Les éco quartiers, tout le monde en fait. Même L******.
Sinon y a cuila aussi:
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Mais y a quand même des incohérences: le désir de maison individuelle, l'absence de volonté des habitants, le retour à des pratiques d'aménagement des 70's très critiquées par les porteurs de projets, le coût démentiel de ces projets (Nantes se ruine sur l'Ile de Nantes, les bilans annuels de ZAC ne sont pas rendus publics pour cacher le gouffre à pognon...) et la logique de fond reste la même: se faire la guerre pour attirer le plus de monde possible. Parce que Nantes qui se développe, c'est pas ex-nihilo: c'est au détriment de la Vendée, de la Loire Atlantique, de Rennes, d'Angers...
Après c'est sûr qu'il est préférable de faire des batiments écologiquement moins dévastateurs, mais de la à parler d'écoquartier, j'avoue que j'ai du mal. Surtout qu'en fait c'est surtout une technocratie qui s'impose à l'urbanisme.
Or, l'urbanisme durable, il est pas obligé d'avoir des batiments à double peau, des éoliennes sur le toit et des ventilation double flux...
Tiens, et si l'urbanisme durable, c'était l'ancien?:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chandigarh" onclick="window.open(this.href);return false;
Et quelques réactions d'urbanistes sur la démarche hqe:
http://forum.aroots.org/urbanisme/Devel ... et_5_1.htm" onclick="window.open(this.href);return false;
http://jean-marcpasquet.rsfblog.org/arc ... at-po.html" onclick="window.open(this.href);return false;
Et ca justifie des surcouts:
http://www.assohqe.org/autres_documents_faq.php" onclick="window.open(this.href);return false;
Alors qu'en Allemagne par exemple, y a pas vraiment de surcout parce qu'on raisonne en cout global, en prenant en compte l'amortissement, les couts d'usage toussa...
Bref, même si j'en fait, je suis assez circonspect. Mieux vaut un lotissement sans murs qu'un immeuble HQE et des espaces verts parfaitement taillés sur 3 hectares.
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.