[HS] JukeBox
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C'est nul TV Nantes !
Au fait, comment ça se fait que dans le Télé 7 Jours, il y a le programme de TV Nantes et pas celui de Cityzen TV ?
Au fait, comment ça se fait que dans le Télé 7 Jours, il y a le programme de TV Nantes et pas celui de Cityzen TV ?
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Hop je m'ennuie alors je vous balance des liens.
Mihai Edrisch, un groupe décédé de Lyon, a fini par occuper une place de choix dans les trucs que j'écoute. On peut pourtant leur "reprocher" des tonnes de trucs, des trucs qui ont tiqué dès ma première écoute.
Hector Malot m'a filé leurs deux albums (le groupe a splité après deux uniques albums) il ya un an, en me disant: c'est du screamo à la française, ça va te plaire. Ouais, c'est sur, je suis client en général. Le genre souffre pourtant de sacrées carences, mais ouais, c'est mon gros kif. Le screamo, déjà c'est pas super sexy en fait. Un truc un peu plus couillu que de l'emo, très agressif mais toujours très lyrique, voire mélodique, mais moins bordélique que du gros keupon de base, plus tiède que les gros trucs de boeufs genre le grind, le HxC, le crust... Le genre se singularise encore plus si on ne regarde que son versant frenchy. En effet, les groupes comme Celeste, Mihai Edrisch, Amanda Woodward, Daitro, Aussitôt Mort, Sed Non Satiata, sont clairement cousins, et tranchent quand même vachement avec le reste du Screamo du monde entier.
La démarche est pas toujours la même, mais ça tape quand même sur un son sale, saturé, chaotique, qui ne connaît comme seule variation que l'alternance de morceaux révoltés ou de morceaux résignés. Ca ne me gène pas, c'est un bon reflet de mon cerveau, et c'est ce que j'ai envie d'entendre. Le chant est soit parlé, soit littéralement crié, pas, hurlé, pas beuglé ni éructé, crié est le mot parfait: c'est haut et ça fait mal à la trachée. Ca pourrait paraître fatigant et monotone, je vous le concède. N'empêche que la façon la plus efficace d'exprimer la douleur, la colère ou le désespoir, c'est quand même de crier.
Les textes, eux aussi, sont assez sosies d'un groupe à l'autre. Et la démarche est facile à tourner en ridicule. On travaille essentiellement sur les sonorités, les allitérations, les double-sens... une écriture finalement plutôt proche de celle du rap, mais qui s'en différencie en ignorant la rime, et par le choix de son vocabulaire. A la manière d'un Bertrand Cantat, on tape dans un champ lexical complexe, pour finalement avoir l'air de se la jouer poète torturé... N'empêche que voilà, le travail d'écriture est réel et finalement bien senti.
Ça donne des groupes qui voyagent très bien, qui tournent partout et se font leurs publics sans passer par des majors. On prend pour exemple Amanda Woodward le groupe Caennais qui a marqué la scène punk internationale sans finalement évoquer quoi que ce soit à plus de 9 caennais sur 10. Malgré ça, j'ai déjà vu un de leurs tee-shirts sur Yokohama. Les groupes ricains et italiens passent quand même assez régulièrement sur l'archipel, et les groupes japs comme Envy, Heaven In Her Arms, s'exportent bien aussi. Ça concerne plein d'autres genres, mais l'auto-émulation entre groupes de la scène punk indies me semblent (d'un point de vue spectateur) assez réjouissante !
Blablabla, où je veux en venir: après avoir trouvé qu'il manquait un peu de tout à Mihai Edrisch, après leur avoir reproché une certaine adolescence... j'ai vraiment accroché Mihai Edrisch. C'est violent, les morceaux sont structurés de façon à ce qu'on ne s'ennuie jamais, et s'enchaînent efficacement. Ultraland en fait.
Voilà donc le lien de leur site: http://www.mihaiedrisch.com/" onclick="window.open(this.href);return false;
Vous y trouverez, dans la rubrique téléchargement, leurs deux albums en download libre et gratuit: http://www.mihaiedrisch.com/pages/son.php3" onclick="window.open(this.href);return false;
" En considérant notre façon d’appréhender la musique, il nous parait normal de proposer nos disques librement sur Internet. Étant donné la place que la musique prend dans nos vies et ce que nous en attendons, il paraissait illogique qu’il existe une barrière à l’accès à ce que nous avons à partager avec vous. "
Le meilleur à mon goût est le premier: L'un sans l'autre, 2003

