
HS : Littérature
- Be Conscious
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vient de sortir, voici un résumé :
à lire avec le film Kantanga Business ...Alain Deneault aligne les exemples les plus effarants : des homicides en Tanzanie soutenus par la Sutton/Barrick (deux compagnies aurifères alliées) ; des contrats abusifs au Congo-Kinshasa sur fond de guerre civile, utilisation de firmes de mercenariat en Angola, mises en place de tests pharmaceutiques illégaux et mortels sur la population ivoirienne, construction de barrages démesurés provoquant le déplacement des populations locales et la destruction des écosystèmes au Sénégal... L'ouvrage dénonce ce savant dosage « d'aide au développement» et de maintien de certains États africains dans une situation de guerre ou d'instabilité politique, qui permet ainsi aux compagnies canadiennes d'exploiter en toute tranquillité régions et gisements multiples pour une bouchée de pain.
VOUS ME FAITES TOUS ET TOUTES CHIER
- François de Malherbe
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Pour les futurs bacheliers qui envisagent des études de géographie à la rentrée prochaine, les historiens souhaitant passer le CAPES ou les amoureux de sciences sociales, je conseille le Que Sais-Je ? de Jérôme Dunlop (2009) : Les 100 Mots de la Géographie, synthèse facilement accessible des principaux concepts et problématiques de la géographie actuelle.
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Je suis intéressé aussi par quelque chose qui pourrait constituer une introduction ou une présentation synthétique des grandes bases de l'économie.ajacques a écrit :Oui mais alors justement, j'aimerais ne pas avoir à lire plein de bouquins non plus. Vous en avez pas un qui synthétise tout et qui me laisse faire mon choix dans les courants ?
Ouais, c'est à peu près ce que j'ai voulu dire.Arthur a écrit :Je suis intéressé aussi par quelque chose qui pourrait constituer une introduction ou une présentation synthétique des grandes bases de l'économie.ajacques a écrit :Oui mais alors justement, j'aimerais ne pas avoir à lire plein de bouquins non plus. Vous en avez pas un qui synthétise tout et qui me laisse faire mon choix dans les courants ?
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail" onclick="window.open(this.href);return false;:Économie
Si jamais ce message devait être copié/collé un jour sur un autre forum, je déclare que j'ai été victime d'une usurpation d'identité et que c'est pas moi
L'Richos a écrit :Dio, ça a l'air miam ce que tu nous serts là.
Toi qui maîtrises pas mal le polar, as-tu lu David Peace et son Red ridding quartet (1974, 1977, 1980, 1983) ? ça a l'air barré et magnifique.
Désolé pour la réponse tardive mais je n'ai pas lu cela.
Ppur les fans d'archives sonores, les habits noirs proposent un entretien avec Léo Malet de 1984.
Lectures de la semaine dernière :
Livre de Cendres, tome 3 : Les machines sauvages de Mary Gentle. C'est vraiment une série de fantasy énorme. Me reste plus qu'un (gros) tome, après lequel je ferai un petit commentaire sur la série. Une grosse grosse mandale.
Ensuite, j'ai lu un machin sur les conseils d'un libraire à deux balles, Les domestiques que ça s'appelle. C'est de Mickael Marshall Smith (Les hommes de paille...), mais ça n'arrache pas les neurones. C'est ce que je m'imaginerais être de la littérature jeunesse. C'est pas très fantastique, c'est pas follement attachant, c'est pas une intrigue à suspense. C'est bof.
Livre de Cendres, tome 3 : Les machines sauvages de Mary Gentle. C'est vraiment une série de fantasy énorme. Me reste plus qu'un (gros) tome, après lequel je ferai un petit commentaire sur la série. Une grosse grosse mandale.
Ensuite, j'ai lu un machin sur les conseils d'un libraire à deux balles, Les domestiques que ça s'appelle. C'est de Mickael Marshall Smith (Les hommes de paille...), mais ça n'arrache pas les neurones. C'est ce que je m'imaginerais être de la littérature jeunesse. C'est pas très fantastique, c'est pas follement attachant, c'est pas une intrigue à suspense. C'est bof.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Je me tappe "la conjuration des imbéciles" de john Kennedy Toole en ce moment, c'est pas mal du tout. Ignatius est un personnage à nul autre pareil. Je vais enchainer sur "la confrérie des mutilés" que Dio a conseillé ici il y a quelques temps, ma copine l'a déjà lu et le recommande également.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
This is such a mind fuck.
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- Xavi Jacob
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- Xavi Jacob
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bien, alors :
terminé Anges déchus de Richard Morgan, avec le même personnage que dans son précédent et excellent Carbone modifié. C'est plus "Space opéra" que le premier, mais un poil moins réussi. Par contre, son style passe toujours aussi bien.
Dévoré également le dernier (et premier pour moi) Jérôme Noirez; le Diapason des mots et des misères, un recueil de nouvelles fantastiques absolument... fantastiques ! Quelle écriture, mes aïeux ! Ce type m'a tout l'air d'être un génie. M'en vais vérifier ça prochainement.
