Posté : 21 juil. 2010 14:52
Tout pareil que cobi.
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
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Tu ne crois pas que la fille Bettencourt n'a pas un très grand intérêt à fragiliser sa mère ?nicobi a écrit :Je comprends le rapport de cause à effet.
En quoi le fait qu'elle soit payée remet en cause les accusations qu'elle a apporté sur les versements en liquide aux politiques ?
Simply the Best a écrit : les procureurs staliniens
Le Monde a écrit : Claire Thibout maintient ses accusations devant la juge Prévost-Desprez
Selon les informations du Monde, Florence Woerth, l'épouse du ministre du travail, est entendue depuis ce matin par la brigade financière, dans le volet "trafic d'influence" lié à l'affaire Bettencourt. Le dossier judiciaire devient désormais explosif, avec l'initiative prise par Isabelle Prévost-Desprez, juge à Nanterre, de marcher dans les traces de Philippe Courroye, son collègue du parquet.
Elle enquête sur l'abus de faiblesse reproché à François-Marie Banier, mais ne fait pas mystère de son intention de bousculer le pouvoir. Elle a entendu le 16 juillet l'ex-comptable Claire Thibout. Dans un procès-verbal dont Le Monde a eu connaissance, l'ancienne employée des Bettencourt maintient ses accusations contre Patrice de Maistre, l'homme de confiance de la milliardaire.
Le 18 janvier 2007, se souvient-elle, "j'ai donné 50 000 euros en espèces à Liliane Bettencourt pour Patrice de Maistre" qui lui "avait demandé 150 000 euros en espèces pour les remettre à Eric Woerth", et raconte les dessous de son audition par la brigade financière.
L'ÉPISODE DES "PETITS MOTS"
Elle a le sentiment d'être considérée comme "l'ennemi public n° 1", assure que Liliane Bettencourt n'est plus en possession de ses moyens. En témoigne l'épisode des "petits mots", qu'elle narre à Mme Prévost-Desprez. "Patrice de Maistre lui a rédigé un mot qu'elle a appris par cœur pour le rendez-vous avec Nicolas Sarkozy président de la République. (…) Ce mot disait qu'elle le félicitait pour son élection, qu'elle avait des ennuis avec sa fille en précisant 'je vous ai toujours aidé et je vous aiderai toujours'. Elle ajoutait qu'elle lui demandait de régler le problème avec sa fille."
Mme Thibout confirme également l'épisode des enveloppes : "Il pouvait y avoir des sommes qui pouvaient aller de 20 000 euros à 100 000 euros. (…) J'ai fait des déductions entre les demandes d'enveloppes et la venue de certains politiques en campagne électorale."
Par ailleurs, Françoise Bettencourt, la fille de la milliardaire, également entendue par la juge Prévost-Desprez, s'explique sur les 400 000 euros qu'elle a versés à Claire Thibout : "Elle a pris des risques, dit-elle, je n'ai payé personne pour faire un témoignage."
Claire Thibout ne dit mot sur Nicolas Sarkozy, qu'elle avait accusé dans Mediapart de toucher ces enveloppes. Elle s'était déjà partiellement rétractée lors d'une audition, dans le sud de la France, devant la brigade financière : "J'étais fatiguée et choquée et c'est comme ça que j'ai fini par dire que Mediapart avait romancé mes propos (…) il s'agissait seulement de rapprochements que je n'avais pas faits et donc des extrapolations de propos que je maintiens."
J'attends juste que les "experts" judiciaires de ce forum qui diffamment à tout va m'expliquent pourquoi la fille Bettencourt donne 400 000 euros à une comptable virée par sa mère ...pastis parisien a écrit :on entend plus les chorognards ?
Mais si on t'entends simplet.
pour les procureurs qui parlent quand ça les arrengent et se taisent lorsqu'il y a désagrément, ne parlerais tu pas de toi ?
Le problème c'est qu'on ne sali personne.Simply the Best a écrit :Tu ne crois pas que la fille Bettencourt n'a pas un très grand intérêt à fragiliser sa mère ?nicobi a écrit :Je comprends le rapport de cause à effet.