Le morceau intitulé "Je l'appelai" est une tuerie musicale et se hisse dans mon top ten songs.
Je pourrais tuer quelqu'un pour posséder l'édition vinyle:

Le deuxième album, est excellent quand même: Un jour sans lendemain, 2005.

L'album est un parcours, chaque morceau dépeint une étape d'une vie, de la naissance au trépas. Le constat est sévère, mais ils ne sont pas tous aussi négatifs les uns que les autres. "Aimer", "Vivre" et "Mourir" laissent passer quelques goutes d'espoir, d'optimisme.
Je vous balance les liens youtube de ce dernier album, dans l'ordre, suivis des textes. Si ça vous plaît, il ne reste qu'à vous rendre sur le site du groupe et de download leur discographie. Et à essayer les autres groupes que je mentionne plus haut. (le son n'est pas parfait, mais ça suffit pour se faire une idée)
Un jour sans lendemain:
Intro
Naître
Lyrics:
Lyrics:
Lyrics:
Lyrics:
Souffrir
Lyrics:
Lyrics:
Lyrics:
Lyrics:
Lyrics:
Désolé, ya pas les pistes des deux derniers morceaux.
Mihai Edrisch, un groupe décédé de Lyon, a fini par occuper une place de choix dans les trucs que j'écoute. On peut pourtant leur "reprocher" des tonnes de trucs, des trucs qui ont tiqué dès ma première écoute.
Hector Malot m'a filé leurs deux albums (le groupe a splité après deux uniques albums) il ya un an, en me disant: c'est du screamo à la française, ça va te plaire. Ouais, c'est sur, je suis client en général. Le genre souffre pourtant de sacrées carences, mais ouais, c'est mon gros kif. Le screamo, déjà c'est pas super sexy en fait. Un truc un peu plus couillu que de l'emo, très agressif mais toujours très lyrique, voire mélodique, mais moins bordélique que du gros keupon de base, plus tiède que les gros trucs de boeufs genre le grind, le HxC, le crust... Le genre se singularise encore plus si on ne regarde que son versant frenchy. En effet, les groupes comme Celeste, Mihai Edrisch, Amanda Woodward, Daitro, Aussitôt Mort, Sed Non Satiata, sont clairement cousins, et tranchent quand même vachement avec le reste du Screamo du monde entier.
La démarche est pas toujours la même, mais ça tape quand même sur un son sale, saturé, chaotique, qui ne connaît comme seule variation que l'alternance de morceaux révoltés ou de morceaux résignés. Ca ne me gène pas, c'est un bon reflet de mon cerveau, et c'est ce que j'ai envie d'entendre. Le chant est soit parlé, soit littéralement crié, pas, hurlé, pas beuglé ni éructé, crié est le mot parfait: c'est haut et ça fait mal à la trachée. Ca pourrait paraître fatigant et monotone, je vous le concède. N'empêche que la façon la plus efficace d'exprimer la douleur, la colère ou le désespoir, c'est quand même de crier.
Les textes, eux aussi, sont assez sosies d'un groupe à l'autre. Et la démarche est facile à tourner en ridicule. On travaille essentiellement sur les sonorités, les allitérations, les double-sens... une écriture finalement plutôt proche de celle du rap, mais qui s'en différencie en ignorant la rime, et par le choix de son vocabulaire. A la manière d'un Bertrand Cantat, on tape dans un champ lexical complexe, pour finalement avoir l'air de se la jouer poète torturé... N'empêche que voilà, le travail d'écriture est réel et finalement bien senti.
Ça donne des groupes qui voyagent très bien, qui tournent partout et se font leurs publics sans passer par des majors. On prend pour exemple Amanda Woodward le groupe Caennais qui a marqué la scène punk internationale sans finalement évoquer quoi que ce soit à plus de 9 caennais sur 10. Malgré ça, j'ai déjà vu un de leurs tee-shirts sur Yokohama. Les groupes ricains et italiens passent quand même assez régulièrement sur l'archipel, et les groupes japs comme Envy, Heaven In Her Arms, s'exportent bien aussi. Ça concerne plein d'autres genres, mais l'auto-émulation entre groupes de la scène punk indies me semblent (d'un point de vue spectateur) assez réjouissante !
Blablabla, où je veux en venir: après avoir trouvé qu'il manquait un peu de tout à Mihai Edrisch, après leur avoir reproché une certaine adolescence... j'ai vraiment accroché Mihai Edrisch. C'est violent, les morceaux sont structurés de façon à ce qu'on ne s'ennuie jamais, et s'enchaînent efficacement. Ultraland en fait.
Voilà donc le lien de leur site: http://www.mihaiedrisch.com/" onclick="window.open(this.href);return false;
Vous y trouverez, dans la rubrique téléchargement, leurs deux albums en download libre et gratuit: http://www.mihaiedrisch.com/pages/son.php3" onclick="window.open(this.href);return false;
" En considérant notre façon d’appréhender la musique, il nous parait normal de proposer nos disques librement sur Internet. Étant donné la place que la musique prend dans nos vies et ce que nous en attendons, il paraissait illogique qu’il existe une barrière à l’accès à ce que nous avons à partager avec vous. "
Le meilleur à mon goût est le premier: L'un sans l'autre, 2003

