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Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 08:20
par bigdudu
Antoine Sfeir ? Pas très vieux.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Antoine_Sfeir" onclick="window.open(this.href);return false;
Ah oui, il avait eu 70 ans il y a quelques jours.
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 08:51
par ronnie bird
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 09:58
par l exile
rix a écrit :
Ca fait plaisir que des "jeunes" pensent comme ça. J'ai pas mal réfléchi moi aussi à "quitter mon taf de fonctionnaire glandeur bien payé" et inutile voire nuisible pour retourner chez moi faire quelque chose qui avait du sens pour moi. Finalement je me suis investi d'une autre façon. Je suis à cheval sur deux vies.
Je ne connais pas l'Auvergne, sauf pour l'avoir traversé en voiture, mais c'est une région qui m'a toujours semblé séduisante et qui doit être plutôt préservée ?
Effectivement, c'est pour cela que j'ai atterri ici (depuis 8 ans).
Terre propre écologiquement parlant, abandon de l'état et prix très bas. Par contre climat difficile.
Sinon mes auteurs favoris du genre il y a claude Michelet, bernard Clavel ou encore Giono.
J'arrête là de pourrir le topic cimetière...
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 10:30
par rix
...
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 10:42
par ajacques
Vous savez que j'aime bien lire surtout quand y a des images, et j'ai donc découvert l'année dernière "l'homme qui plantait des arbres" de Giono via un spectacle de Benjamin Flao et Clothilde Durieux et j'ai vraiment été emporté par le texte (bien aidé par les illustrations c'est vrai)
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 12:26
par Strummer
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 12:53
par rix
.
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 12:59
par M.O.P
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 13:15
par the pleurnicheuse
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 13:16
par Ridan
Une grande perte pour la Suisse et le Luxembourg
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 13:18
par backbiter
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 13:27
par kash 14
rix a écrit :l exile a écrit :rix a écrit :bigdudu a écrit :Tu as tout faux.
Ce genre de propos augure mal d'un possible dialogue. C'est dommage.
Je n'ai pas tout faux, tu ne partages pas mon opinion, sans même prendre la peine de la connaître ni de la comprendre mais en interprétant mes propos. Ce que je disais était pourtant bien innocent.
Paul Bedel continuait à vivre comme il y a un demi-siècle, voire plus, dans un monde qui a beaucoup évolué en quelques décennies. Dans sa commune, dans son canton, je ne pense qu'il en reste beaucoup, voire pas du tout, y compris de sa génération, à vivre comme lui et ses sœurs vivaient. D'une certaine façon, ils étaient donc bien seuls même s'il recevait beaucoup de visites, notamment de gens qui l'avaient vu au cinéma. C'est dans ce sens qu'il était selon moi un exilé.
Bien sûr le film l'a mis en valeur, lui a rendu hommage, c'est un beau film et donc vu de l'extérieur on peut trouver tout cela sympathique. Mais pour moi, je peux me tromper, ces trois frères et sœurs ont eu une vie difficile qui me rend plutôt triste qu'elle ne me réjouit. Le fait qu'aucun des trois n'ait jamais fondé de famille n'est probablement pas étranger à cet état de paysans pauvres contraints de vivre comme au siècle dernier car n'ayant pas réussi la transition vers la modernité. Et je suppose que le fait de ne pas fonder de famille, ne pas avoir de postérité, a été ressenti par eux douloureusement.
Ce qui s'est passé dans nos campagnes, les transformations rapides, la disparition programmée des exploitations familiales, a brisé beaucoup de vies, loin du regard des caméras. Et les suicides d'agriculteurs qui sont toujours nombreux, dans l'indifférence générale, et qu'on présente souvent à raison motivés par des difficultés économiques ou des difficultés familiales, ne sont à mon avis pas sans rapport avec ce processus d'acculturation rapide et violent et d'anomie sociale qu'ont connues les sociétés rurales. Aujourd'hui le processus (décrit par Henri Mendras dans "
La fin des paysans" et "
Les sociétés paysannes") arrive à peu près à son terme, du moins en Europe occidentale.
Oui, j'éprouve de la tristesse à voir disparaître de façon irréversible les paysages et les visages de mon enfance, mais aussi les odeurs, les saveurs, les savoirs faire, les parlers, les façons de se représenter le monde, les valeurs, notre mode de vie, le sentiment d'appartenance à une communauté... Si tu juges cette émotion répréhensible, je n'y peux rien, c'est comme ça. Je pourrais dire que je m'en fous voire que je m'en réjouis, mais ça ne changerait rien à ce que je ressens.
+1000!
J'ai choisi de consacrer ma vie à recréer tout ca (peu plus vivre autrement), et heureusement il y en a d'autres comme moi, et avec moi.
J'en ai quitter mon taf de fonctionnaire glandeur bien payé afin d'essayer de recréer ce mode de vie, c'est très dur.
L'auvergne est un bon terreau pour ca, où on nous laisse tranquille, à l'abri des cameras et même un peu de l'état
si ca peut te rendre moins triste

Ca fait plaisir que des "jeunes" pensent comme ça. J'ai pas mal réfléchi moi aussi à "quitter mon taf de fonctionnaire glandeur bien payé" et inutile voire nuisible pour retourner chez moi faire quelque chose qui avait du sens pour moi. Finalement je me suis investi d'une autre façon. Je suis à cheval sur deux vies.
Je ne connais pas l'Auvergne, sauf pour l'avoir traversé en voiture, mais c'est une région qui m'a toujours semblé séduisante et qui doit être plutôt préservée ?
Je ne connaissais pas son histoire où il a été torturé. Moi qui pensait que son visage était marqué par une maladie...
Ah c'est pour ça que je viens d'entendre une affreuse reprise d'Azenavour dans la radio, drôle d'idée piur un hommage.
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 13:35
par Strummer
Putain Kash, c'est quoi le rapport entre Paul Bedel, Aznavour, et la torture?
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 14:15
par kash 14
Je voulais parler d'Antoine Sfeir, je n'ai pas quote le bon post.
Re: cimetière
Posté : 01 oct. 2018 14:23
par rix
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