Attention à la grippe aviaireMonsieur la sardine a écrit :cuicui et Cot cot cot font les volatiles....Simply the Best a écrit :Je
Quant à Bayrou, il a quand même le desavantage d'avoir un électorat à mon avis volatile.
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- sonyandersson
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Tiens, Sarko dit n'importe quoi !
"Il y a 40 ans les classes moyennes étaient proriétaires. Pourquoi : parce qu'ils empruntaient à 18 % mais que l'inflation était de 24 %"
J'aimerais trouver une meilleure source,mais il semble qu'en 1967, l'inflation se maintienne à 2,7 %.
Il nous a fait une petite bravitude là ?
"Il y a 40 ans les classes moyennes étaient proriétaires. Pourquoi : parce qu'ils empruntaient à 18 % mais que l'inflation était de 24 %"
J'aimerais trouver une meilleure source,mais il semble qu'en 1967, l'inflation se maintienne à 2,7 %.
Il nous a fait une petite bravitude là ?
Make Le Forum great again !
ni royal ni sarkozy, même panier ou tous pourris, pas mieux l'un que l'une... ok. mais faudrait arrêter de croire à un moment que voter bayrou c'est révolutionnaire et que c'est la solution idoine aux maux de notre société. faut pas oublier non plus, stb toi qui te réclame de gauche (sic), que bayrou s'est forgé dans l'ombre des ultra-gauchistes madelin ou méhaignerie. elle est belle ta france à toi simplet.
et puis last but not least, bayrou c'est surtout une représentation ultra catho de la vie sociale et politique. enfin apparemment ça fait rêver certains...
en tout cas je vois pas bien comment on peut croire que bayrou va nous permettre de faire échec au nabot...
et puis last but not least, bayrou c'est surtout une représentation ultra catho de la vie sociale et politique. enfin apparemment ça fait rêver certains...
en tout cas je vois pas bien comment on peut croire que bayrou va nous permettre de faire échec au nabot...
If adolf hitler flew in today
They'd send a limousine anyway
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Il y a eu une période en effet où l'inflation était galopante, peut être pas en 67, mais dans les 60', certainement.Abidbol a écrit :Tiens, Sarko dit n'importe quoi !
"Il y a 40 ans les classes moyennes étaient proriétaires. Pourquoi : parce qu'ils empruntaient à 18 % mais que l'inflation était de 24 %"
Mais, il peut dire ce qu'il veut: à l'époque c'était le pleine emploi et les salaires s'ajustais au coût de la vie...
Et puis, désormais, l'inflation est contrôlé par la BCE...
Donc, t'as raison, il dit n'importe quoi.
Une phrase que j'ai trouvée mythique de Sarkozy hier (oui j'ai regardé toute l'émission), c'est quand il a répondu (enfin si on peut appeler ca une réponse) sur une question qui concernait les prix de l'essence:
"bla bla bla, cette hausse des prix, je ne l'ai pas acceptée."(et il arrête sa réponse là)
J'ai trouvé ca magnifique.
Il ne l'a pas accepté? Oui, et alors? Il l'a combattue? Ah bah nan.
C'est la ou la TIPP flottante aurait pu (un tout petit peu, mais quand même) agir, mais elle a été supprimée.
La hausse des prix a vraiment eu lieu, il faisait à peu près rien pour la combattre réellement et il vient dire 3-4 ans plus tard "je ne l'ai pas accepté", ca veut rien dire, ca n'a pas de sens et c'est ca qu'on aime.
Mais finalement, à citer l'Angleterre dans chacune des ses réponses, il aurait mieux fait de se présenter là-bas, il aurait eu moins de boulot.
"bla bla bla, cette hausse des prix, je ne l'ai pas acceptée."(et il arrête sa réponse là)
J'ai trouvé ca magnifique.
Il ne l'a pas accepté? Oui, et alors? Il l'a combattue? Ah bah nan.
C'est la ou la TIPP flottante aurait pu (un tout petit peu, mais quand même) agir, mais elle a été supprimée.
