Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
The kwéchtieune, motherfuckers.
Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
Sic gorgiamus allos subjectatos nunc
Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
Un échange entre deux égoïstes, c'est pas d'la réciprocité ?Yvonnick a écrit :Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
Alors Baliballon, quelle est votre analyse ?
Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
Nan, ça c'est du commerce.Vltra a écrit :Un échange entre deux égoïstes, c'est pas d'la réciprocité ?Yvonnick a écrit :Que nenni mon cher K. Sans entrer dans le détail, ce bouquin montre que les échanges sociaux sont fondés sur la réciprocité et non pas sur du calcul purement égoïste.-K- a écrit :ba en fait je vois pas trop le rapport avec ton bouquin. de ce que j'ai lu ça cause plus choses en rapport avec la magie, les croyances etc.
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titi trèsloin
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Ils sont taxés jusqu'a quel point les égoïstes?
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
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titi trèsloin
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*smiley bisou*Vltra a écrit :Roooh Titi, c'est bon, c'était pour rire.
*cherche un smiley bisou*
Nan mais c'était du second degré ma remarque sur les égoistes
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
- François de Malherbe
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Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
Marcel Mauss fait l'objet de passages dans la rélexion menée par Audoin-Rouzeau dans son bouquin intitulé "Combattre. Une anthropologie historique de la guerre moderne (XIXe - XXe siècle)", dans lequel il démontre le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.Yvonnick a écrit :
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
pas tout compris laFrançois de Malherbe a écrit : le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.
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- François de Malherbe
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Re: The kwéchtieune, motherfuckers.
Les grands anthropologues, sociologues ou historiens (Mauss, Hertz, Tawney, Leach, Evans-Pritchard, Renouvin, Bloch, avec un bémol pour ce dernier concernant la campagne de 1940) qui ont vécu la guerre, et qui auraient été les plus à-même, de part leur formation, à mettre des mots sur la violence combattante, ne l'ont pas fait.-K- a écrit :pas tout compris laFrançois de Malherbe a écrit : le silence assourdissant sur l'expérience de combat des universitaires-combattants spécialistes en sciences sociales.
En effet, ces hommes rompus aux méthodes critiques et habitués à étudier les problèmes sociaux, ont soigneusement laissé de côté l'expérience de violence qu'ils ont connue et mise en œuvre. Comme la plupart des anciens combattants, ces aspects ont été enfouis dans leur mémoire. Un fait est significatif : on ne tue jamais à la guerre, on est tué. C'est particulièrement vrai pour la Première guerre mondiale, où le discours de victimisation des combattants s'est largement imposé après guerre : face au déchaînement paroxysmique de la violence moderne et impersonnelle, les récits des corps à corps et de la prise d'assaut des tranchées adverses, où l'on se bat à coups de pelles (la seule arme efficace dans cette configuration), disparaissent.
Pierre Renouvin est, à cet égard, symptomatique : grand mutilé de guerre, il va devenir le spécialiste de l'histoire de la 1ère Guerre mondiale "par le haut". Toute l'expérience de ce soldat des premières lignes se trouve refoulée dans son œuvre historique, alors qu'elle a pour objet principal ce conflit !
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