En quoi le fait qu'elle soit payée remet en cause les accusations qu'elle a apporté sur les versements en liquide aux politiques ?
C'est bizarre d'un côté les procureurs staliniens de ce forum émettent facilement des hypothèses non fondées pour salir des personnes innocentes mais quand une info. prouvée démontent leurs thèses, ces mêmes procureurs se taisent...
mediapart a écrit : L'ex-comptable des Bettencourt persiste et signe face à la juge
l'avocat de Thibout a écrit :
Lors de cet interrogatoire, Claire Thibout aurait révélé avoir perçu une somme de 400.000 euros provenant de la fille de Liliane Bettencourt.
C'est parfaitement exact. D'abord, rien ni personne n'obligeait ma cliente à évoquer cette somme de 400.000 euros. C'est elle-même qui spontanément a décidé d'en parler à Mme Prévost-Desprez lors de son audition. D'autre part, je tiens à préciser que cette somme de 400.000 euros lui a été réglée en toute connaissance de cause par Mme François Meyers-Bettencourt, ce qui fait évidemment une énorme différence avec tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont obtenu des sommes parfois faramineuses de Liliane Bettencourt en abusant de sa faiblesse. Par ailleurs, Françoise Meyers-Bettencourt n'a fait que respecter le vœu de son père qui avait beaucoup d'estime pour Claire Thibout.
Mais à quoi correspond ce versement ?
Il y a une explication toute simple à ce paiement: en avril-mai 2007, Claire Thibout est totalement sous pression, elle assiste impuissante à l'emprise totale que François-Marie Banier et consorts exercent sur Liliane Bettencourt. C'est notamment à cette époque que M. Banier exerçait une pression incroyable par l'intermédiaire de Mme Bettencourt sur Claire Thibout pour essayer de récupérer l'ensemble des bijoux non inventoriés que Mme Bettencourt détenait dans un coffre à la BNP Opéra dont Claire Thibout détenait une des deux clés, l'autre étant entre les mains de Mme Bettencourt. Claire était à ce point à bout à cette époque qu'elle a été arrêtée pour un état dépressif du 7 mai au 10 juin 2007.
Que s'est-il passé alors ?
C'est à cette même époque qu'elle a parlé de la situation à M. Bettencourt, déjà très malade (il mourra quelques mois plus tard, en novembre 2007, NDLR), mais il lui a dit qu'il ne pouvait malheureusement rien faire. Claire a donc décidé de rompre le silence qu'elle s'était imposé jusque-là et elle a tout raconté à Françoise Meyers: l'état de faiblesse de sa mère, l'attitude de Banier et Maistre (le gestionnaire de fortune, NDLR), les donations faramineuses à Banier, l'ambiance délétère dans la maison, etc. Elle sait très bien à ce moment-là qu'en parlant, elle prend le risque de perdre sa place, vu que Mme Meyers-Bettencourt est déjà persona non grata chez sa mère.
[...]
Mme Meyers-Bettencourt, parfaitement consciente du risque que Claire prend à l'époque en lui fournissant des informations, lui signe en juillet 2007 une lettre au terme de laquelle elle s'engage, si Claire Thibout venait à être licenciée pour cette raison, à lui régler le complément entre l'indemnité qui lui serait réglée et une somme forfaitaire nette de 800.000 euros.
De fait, Claire Thibout sera finalement bien licenciée, en novembre 2008, soit seize mois après la signature de cette lettre, en raison notamment du témoignage qu'elle a apporté dans le cadre de la procédure judiciaire engagée par Mme Meyers-Bettencourt contre M. Banier.
Licenciée, Claire Thibout a été indemnisée...
Oui, dans le cadre de ce licenciement, elle a reçu une indemnité de licenciement, mais de 400.000 euros. Donc, tout naturellement, conformément à ses engagements Mme Meyers-Bettencourt lui a versé une somme complémentaire de 400.000 euros, à titre de dommages et intérêts fin 2008. Cette somme n'est rien d'autre que la juste réparation du préjudice considérable subi par ma cliente. Il va de soi que ce règlement n'altère en rien le témoignage, qui repose sur des faits avérés, fourni par ma cliente dans le cadre de la procédure pour abus de faiblesse.
