oligone a écrit :
Les suppressions de postes sont bien réelles. Mais ça se saurait si le règlement des problèmes éducatifs n'étaient qu'une question de moyens. Sus à la gabegie ! Réformer pour améliorer le système, je ne vois pas où est le mal.
Et puis une réflexion. Comment imaginer que le Gouvernement veuille mettre à mal le service public d'éducation. Nos enfants sont l'avenir de notre pays. Il n'y a que les imbéciles qui ne le comprennent pas.
Voilà la pensée de droite : dire on travaille dans l'intérêt général et ceux qui ne pensent pas comme nous sont opposés à l'intérêt général.
Après il en faut, des crédules manichéens pour croire qu'avant tout n'était qu'un champs de ruine que contemplaient des apparatchiks socialo-communistes chiraquiens fiers de leur oeuvre de destruction de la France et que depuis deux ans, tout va dans le bon sens et que les problèmes qui n'ont pas été réglés magistralement l'ont été brillamment et que les autres, ce n'est qu'une question de temps vu que des gauchistes archaïques, bornés et ennemis de la France font tout pour les bloquer au nom d'idéologies dangereuses et passéistes.
Evidemment que le règlement des problèmes éducatifs n'est pas qu'une question de moyens. Mais pou rester dans le même champs sémantique, sans ces moyens, tu ne risques pas de régler quoi que ce soit. Les moyens ne sont pas la solution, il sont la condition.
Le moteur de la réforme, c'est l'économie, c'est la réduction des dépenses de l'Etat. Ce n'est qu'après qu'on trouve le subterfuge qui va permettre de dire "voyez, on améliore". On réforme pour économiser, pas pour améliorer.
Après, c'est encore bien de droite de dire "sus à la gabegie".
Évidement, à gauche on chante "vive la gabegie et le gaspillage", c'est bien connu. Faut pas non plus croire tout ce que dit Frédéric Lefebvre, hein.
On peut croire que le Gouvernement veille et oeuvre dans l'intérêt de tous et au bonheur du pays. Mais on peut aussi se dire qu'il réforme en fonction de parti-pris idéologiques. Mais, je suis conscient que ça exige un minimum de recul, ce que les ultras-sarkozystes ou autres d'ailleurs, sont incapables d'avoir.
Tel est mon bon plaisir.