NJA a écrit : je trouve qu'il y a plus d'authenticité à pleurer la mort d'un commentateur sportif que l'on voit chaque semaine, que de faire style "moi jai plutot de la compassion pour ses proches et pour le sodlat inconnu tchetchene mort au combat la semaine derniere".
Certes, c'est pourquoi la mort du soldat tchétchène, je m'en tape autant que celle de Gilardi.
En revanche, j'ai été ému par la disparition de Lazare Ponticelli, question de symbole, sans doute.
Mais pour avoir eu plusieurs aperçus de ce qu'est apprendre la mort d'un proche, pour avoir été témoin de ce genre de chose à plusieurs reprises, je maintiens ma compassion pour la famille Gilardi. La mort d'un père, quand on est trop jeune, ça peut être dévastateur, je vous assure (je prie St Zoran pour le remercier de m'avoir à ce jour encore conservé le mien (encore que ça fait un sacré bail que j'ai pas de nouvelles, mais là n'est pas la question)).
Sur ce, comme NJA, je vais manger un truc.
Tel est mon bon plaisir.