Le morceau intitulé "Je l'appelai" est une tuerie musicale et se hisse dans mon top ten songs.
Je pourrais tuer quelqu'un pour posséder l'édition vinyle:

Le deuxième album, est excellent quand même: Un jour sans lendemain, 2005.

L'album est un parcours, chaque morceau dépeint une étape d'une vie, de la naissance au trépas. Le constat est sévère, mais ils ne sont pas tous aussi négatifs les uns que les autres. "Aimer", "Vivre" et "Mourir" laissent passer quelques goutes d'espoir, d'optimisme.
Je vous balance les liens youtube de ce dernier album, dans l'ordre, suivis des textes. Si ça vous plaît, il ne reste qu'à vous rendre sur le site du groupe et de download leur discographie. Et à essayer les autres groupes que je mentionne plus haut. (le son n'est pas parfait, mais ça suffit pour se faire une idée)
Un jour sans lendemain:
Intro
Naître
Lyrics:
Marcher
Lyrics:
Vivre
Lyrics:
Aimer
Lyrics:
Interlude
Souffrir
Lyrics:
Espérer
Lyrics:
Oublier
Lyrics:
Survivre
Lyrics:
Mourir (non youtubée)
Lyrics:
Outro (non youtubée)
Désolé, ya pas les pistes des deux derniers morceaux.
Questions aux rockeurs du forum:
L'espèce d'album "Original Cowboy" qui n'est autre qu'un brouillon de l'album As The Eternal Cowboy vaut-il le coup ?
L'enregistrement "fait maison" semble renouer avec le bon vieux keupon des premiers albums, mais 22 minutes ça fait lège non ?
Edit: ho putain, leur batteur qui avait la classe s'est tiré du groupe pour tenir un resto mexicain.
L'espèce d'album "Original Cowboy" qui n'est autre qu'un brouillon de l'album As The Eternal Cowboy vaut-il le coup ?
L'enregistrement "fait maison" semble renouer avec le bon vieux keupon des premiers albums, mais 22 minutes ça fait lège non ?
Edit: ho putain, leur batteur qui avait la classe s'est tiré du groupe pour tenir un resto mexicain.
Il a raison, il pourra bouffer tout ce qu'il veut.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Ce soir on a vu Damon Albarn, Rachid Taha et AMADOU & MARIAM en même temps sur scène, c'était assez énorme.
Avec, en sus, une petite reprise de Rock the Casbah.
Avec, en sus, une petite reprise de Rock the Casbah.
Modifié en dernier par Tenou le 06 août 2009 02:44, modifié 1 fois.
Ah ben ils nous ont fait celle là : Amadou & Mariam - Sabali (Theophilus London Remix)
Il est cool d'ailleurs le Theo.
Il est cool d'ailleurs le Theo.
Autant mettre une version identique à ... suYHGqTxJwTenou a écrit :
Avec, en sus, une petite reprise de Rock the Casbah[/url.]
Sinon,c'était Ms Dynamite,le morceau entendu après qu'on soit allé chercher des bières : http://www.youtube.com/watch?v=yADL26vNtzQ
edit : Ah oui,aussi,On s'est fait eu : Amadou et Mariam ont joué un set normal à 18 heures...
16h Housse de Racket, 17h Jamie T, 18h Amadou & Mariam, 19h Africa Express
- François de Malherbe
- Messages : 32424
- Enregistré le : 10 janv. 2006 19:13
- Localisation : La Commune.
Sabotage des Beastie Boys avec une intro et une conclusion inédite.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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Encore du lourd ! Toujours dans la même veine que ce que je poste récemment.
Passage chez le disquaire, et que vois-je !? SHOUTou, une discographie "There is a light that never goes out" vient de sortir. Rien à voir avec les Smith.
There is était un groupe de post hardcore de Tokyo, de la fin des 90's (97 à 2002 en gros). C'est pas beaucoup, mais ça a amplement suffit pour inspirer toute la scène chaotic nippone de l'époque. Et ainsi, celle du reste du monde. Ils font partie des grands frères du genre, avec les gars de Kulara, de Gauge Means Nothing, d'Envy.
C'est vénère et noisy, cradingue, sans filtre. C'est génial.
SHOUTou est donc une discographie, on y trouve leur album IE, deux splits singles (ceux sortis lors de leur collaboration avec les parisiens de Vanilla qui faisaient de l'emo de qualité) et deux morceaux live, et c'est livré avec un petit DVD d'une heure et quart les suivant un peu partout, des concerts dans des sous-sols pourraves, au parc Yoyogi, en déplacement à droite à gauche, dans leur vie quotidienne... et surtout leur tout dernier morceau live. Je l'ai pas encore maté, juste survolé. Le tout est sorti chez Grok Plastique, leur label de l'époque.
Le boîtier est de qualité, un joli digipack bigrement designé, et yavait un tee-shirt chouettement besogné avec. Je suis comblé.


