Le Fils de King Kong est un navet, mais la grosse peluche dedans est toute mimi, c'est plus marrant qu'autre chose. Le film est dispo dans l'édition collector de King Kong (1933 bien sur).
Voilà la bête, c'est un timide, un peu peureux mais qui SPOILER sauve les héros à la fin en se sacrifiant.
Modifié en dernier par bowieheroes le 04 oct. 2008 22:17, modifié 3 fois.
Just a perfect day
You make me forget myself
I thought I was someone else
Someone good Lou Reed
David Watts a écrit :"Grass: A Nation's Battle for Life", c'est bourrin comme méthode.
Quand tu penseras avoir trouvé le titre, fais une recherche avec ce titre + film et tu trouveras la preuve dans les images ou dans un résumé de l'histoire. Ce sera déjà moins bourrin.
David Watts a écrit :Bon c'est Chang, les résumés de Wikipédia sont très succins...
Chang est le second film de Cooper et Schoedsack qui soit parvenu jusqu'à nous.
Dans l'oeuvre de Cooper et Schoedsack, Chang est surtout le film qui précède et préfigure à la fois le repli du film exotique vers les studios, comme semble l'annoncer le rideau de théâtre sur lequel s'inscrit le générique.
En 1933, pour King Kong, les cinéastes se souviennent sûrement de la dernière séquence de Chang quand ils imaginent la vaste muraille qui sépare le village de la jungle où vit la bête. La fureur du monstre dans les rues de New York évoque aussi la force de la jungle dressée face à l'homme. Mais, si dans Chang la violence est vaincue par la raison humaine, en 1933 dans King Kong seul l'amour peut soumettre la sauvagerie.
Le tournage de Chang est à l'image du film : risque, danger et aventure en sont les ressorts principaux. Voulant tourner un " mélodrame mettant en scène l'homme, la jungle et les bêtes sauvages ", Cooper et Schoedsack se dirigent de Bangkok jusqu'à la région reculée des Nan, qu'ils atteignent en canoë. Dans la communauté la plus isolée, des missionnaires leur apprennent que les fauves ont massacré quatre cents indigènes en l'espace de cinq ans : ce sera le lieu du tournage.
La séquence de la chasse est emblématique de l'inventivité des réalisateurs de films d'exploration dès lors qu'ils refusent de faire usage des effets spéciaux (que nos deux cinéastes emploieront avec génie pour King Kong). En effet, Schoedsack, s'était placé au sommet d'une plate-forme de treize pieds, ayant lu que le bond du tigre ne dépassait jamais onze pieds. Le tigre que nous apercevons dans le film a été rabattu vers la plate-forme par Cooper et a ensuite fait, de manière exceptionnelle, un bond de douze pieds et demi. Le félin colle ainsi sa gueule contre l'objectif, pendant que Schoedsack maintient la mise au point sur l'animal.
Loin d'Hollywood, loin des studios qu'ils rejoindront par la suite, les deux cinéastes prennent les mêmes dangers que les habitants de la région des Nan, les mêmes risques que leurs acteurs, ce qui leur permet de filmer leur fiction avec sincérité et justesse.
La photo est tirée d'une scène où les éléphants chargent et détruisent le village de Chang.
Modifié en dernier par bigdudu le 04 oct. 2008 22:38, modifié 1 fois.
François de Malherbe a écrit :Puisque bigdudu, n'a pas relevé l'erreur, on écrit "succinct" ainsi.
Jaloux !
Sinon, pour la photo, je n'arrive pas à la retrouver non plus. Je crois que j'étais parti d'une photo où l'on voit le petit garçon avec le singe et que sur la page du site il y avait aussi celle-là. C'est un film que j'ai vu avec mes élèves dans le cadre de l'opération "école et cinéma" et même en noir et blanc et muet, ça leur avait beaucoup plu.
Tu peux relancer, Watts. Si tu tiens au classement, modifie-le.