feint pas d'ignorer la réalité de la lutte des classes, se réfère à la pensée de Marx et Engels et ne considére les élections que comme une tribune pour éduquer politiquement les travailleurs, celle qui n'adapte pas son discours aux modes, la nature du capitalisme ne variant pas en fonction des priorités médiatiques.
Et comme de toute façon l'élection cette année se jouera entre quatre candidats de droite (Royal, Bayrou, Sarkozy, Le Pen) il sera toujours temps de voter éventuellement contre le plus à droite lors du deuxième tour (à défaut de pendre l'un(e) avec les tripes du l'autre).
> Votez Arlette ! Ca c'est un beau projet pour l'avenir ...
Sinon Quand STB vous disez que le bikini bleu paie toujours...