Allez, cadeau, pour vous faire une idée passque à l'époque yavait pas myspace, quelques vidéos.
There is a light en concert ('tention c'est crade)
Une vidéo promo pour la discographie en question.
Passage chez le disquaire, et que vois-je !? SHOUTou, une discographie "There is a light that never goes out" vient de sortir. Rien à voir avec les Smith.
There is était un groupe de post hardcore de Tokyo, de la fin des 90's (97 à 2002 en gros). C'est pas beaucoup, mais ça a amplement suffit pour inspirer toute la scène chaotic nippone de l'époque. Et ainsi, celle du reste du monde. Ils font partie des grands frères du genre, avec les gars de Kulara, de Gauge Means Nothing, d'Envy.
C'est vénère et noisy, cradingue, sans filtre. C'est génial.
SHOUTou est donc une discographie, on y trouve leur album IE, deux splits singles (ceux sortis lors de leur collaboration avec les parisiens de Vanilla qui faisaient de l'emo de qualité) et deux morceaux live, et c'est livré avec un petit DVD d'une heure et quart les suivant un peu partout, des concerts dans des sous-sols pourraves, au parc Yoyogi, en déplacement à droite à gauche, dans leur vie quotidienne... et surtout leur tout dernier morceau live. Je l'ai pas encore maté, juste survolé. Le tout est sorti chez Grok Plastique, leur label de l'époque.
Le boîtier est de qualité, un joli digipack bigrement designé, et yavait un tee-shirt chouettement besogné avec. Je suis comblé.


Allez, cadeau, pour vous faire une idée passque à l'époque yavait pas myspace, quelques vidéos.
There is a light en concert ('tention c'est crade)
Une vidéo promo pour la discographie en question.
Modifié en dernier par Akage le 06 août 2009 15:54, modifié 2 fois.