Akage a écrit :Je guettais Caron, prêt à exploser : heureusement il l'ouvre pas trop (parce que lui aussi il fait un bon fdp de compète).
Vous êtes tarés de vous infliger ça. 5 minutes, ça m'a vidé.
Franchement ce n'est pas très sympas pour FDM..
Akage a écrit :Je guettais Caron, prêt à exploser : heureusement il l'ouvre pas trop (parce que lui aussi il fait un bon fdp de compète).
Vous êtes tarés de vous infliger ça. 5 minutes, ça m'a vidé.

Isaac a écrit :
Isaac a écrit :Tiens bah il est sur la 5e tout de suite.

Autour de HLM parisiens tout juste construits s'étendent des terrains vagues et des friches industrielles servant de refuge à des jeunes gens qui fuient l'ennui insondable de la vie de famille en banlieue. Ils partagent leurs secrets, les produits de leurs larcins, se soumettent à des rites sévères. Le caractère sacré de leur révolte est souligné par l’initiation par le saut aux yeux bandés et l'épreuve du sang. Dan, belle jeune fille très garçonne, règne sur le clan.
Mais la bande menace de plus en plus de verser dans la grande délinquance, ce que réprouvent Dan, ainsi que Lucky, grand garçon bagarreur mais qui commence à envisager une vie rangée. Les voilà mis au ban, ainsi que le tout jeune Babar, accusé d'être un « donneur ». Lucky, en fuite, et Dan se découvrent une inclination romantique réciproque, tandis que Babar, cruellement malmené et humilié, se suicide.
graham a écrit :Ce qui m'amuse, c'est que je serais un débile doublé d'un nazi.

graham a écrit :Ce qui m'amuse, c'est que je serais un débile doublé d'un nazi. Mais vous en passez des heures à pour m'apporter la contradiction. Moi, si j'avais un type en face de moi dont j'étais convaincu que ce qu'il dit ne tient pas debout une seconde, n'est ni argumenté, ni documenté, je ne perdrais pas mon temps à pondre des textes de vingt lignes et aller chercher de vidéos archivées je ne sais où.
Plusieurs forumsites m'ont adressé des messages pour me dire que j'avais bien du courage de continuer à essayer de dialoguer avec vous, je ne peux pas leur donner tord.
Moriarty a écrit :