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Pas de nappes à carreaux rouge et blancs, pas de tiramisu surgelé de Métro, pas de vin de table à la provenance douteuse.
Avec Pizzamazon, la pizza 2.0 qu'il vous faut.
Et moi qui avait demandé une reine sans champignons....
Il y a des librairies indépendantes qui innovent autrement qu'en proposant d'ouvrir le dimanche.Ben OK, dans ce cas proposez des solutions, des alternatives
Des enfants inscrits dans les écoles primaires publiques de Béziers ?Abidbol a écrit :Nan mais tu te fiches de qui là ?Isaac a écrit :S'il serait naïf
Je suis complètement d'accord aussi.jesperolsen a écrit :Il y a des librairies indépendantes qui innovent autrement qu'en proposant d'ouvrir le dimanche.Ben OK, dans ce cas proposez des solutions, des alternatives
Les rencontres avec les auteurs n'ont pas besoin de se tenir le dimanche, elles peuvent se tenir le samedi ou en semaine en fin de journée. Et vous savez quoi ?
Les librairies avec qui j'ai été en contact récemment m'ont toutes indiquées que ce n'est pas le samedi ni le vendredi qui sont les journées les plus fructueuses pour attirer des lecteurs, mais un soir de semaine, vers 20h. En fait, il semble que les librairies doivent organiser ces rencontres à un rythme régulier, animer une liste de diffusion pour annoncer les rendez-vous et tisser du lien avec les lecteurs.
Autre innovation : la possibilité de commander en ligne un ouvrage (possibilité offerte le dimanche) en étant alerté par courriel de l'arrivée du livre, généralement en moins de 3 jours ouvrés, que l'on vient chercher à la librairie.
Je suis à 100% d'accord avec Viking_14 sur ce sujet : à nous d'être responsables et de systématiquement acheter nos ouvrages en librairie, mais pas le dimanche. Le dimanche, on le garde pour juste faire tout ce qu'on ne peut pas faire le restant de la semaine.
La librairie de quartier, c'est indispensable et les libraires sont des gens biens.
J'ai arrêté Amazon alors que j'en étais un fervent habitué.
J'ai déjà expliqué dans un autre post qu'on n'était pas dans ce cas précis dans une subordonnée conditionnelle, mais dans une sorte de formule elliptique où le "si" pourrait être remplacé par "même si". On est donc plus dans une modalisation concessive où l'emploi du conditionnel n'a rien de choquant et encore moins d'incorrect grammaticalement.Abidbol a écrit :Nan mais tu te fiches de qui là ?Isaac a écrit :S'il serait naïf
Abidbol, l'histoire d'un acharnement.Abidbol a écrit : Et même si (concession de moi), le "s'il" de K était une formule elliptique, voire une licence poétique pour "même si", je ne suis pas certain que "même si" appelle le mode conditionnel.
Merci de laisser les hyènes en dehors de toute cette merde. Elles sont innocentes et ne veulent que le bonheur de l'humanité.Karibou a écrit :Acheter tout ce qu'on peut chez amazon, c'est tout de même bien mieux.
Les libraires me dépriment encore plus que les pandas avec leur foutu "on peut vous le commander" derrière leurs piles de 100 exemplaires du dernier Trierweiller.
Les commerçants c'est la lie, de simples intermédiaires la plupart du temps incapables de constituer un stock avec un semblant de sex appeal, ils pompent un tiers du fric pour rien et rendent l'environnement urbain tout moche.
Autant pour les artisans je dis pas mais franchement les commerçants à part quelques spécimens je serai d'avis de tous les coller au pilori.
Certes les grosses enflures d'amazon optimisent fiscalement comme des hyennes et font s’évanouir leurs employés obèses à force d'enchainer les kilomètres tels des rats dans leur entrepôt tout pourri.
Il devrait y avoir une législation européenne pour les recadrer fissa niveau impôt et des robots devraient faire le boulot des obèses.
Mais les petits commerçants je leur collerai pas franchement la médaille d'honneur de l'administration fiscale non plus.
Vu le black que ça peut générer facilement le fonctionnement d'un magasin et vu aussi comment beaucoup de petites boutiques exploitent leur main d’œuvre dans des conditions nauséabondes je trouve que c'est un peu se foutre de la gueule du monde de faire du petit commerce putride à la française la recette d'une société qui fleure bon la win.
Je trouve qu'internet dans ce domaine là comme dans beaucoup d'autres permet de se passer d'un tas d'emmerdements.
Pas besoin de sortir Lindschouw, il suffit de reprendre les cours de syntaxe de Nicole (Le Querler pour les non-intimes) pour comprendre que la modalisation s'effectue librement lorsqu'il n'y a pas de contrainte grammaticale forte. Dans l'absolu, ici, puisqu'on n'a pas affaire à une subordonnée conditionnelle, mais à une simple subordonnée concessive, je ne vois pas sur quelle règle moderne on devrait appliquer uniquement l'indicatif ou le subjonctif.Abidbol a écrit :Je veux bien que S'il serait naïf de nier que la gauche de Macron profite de l'aubaine pour avancer ses pions soit un procédé d'argumentation basé sur la concession, je vois pas où c'est dans S’il faudrait un enchaînement incroyable de circonstances défavorables pour que le Gym descende. qui n'est que conjecture et hypothèse.
Et même si (concession de moi), le "s'il" de K était une formule elliptique, voire une licence poétique pour "même si", je ne suis pas certain que "même si" appelle le mode conditionnel.
C'est d'ailleurs ce que dit Jan Lindschouw dans Etude des modes dans le systeme concessif en francais du 16e Au 20e siecle dans le chapitre Même si. auquel il manque des pages mais où le choix du mode se fait entre indicatif et subjonctif.