Ce versement n'altère bien entendu pas davantage ses déclarations s'agissant des espèces que lui a demandées M. Maistre, selon les dires de ce dernier, pour le compte de M. Woerth pour financer la campagne de M. Sarkozy en 2007, ni ses déclarations s'agissant des mouvements d'espèces fréquents au sein de la maison Bettencourt à destination des politiques que recevait M. Bettencourt.
Certains vont dire que votre cliente a été achetée...
En aucune manière elle n'a été achetée ! La chronologie l'atteste: le licenciement de Claire Thibout n'était absolument pas certain en juillet 2007. Et puis, comment au mois de juillet 2007 Françoise Meyers-Bettencourt pouvait-elle imaginer que des enregistrements seraient réalisés deux ans plus tard par le maître d'hôtel? Comment encore pouvait-on prévoir la plainte pour vol déposée de manière absurde contre Claire Thibout par l'avocat de Liliane Bettencourt, en juin 2010, initiative qui a valu à Claire d'être convoquée par la police, la conduisant notamment à évoquer les remises d'espèces qui avaient cours chez les Bettencourt ?
Lors de cet interrogatoire, Claire Thibout aurait révélé avoir perçu une somme de 400.000 euros provenant de la fille de Liliane Bettencourt.
C'est parfaitement exact. D'abord, rien ni personne n'obligeait ma cliente à évoquer cette somme de 400.000 euros. C'est elle-même qui spontanément a décidé d'en parler à Mme Prévost-Desprez lors de son audition. D'autre part, je tiens à préciser que cette somme de 400.000 euros lui a été réglée en toute connaissance de cause par Mme François Meyers-Bettencourt, ce qui fait évidemment une énorme différence avec tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont obtenu des sommes parfois faramineuses de Liliane Bettencourt en abusant de sa faiblesse. Par ailleurs, Françoise Meyers-Bettencourt n'a fait que respecter le vœu de son père qui avait beaucoup d'estime pour Claire Thibout.
Mais à quoi correspond ce versement ?
Il y a une explication toute simple à ce paiement: en avril-mai 2007, Claire Thibout est totalement sous pression, elle assiste impuissante à l'emprise totale que François-Marie Banier et consorts exercent sur Liliane Bettencourt. C'est notamment à cette époque que M. Banier exerçait une pression incroyable par l'intermédiaire de Mme Bettencourt sur Claire Thibout pour essayer de récupérer l'ensemble des bijoux non inventoriés que Mme Bettencourt détenait dans un coffre à la BNP Opéra dont Claire Thibout détenait une des deux clés, l'autre étant entre les mains de Mme Bettencourt. Claire était à ce point à bout à cette époque qu'elle a été arrêtée pour un état dépressif du 7 mai au 10 juin 2007.
Diffamer pourquoi pas, mais mentir ?Simply the Best a écrit :La fille Bettencourt a acheté la comptable pour qu'elle diffamme sa mère afin d'obtenir gain de cause dans le conflit qui l'oppose à celle-ci.
POINT FINAL !
mediapart a écrit : L'ex-comptable des Bettencourt persiste et signe face à la juge
l'avocat de Thibout a écrit :
Lors de cet interrogatoire, Claire Thibout aurait révélé avoir perçu une somme de 400.000 euros provenant de la fille de Liliane Bettencourt.
C'est parfaitement exact. D'abord, rien ni personne n'obligeait ma cliente à évoquer cette somme de 400.000 euros. C'est elle-même qui spontanément a décidé d'en parler à Mme Prévost-Desprez lors de son audition. D'autre part, je tiens à préciser que cette somme de 400.000 euros lui a été réglée en toute connaissance de cause par Mme François Meyers-Bettencourt, ce qui fait évidemment une énorme différence avec tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont obtenu des sommes parfois faramineuses de Liliane Bettencourt en abusant de sa faiblesse. Par ailleurs, Françoise Meyers-Bettencourt n'a fait que respecter le vœu de son père qui avait beaucoup d'estime pour Claire Thibout.
