Ouais, je connaissais. C'est une excellente initiative qui n'est malheureusement pas assez répandue.
Merci Xavi, même si mon f****ing firewall m'empêche dans profiter.
Modifié en dernier par L'Richos le 31 mars 2011 13:42, modifié 1 fois.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
I never forget a number. Names? In one ear and out the other. Places? Nope. Faces? That's rich. But, numbers? I have a gift. I guess that's why I'm an accountant.
I never forget a number. Names? In one ear and out the other. Places? Nope. Faces? That's rich. But, numbers? I have a gift. I guess that's why I'm an accountant.
Je ne l'ai pas lu sur une banquette fleurie, mais ça valait le coup quand même : Un roman noir, c'est Le Mur, le kabyle et le marin, d'Antonin Varenne. Où une histoire pendant la guerre d'Algérie va mettre à terre un flic municipal, boxeur amateur, d'un uppercut inattendu pleine face. Il y a bien quelques maladresses de jeunesse, notamment dans les dialogues parfois imprécis, mais c'est très humain, on en chialerait presque si on savait que ça parle en fait du père de l'auteur, mort pendant l'écriture du roman. En fait, on le sait.
Donc on chiale. Un très bon roman. (et en plus, Antonin est une crème absolue)
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Euh, sinon, vos conseils de lectures seraient les bienvenus, hein.
Nan, je dis ça parce que, par exemple, ce coquin d'Abidbol a dû s'en enfiler 2-3 dans le cerveau et il ne nous a même pas fait un retour, le saligaud.
Tu vois, là, typiquement, grâce à la remarque anodine d'un de tes posts, Abid, je me régale avec Miami blues, de Willford, là. Alors, hein, bon.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
J'ai eu exactement la même impression du Garden of love. Une intrigue riche, complexe et alambiquée, une certaine lenteur couplée à des moments plus "sexe" et dynamiques.
Marcus Malte a le goût du roman tout-sauf-linéaire. J'en ai toutefois gardé un très bon souvenir.
Merci Landry.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
L'Richos a écrit :Euh, sinon, vos conseils de lectures seraient les bienvenus, hein.
Nan, je dis ça parce que, par exemple, ce coquin d'Abidbol a dû s'en enfiler 2-3 dans le cerveau et il ne nous a même pas fait un retour, le saligaud.
Tu vois, là, typiquement, grâce à la remarque anodine d'un de tes posts, Abid, je me régale avec Miami blues, de Willford, là. Alors, hein, bon.
Là je lis la biographie de Simenon par Assouline, Comme il a vécu longtemps et écrit plein de trucs, c'est assez long. J'avais commencé un Willocks, mais on m'a filé le DOA-Manotti qui est mieux.