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Même si on sait pas trop ou tout ca va aller, on sait même pas si c'est vrai finalement, c'est quand même grandiose d'occuper le monde avec une affaire aussi minable (ca porte sur combien ? 300 000€ ? Allons, nous sommes Français, nous avons déjà fait plus fort) et ca occulte tout le reste : les retraites, le plan d'économie qui va notamment toucher les pauvres, les chômeurs et les étudiants et bien d'autres sujets encore.
I never forget a number. Names? In one ear and out the other. Places? Nope. Faces? That's rich. But, numbers? I have a gift. I guess that's why I'm an accountant.
... et les handicapés.SegArkO a écrit :Même si on sait pas trop ou tout ca va aller, on sait même pas si c'est vrai finalement, c'est quand même grandiose d'occuper le monde avec une affaire aussi minable (ca porte sur combien ? 300 000€ ? Allons, nous sommes Français, nous avons déjà fait plus fort) et ca occulte tout le reste : les retraites, le plan d'économie qui va notamment toucher les pauvres, les chômeurs et les étudiants et bien d'autres sujets encore.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Un article du monde accessible seulement aux abonnés, d'où le fait que je vous le mets ici:
le monde a écrit :Elle a fait marche arrière. Comme nombre de témoins exposés à une très forte pression, Claire Thibout s'est partiellement rétractée, mercredi 7 juillet, devant les policiers de la brigade de répression de la délinquance sur la personne (BRDP). Ces derniers étaient venus l'entendre, dans le sud de la France où l'ex-comptable de la famille Bettencourt a trouvé refuge.
Claire Thibout, c'est cette femme qui s'en était pris, frontalement, à Nicolas Sarkozy, en déclarant, mardi 6 juillet, au site d'information en ligne Mediapart que le chef de l'Etat était venu, comme d'autres personnalités politiques, bénéficier des largesses financières des Bettencourt, dans leur hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine.
Cette information, elle ne l'avait pas confiée aux policiers qui l'avaient interrogée, dans un premier temps, lundi 5 juillet. Elle ne leur avait pas non plus indiqué la date du 26 mars 2007. Ce jour-là, d'après ses explications à Mediapart, son employeur, Patrice de Maistre, lui aurait demandé 150 000 euros pour les remettre à Eric Woerth, en vue de financer la campagne électorale de M. Sarkozy. Elle se serait alors contentée de retirer 50 000 euros à la BNP. Aux policiers, elle avait narré la même scène, mais en faisant mention d'une date approximative: mars-avril 2007.
OFFENSIVE
D'où l'empressement des enquêteurs à vouloir la réentendre. Toute la journée de mercredi, ils ont cherché à la joindre. Ils ont finalement pu la localiser, dans le sud de la France. Les policiers l'ont donc entendue en urgence, mercredi soir. Et là, elle revient sur ses déclarations faites à Mediapart. Même si elle confirme que M. de Maistre lui a bien réclamé la somme de 50 000 euros pour la remettre à Eric Woerth. La date du 26 mars 2007 ? Ce n'est pas la bonne, convient-elle. D'ailleurs, les extraits de carnets publiés jeudi 8 juillet par Libération, s'ils attestent bien que 50000 euros ont été débités ce jour-là – comme l'avait indiqué Le Monde –, sont probants: les dépenses semblent justifiées.
L'ex-comptable confirme donc la scène, la remise de l'argent en espèces à ses employeurs, mais il n'est plus question du 26 mars 2007. Quant aux remises d'enveloppes à M. Sarkozy, elle insiste: ses propos, dit-elle sur procès-verbal, auraient été romancés.
Contacté jeudi 8 juillet, Mediapart assure pour sa part que les déclarations de Claire Thibout ont été "scrupuleusement retranscrites". Deux conversations différentes, en l'occurrence, en présence d'un témoin distinct à chaque fois. Il n'a pas été possible de joindre Me Antoine Gillot, le conseil de Mme Thibout.
Celle-ci devait revenir à Paris jeudi 8 juillet, pour être confrontée à Patrice de Maistre, contre qui elle a maintenu, mercredi, ses accusations. Comment faut-il interpréter son relatif "revirement"? La pression? Peut-être n'a-t-elle pas mesuré l'importance de ses accusations.