Maintenant, dans un tout autre style, j'attaque enfin Le bruit et la fureur de William Faulkner qui opérait sur moi un sentiement d'attirance-répulsion depuis un petit moment. Attirance, parce que c'est réputé être un chef-d'oeuvre dans un style qui arrache, et ça j'aime ; répulsion, parce que justement, c'est pas un style franchement accessible au commun des mortels... Et on peut dire que la première partie est franchement ardue ! La suite, tout aussi barge, me semble par contre coller à ce que j'aime... Je crois qu'il faille vraiment attendre la fin pour un CR.
terminé Anges déchus de Richard Morgan, avec le même personnage que dans son précédent et excellent Carbone modifié. C'est plus "Space opéra" que le premier, mais un poil moins réussi. Par contre, son style passe toujours aussi bien.
Dévoré également le dernier (et premier pour moi) Jérôme Noirez; le Diapason des mots et des misères, un recueil de nouvelles fantastiques absolument... fantastiques ! Quelle écriture, mes aïeux ! Ce type m'a tout l'air d'être un génie. M'en vais vérifier ça prochainement.
Maintenant, dans un tout autre style, j'attaque enfin Le bruit et la fureur de William Faulkner qui opérait sur moi un sentiement d'attirance-répulsion depuis un petit moment. Attirance, parce que c'est réputé être un chef-d'oeuvre dans un style qui arrache, et ça j'aime ; répulsion, parce que justement, c'est pas un style franchement accessible au commun des mortels... Et on peut dire que la première partie est franchement ardue ! La suite, tout aussi barge, me semble par contre coller à ce que j'aime... Je crois qu'il faille vraiment attendre la fin pour un CR.
[...] si j’étais médecin et que je sauve la vie à quelqu’un, et que ce quelqu’un à son réveil se mette à remercier Jésus, j’aurais envie de lui enfoncer une paire de forceps dans le cul en lui conseillant de demander à Jésus de venir les lui enlever.
Je viens de lire L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon.
Ce livre raconte l'histoire d'un garçon de 5 à 20 ans qui découvre un livre, puis qui essaie de retracer l'histoire de son auteur et s'aperçoit qu'un type brûle l'ensemble de ses bouquins.
L'histoire se déroule en Espagne franquiste des années 40/50, élément qui n'intervient qu'en pointillé dans le livre.
C'est donc un roman initiatique très bien écrit, mais dont l'histoire prenante au début (un cimetière des livres oubliés, l'attente de savoir des choses sur une période que je ne connais que dans les grandes lignes, un premier chapitre énorme) finit petit à petit par se déliter et devenir une espèce de machin caricaturale : avec un méchant psychopathe franquiste, des gentils toujours gentils, une happy end, une histoire d'amour entre deux ados, des rebondissements abracadabrantesques.
Bref, l'ennui m'a gagné et je referme le bouquin déçu.
Mais Zafon est un sacré bon écrivain.
Ce livre raconte l'histoire d'un garçon de 5 à 20 ans qui découvre un livre, puis qui essaie de retracer l'histoire de son auteur et s'aperçoit qu'un type brûle l'ensemble de ses bouquins.
L'histoire se déroule en Espagne franquiste des années 40/50, élément qui n'intervient qu'en pointillé dans le livre.
C'est donc un roman initiatique très bien écrit, mais dont l'histoire prenante au début (un cimetière des livres oubliés, l'attente de savoir des choses sur une période que je ne connais que dans les grandes lignes, un premier chapitre énorme) finit petit à petit par se déliter et devenir une espèce de machin caricaturale : avec un méchant psychopathe franquiste, des gentils toujours gentils, une happy end, une histoire d'amour entre deux ados, des rebondissements abracadabrantesques.
Bref, l'ennui m'a gagné et je referme le bouquin déçu.
Mais Zafon est un sacré bon écrivain.
Non c'est juste que Will est trop cruel là.L'Richos a écrit :bien, alors :
terminé Anges déchus de Richard Morgan, avec le même personnage que dans son précédent et excellent Carbone modifié. C'est plus "Space opéra" que le premier, mais un poil moins réussi. Par contre, son style passe toujours aussi bien.
Dévoré également le dernier (et premier pour moi) Jérôme Noirez; le Diapason des mots et des misères, un recueil de nouvelles fantastiques absolument... fantastiques ! Quelle écriture, mes aïeux ! Ce type m'a tout l'air d'être un génie. M'en vais vérifier ça prochainement.
Maintenant, dans un tout autre style, j'attaque enfin Le bruit et la fureur de William Faulkner qui opérait sur moi un sentiement d'attirance-répulsion depuis un petit moment. Attirance, parce que c'est réputé être un chef-d'oeuvre dans un style qui arrache, et ça j'aime ; répulsion, parce que justement, c'est pas un style franchement accessible au commun des mortels... Et on peut dire que la première partie est franchement ardue ! La suite, tout aussi barge, me semble par contre coller à ce que j'aime... Je crois qu'il faille vraiment attendre la fin pour un CR.
« Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons. »
Влади́мир Ильи́ч Улья́нов
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