Mulholand drive je pense.l exile a écrit :c'est quoi ton avatar nickp? je l'ai vu ce film mais j'me rappelle plus... j'crois que j'avais pas tout compris d'ailleurs.
HS: Cinéma
Effectivement... et c'est certain qu'avant la 3e vision, c'est très nébuleux. Puis d'un coup tout s'éclaire (ou plutôt tout se noircit). C'est fabuleux, mais il faut insister, s'accrocher au plus petit détail... C'est pour moi un des films les plus fascinants que je connaisse, dans son aspect cache-cache avec le spectateur.l exile a écrit :exact. j'ai un souvenir assez flou de ce film...Beuh II a écrit :Mulholand drive je pense.l exile a écrit :c'est quoi ton avatar nickp? je l'ai vu ce film mais j'me rappelle plus... j'crois que j'avais pas tout compris d'ailleurs.
Laissez vous aller, faîtes comme Alice, passez derrière le miroir...
- formerlyknownasneolait
- Messages : 1286
- Enregistré le : 08 déc. 2006 19:46
- Localisation : près du siège
Oui, c'est vrai.formerlyknownasneolait a écrit :d'ailleurs, c'est fou les rapports qu'il y a entre la scène du silencio et l'épisode final de twin peaks (rideau rouge, histoire de double, et peut-être d'autres qui m'ont échappé)
le rideau est une constante du cinéma de Lynch. Il y a d'autres trucs récurrents, comme la fumée, le travail sur les sons, les nains, un objet marquant la transition entre la réalité et le songe....
Pour en revenir au rideau, je crois que cela marque les espaces dans les interstices entre le réel et l'onorique (ou l'autre monde): même effet dans Lost Highway.
Sinon, moi, j'ai l'affiche du film de Mulholand Drive dans mes chiotes, c'est cool.
- formerlyknownasneolait
- Messages : 1286
- Enregistré le : 08 déc. 2006 19:46
- Localisation : près du siège
à part dans la chambre à coucher, je vois pas de rideau rouge dans lost highway.
D'ailleurs, je trouve que dans ce dernier, Lynch ne marque pas autant que dans d'autres la frontière entre l'onirique et le réel, ce qui ajoute à la confusion ambiante. Et toujours, une histoire de doubles (doppelganger?), serait pas à moitié schizo le David?
D'ailleurs, je trouve que dans ce dernier, Lynch ne marque pas autant que dans d'autres la frontière entre l'onirique et le réel, ce qui ajoute à la confusion ambiante. Et toujours, une histoire de doubles (doppelganger?), serait pas à moitié schizo le David?
metal up your asses, fuck'n headbangers, the four horsemen are beginning a fourth decade!!
Contrairement à Lost Highway en particulier, il y a au moins dans Mulholland Drive une scène, réaliste, ou tout est expliqué. Bien sûr, il faut saisir que c'est cette scène-là qui donne toutes les clés. En l'occurence c'est la scène du diner mondain à la fin, dans la maison du cinéaste. Tout dans les conversations perdues dans le bruit ambiant.cabask a écrit :Dans ce film, tu comprends rien pendant 2 heures et tout s'éclaire au bout d'un moment. Et à la fin, il repart on ne sait où et on est définitivement paumés. Rien compris moi en tout cas.
Effectivement dans MD la frontière est bien marquée entre le monde onirique et la réalité, et la transition entre les deux est la révélation au Silencio...
"Come on, it's time to wake up..."