En tout cas, le pouvoir va avoir beau jeu, dans les heures à venir, de gloser sur ses hésitations. Les lieutenants de M. Sarkozy ont déjà lancé leur offensive contre le site en ligne Mediapart. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si les carnets de Claire Thibout se retrouvent fort opportunément dans la presse, puisqu'ils démontent l'affaire du 26 mars 2007.
Les enquêteurs, eux, ont eu nettement plus de difficultés à les obtenir. Il a fallu qu'un employé de MmeBettencourt rentre de vacances pour les confier à la police. La contre-offensive est désormais engagée, et l'Elysée va tirer parti de cette nouvelle situation.
Reste que sur le plan judiciaire, il peut encore se passer beaucoup de choses. D'autant que plusieurs fronts sont ouverts, gérés par le parquet de Nanterre. D'abord, l'enquête sur l'atteinte à l'intimité de la vie privée, liée aux enregistrements clandestins, se poursuit. Le majordome Pascal Bonnefoy devrait être réentendu. Tout ce qui découle de ces enregistrements pourrait faire l'objet de diverses procédures: transmission à Bercy des éléments portant sur la fraude fiscale, le couple Woerth pourrait être impliqué au titre d'un éventuel trafic d'influence.
L'enquête ayant trait au financement de la campagne électorale de M. Sarkozy, basée sur les propos de Claire Thibout, va dépendre des résultats de la confrontation entre l'ex-comptable et de Patrice de Maistre. Un troisième aspect s'est ajouté, avec la plainte pour dénonciation calomnieuse déposée par Eric Woerth. C'est seulement dans ce dernier volet qu'il serait envisagé d'entendre le ministre, comme simple témoin.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Interrogé par Le Point.fr, François Bonnet, rédacteur en chef du site Mediapart, affirme prendre avec tranquillité l'information selon laquelle Claire Thibout, ex-comptable des Bettencourt, se serait partiellement rétractée. D'après Le Monde.fr, elle reviendrait notamment sur son témoignage à propos des enveloppes d'argent qu'auraient reçues Nicolas Sarkozy en personne de la part du couple Bettencourt durant la campagne présidentielle de 2007. "Nous avons eu deux longs entretiens avec elle, toujours en présence d'un tiers", explique le rédacteur en chef de Mediapart, site d'Edwy Plenel.
"Nous avons posé et reposé des questions précises sur les points les plus sensibles de ses révélations, ajoute-t-il. Je conçois que Claire Thibout soit soumise à certaines pressions. Elle a tenté de se mettre au vert dans le sud de la France. Il faut croire que les enquêteurs ont trouvé les arguments pour la faire revenir à Paris..."
Mediapart va publier des éléments plus précis
Selon Le Monde, l'ex-comptable du couple Bettencourt aurait affirmé aux enquêteurs : "L'article de Mediapart me fait dire que j'aurais déclaré quelque chose concernant la campagne électorale de M. Balladur. C'est totalement faux. C'est de la romance de Mediapart. De même que je n'ai jamais dit que des enveloppes étaient remises régulièrement à M. Sarkozy."
Afin de conforter les révélations de Claire Thibout, Mediapart promet, pour le début d'après-midi, la publication d'éléments plus précis sur ce témoignage.
"Nous avons posé et reposé des questions précises sur les points les plus sensibles de ses révélations, ajoute-t-il. Je conçois que Claire Thibout soit soumise à certaines pressions. Elle a tenté de se mettre au vert dans le sud de la France. Il faut croire que les enquêteurs ont trouvé les arguments pour la faire revenir à Paris..."
Mediapart va publier des éléments plus précis
Selon Le Monde, l'ex-comptable du couple Bettencourt aurait affirmé aux enquêteurs : "L'article de Mediapart me fait dire que j'aurais déclaré quelque chose concernant la campagne électorale de M. Balladur. C'est totalement faux. C'est de la romance de Mediapart. De même que je n'ai jamais dit que des enveloppes étaient remises régulièrement à M. Sarkozy."
Afin de conforter les révélations de Claire Thibout, Mediapart promet, pour le début d'après-midi, la publication d'éléments plus précis sur ce témoignage.