La hausse des prix a vraiment eu lieu, il faisait à peu près rien pour la combattre réellement et il vient dire 3-4 ans plus tard "je ne l'ai pas accepté", ca veut rien dire, ca n'a pas de sens et c'est ca qu'on aime.
Mais finalement, à citer l'Angleterre dans chacune des ses réponses, il aurait mieux fait de se présenter là-bas, il aurait eu moins de boulot.
Abidbol a écrit :Tiens, Sarko dit n'importe quoi !
"Il y a 40 ans les classes moyennes étaient proriétaires. Pourquoi : parce qu'ils empruntaient à 18 % mais que l'inflation était de 24 %"![]()
J'aimerais trouver une meilleure source,mais il semble qu'en 1967, l'inflation se maintienne à 2,7 %.
Il nous a fait une petite bravitude là ?
En effet l inflation etait meme parfois superieur a 24%, pour contrer cette inflation , il y a eu la creation du nouveau franc, dont je suis sure, certain d entre vous utilise encore pour concertir le prix d une biere!
Modifié en dernier par cantona le 06 févr. 2007 11:06, modifié 2 fois.
Nicolas
Non ce n'est rien qu'une chanson qui revient quelquefois
Rien qu'un sourire, en souvenir d'un garçon d'autrefois
Quand mes jours sont gris
Qu'il neige sur ma vie, il revient dans ma mémoire
Au lycée Français un soir il m'attendait
Il souriait Nicolas
{Refrain:}
Nicolas, Nicolas, ma première larme ne fût que pour toi
On était, des enfants, notre peine valait bien celle des grands
Nicolas, Nicolas, c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est la vie, qui nous prend
Qui nous emmène où elle veut et où elle va
Un homme enfant, aux yeux trop grands, sur un quai, qui pleurait
Il a neigé, beaucoup depuis, sur là bas, sur Paris
Et il ne sait rien, de moi et de ma vie
Ce que je fais, qui je suis
Il ne connaît pas, l'autre Maritza, il garde la vraie là-bas
Nicolas, Nicolas mon premier chagrin s'appelle comme toi
Je savais, que jamais, je ne reviendrai ici auprès de toi
Nicolas, Nicolas c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est le temps, qui s'en va
Qui invente toutes nos peines et nos joies.
Nicolas, Nicolas, ma première larme ne fût que pour toi
On était des enfants, notre peine valait bien celle des grands
Nicolas, Nicolas, c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est la vie qui nous prend
Qui nous emmène où elle veut et où elle va
Nicolas, Nicolas.....
Non ce n'est rien qu'une chanson qui revient quelquefois
Rien qu'un sourire, en souvenir d'un garçon d'autrefois
Quand mes jours sont gris
Qu'il neige sur ma vie, il revient dans ma mémoire
Au lycée Français un soir il m'attendait
Il souriait Nicolas
{Refrain:}
Nicolas, Nicolas, ma première larme ne fût que pour toi
On était, des enfants, notre peine valait bien celle des grands
Nicolas, Nicolas, c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est la vie, qui nous prend
Qui nous emmène où elle veut et où elle va
Un homme enfant, aux yeux trop grands, sur un quai, qui pleurait
Il a neigé, beaucoup depuis, sur là bas, sur Paris
Et il ne sait rien, de moi et de ma vie
Ce que je fais, qui je suis
Il ne connaît pas, l'autre Maritza, il garde la vraie là-bas
Nicolas, Nicolas mon premier chagrin s'appelle comme toi
Je savais, que jamais, je ne reviendrai ici auprès de toi
Nicolas, Nicolas c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est le temps, qui s'en va
Qui invente toutes nos peines et nos joies.
Nicolas, Nicolas, ma première larme ne fût que pour toi
On était des enfants, notre peine valait bien celle des grands
Nicolas, Nicolas, c'était de l'amour, on ne le savait pas
C'est la vie qui nous prend
Qui nous emmène où elle veut et où elle va
Nicolas, Nicolas.....