Oui +1 depuis le début.Magenta a écrit :En fait j'adore 300 en totalité, mais ça ne se dit pas.
HS: Cinéma
- le retour de le Natza
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Le triomphe de la volonté

Sortie en 1934

Sortie en 1934
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Dans le mien il y a du figurant et un sacré sens du spectacle.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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- bigdudu
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Je pense que Chaplin a dû voir le discours final de ce film pour s'en inspirer dans le dictateur. Ce serait intéressant de voir en parallèle le discours d'Hynkel et celui d'Hitler.
http://www.youtube.com/watch?v=MBbNVNxfo6I" onclick="window.open(this.href);return false;
Et celui du barbier :
http://www.dailymotion.com/video/x1yo6y ... r_creation" onclick="window.open(this.href);return false;
http://www.youtube.com/watch?v=MBbNVNxfo6I" onclick="window.open(this.href);return false;
Et celui du barbier :
http://www.dailymotion.com/video/x1yo6y ... r_creation" onclick="window.open(this.href);return false;
Le type qui a commis la critique de Star Wars Episode I The Phantom Menace que j'avais évoqué par ici il y a longtemps a poursuivi son œuvre avec Star Wars Episode II Attack Of The Clones et Star Wars Episode III Revenge of The Sith.
C'est toujours aussi bien.
C'est toujours aussi bien.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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Aujourd'hui j'ai vu Le quattro volte.
Film italo-caprin.
1h30 sans dialogues ou presque, sur la vie, la mort, les rites dans un village calabrais, avec, des chèvres, un chien, un berger, une bonne du curé, un triporteur...
C'est splendide, à rebours d'une esthétique à la National Geographic, drôle comme du Jacques Tati, et émouvant comme Bambi.
Film italo-caprin.
1h30 sans dialogues ou presque, sur la vie, la mort, les rites dans un village calabrais, avec, des chèvres, un chien, un berger, une bonne du curé, un triporteur...
C'est splendide, à rebours d'une esthétique à la National Geographic, drôle comme du Jacques Tati, et émouvant comme Bambi.
Arriety, c'est très bien pour les gamins, voir même pour les adultes.
J'ai beaucoup aimé la délicatesse du traitement, très poétique. A son débit, une grosse tarte à la crème environnementale (à l'amorce du dernier tiers) et une BO relativement exaspérante.
Que tous les chargés de famille se fasse plaisir en allant voir le petit monde des chapardeurs !
J'ai beaucoup aimé la délicatesse du traitement, très poétique. A son débit, une grosse tarte à la crème environnementale (à l'amorce du dernier tiers) et une BO relativement exaspérante.
Que tous les chargés de famille se fasse plaisir en allant voir le petit monde des chapardeurs !
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