Mais à quoi correspond ce versement ?
Il y a une explication toute simple à ce paiement: en avril-mai 2007, Claire Thibout est totalement sous pression, elle assiste impuissante à l'emprise totale que François-Marie Banier et consorts exercent sur Liliane Bettencourt. C'est notamment à cette époque que M. Banier exerçait une pression incroyable par l'intermédiaire de Mme Bettencourt sur Claire Thibout pour essayer de récupérer l'ensemble des bijoux non inventoriés que Mme Bettencourt détenait dans un coffre à la BNP Opéra dont Claire Thibout détenait une des deux clés, l'autre étant entre les mains de Mme Bettencourt. Claire était à ce point à bout à cette époque qu'elle a été arrêtée pour un état dépressif du 7 mai au 10 juin 2007.
Que s'est-il passé alors ?
C'est à cette même époque qu'elle a parlé de la situation à M. Bettencourt, déjà très malade (il mourra quelques mois plus tard, en novembre 2007, NDLR), mais il lui a dit qu'il ne pouvait malheureusement rien faire. Claire a donc décidé de rompre le silence qu'elle s'était imposé jusque-là et elle a tout raconté à Françoise Meyers: l'état de faiblesse de sa mère, l'attitude de Banier et Maistre (le gestionnaire de fortune, NDLR), les donations faramineuses à Banier, l'ambiance délétère dans la maison, etc. Elle sait très bien à ce moment-là qu'en parlant, elle prend le risque de perdre sa place, vu que Mme Meyers-Bettencourt est déjà persona non grata chez sa mère.
[...]
Mme Meyers-Bettencourt, parfaitement consciente du risque que Claire prend à l'époque en lui fournissant des informations, lui signe en juillet 2007 une lettre au terme de laquelle elle s'engage, si Claire Thibout venait à être licenciée pour cette raison, à lui régler le complément entre l'indemnité qui lui serait réglée et une somme forfaitaire nette de 800.000 euros.
De fait, Claire Thibout sera finalement bien licenciée, en novembre 2008, soit seize mois après la signature de cette lettre, en raison notamment du témoignage qu'elle a apporté dans le cadre de la procédure judiciaire engagée par Mme Meyers-Bettencourt contre M. Banier.
Licenciée, Claire Thibout a été indemnisée...
Oui, dans le cadre de ce licenciement, elle a reçu une indemnité de licenciement, mais de 400.000 euros. Donc, tout naturellement, conformément à ses engagements Mme Meyers-Bettencourt lui a versé une somme complémentaire de 400.000 euros, à titre de dommages et intérêts fin 2008. Cette somme n'est rien d'autre que la juste réparation du préjudice considérable subi par ma cliente. Il va de soi que ce règlement n'altère en rien le témoignage, qui repose sur des faits avérés, fourni par ma cliente dans le cadre de la procédure pour abus de faiblesse.
Ce versement n'altère bien entendu pas davantage ses déclarations s'agissant des espèces que lui a demandées M. Maistre, selon les dires de ce dernier, pour le compte de M. Woerth pour financer la campagne de M. Sarkozy en 2007, ni ses déclarations s'agissant des mouvements d'espèces fréquents au sein de la maison Bettencourt à destination des politiques que recevait M. Bettencourt.
Certains vont dire que votre cliente a été achetée...
En aucune manière elle n'a été achetée ! La chronologie l'atteste: le licenciement de Claire Thibout n'était absolument pas certain en juillet 2007. Et puis, comment au mois de juillet 2007 Françoise Meyers-Bettencourt pouvait-elle imaginer que des enregistrements seraient réalisés deux ans plus tard par le maître d'hôtel? Comment encore pouvait-on prévoir la plainte pour vol déposée de manière absurde contre Claire Thibout par l'avocat de Liliane Bettencourt, en juin 2010, initiative qui a valu à Claire d'être convoquée par la police, la conduisant notamment à évoquer les remises d'espèces qui avaient cours chez les Bettencourt ?