ajacques a écrit :... je l'ai trouvé moins impressionnant dans ses autres rôles : Boardwalk Empire, Community ou Lovecraft Country. ...
Serhat a écrit :t'as pas parlé de son petit rôle dans Community
Je pense qu'il y a une cabale contre ma personne.
ampli-reglage de la vis de tension de surface de la grille d'une anode comme la phase bias, obligé en tension tout autant que comme mécaniques de transport-déroulement de bande
Je ne veux pas faire la fine bouche mais à part une douzaine de films, surtout à ses débuts, Belmondo a quand même tourné essentiellement de grosses daubes commerciales, ou même pas commerciale comme " Un homme et son chien ". J'ai revu hier soir " Itinéraire d'un enfant gâté " et à part une ou deux scènes dont celle du petit pompiste, c'est quand même assez affligeant. Il n'empêche que j'aimais bien Belmondo. Alors que de Funès, en plus de tourner essentiellement des conneries, et d'en faire des tonnes, était antipathique.
bigdudu a écrit :Je ne veux pas faire la fine bouche mais à part une douzaine de films, surtout à ses débuts, Belmondo a quand même tourné essentiellement de grosses daubes commerciales, ou même pas commerciale comme " Un homme et son chien ". J'ai revu hier soir " Itinéraire d'un enfant gâté " et à part une ou deux scènes dont celle du petit pompiste, c'est quand même assez affligeant. Il n'empêche que j'aimais bien Belmondo. Alors que de Funès, en plus de tourner essentiellement des conneries, et d'en faire des tonnes, était antipathique.
J'ai revu l'As des as, il y a quelques temps.
C'est aussi assez nul.
Ben dis donc. On voit vraiment pas les mêmes choses.
Moi l'acteur de The wire j'en ai rien à taper (désolé pour lui et sa famille hein) alors que Belmondo ça me parle beaucoup plus et m'émeut. Je suis un sale boomer mainstream.
Caen, ville forte riche, spacieuse, belle de ses rivières, de ses prairies, de son port de mer ; elle se pare de tant d'églises, de maisons et d'habitants que c'est à peine si elle se reconnaît inférieure à Paris. GUILLAUME LE BRETON. Philippide, 1. VIII.
J'suis assez d'accord avec Garcimor pour l'As des as. En plus ils balancent la musique de Cosma toutes les 17 secondes pour un oui pour un non... au bout d'un moment on a compris. En revanche, j'ai toujours beaucoup aimé la réplique : " -Si je dis « Con, vous avez l'air », c'est pas français. C'est juste, mais c'est pas français".
Après, l'As des as, ça reste un poil au-dessus du Guignolo, l'Animal ou Hold-Up qui sont inregardable.
Mon préféré restera quand même Le Magnifique. C'est probablement le film que j'ai le plus vu enfant. Et j'ai eu la "chance" de le revoir en projection 35mm dans un cinéma y'a 5 ou 6 ans. Je l'ai regardé avec un oeil un peu plus adulte, bah il est vraiment pas si mal branlé que ça dans sa narration et son montage ce film. Bon la fin est baclée mais c'est le lot de la majorité des comédies.
Ben dis donc. On voit vraiment pas les mêmes choses.
Moi l'acteur de The wire j'en ai rien à taper (désolé pour lui et sa famille hein) alors que Belmondo ça me parle beaucoup plus et m'émeut. Je suis un sale boomer mainstream.
Quant aux autres, allez tous vous faire excuser par par la fine bouche d'ajacques.
Comment était l'homme en dehors des plateaux de cinéma?
Dans sa vie privée, Louis de Funès n'était pas très drôle. Et ses compagnons de cinéma, acteurs, producteurs, ne l'aimaient pas beaucoup, mais il avait le public avec lui. De Funès était très timide et surtout très économe. Après une journée de tournage, il n'allait pas faire la fête avec les autres, il aimait cultiver ses roses et son potager. Cela s'explique notamment par son succès tardif. Il a ramé pendant vingt-cinq ans après avoir été pianiste et avoir enchaîné les rôles de figurants. Et un matin, il éclate au grand jour et tient le haut de l'affiche. Cela lui vaudra beaucoup de mépris de la part de certains acteurs, comme Jean Marais. Il avait peur que tout ce qu'il avait mis du temps à construire ne s'arrête du jour au lendemain, et son travail l'accaparait. Un jour son premier fils, Daniel, m'a dit: «L'ombre du père était tellement présente que je n'ai jamais pu l'appeler papa, je l'appelais Louis.» C'était très certainement un père aimant, mais surtout un père très absent.
Et encore, là, c'est plutôt gentil. Alors que Belmondo faisait l'unanimité pour sa gentillesse auprès de tout le monde.
Le corps de mon ennemi et, dans une moindre mesure Stavitsky.Le Guignolo et l'incorrigible sont des chefs d'oeuvres incompris.Godard adore, ça le surprend tant.
Flic ou voyou, voyons....
"Vous êtes dur..."
De Funès , son personnage était antipathique, pas l'acteur paraît-il....Souvent pris à son piège ou parfois même la force et l'intelligence de s'incliner finalement, c'est assez moral.
Bebel pouvait pas tout jouer mais il était juste sur tous les tons.
Je dois être bon public, ou touché par l'humour assez noir du Professionnel aussi, par exemple, mais peu de films (français ) réussissent , comme flic ou voyou, le corps de mon ennemi et le professionnel , à marier humour et polar, thriller etc...
Il y a de la qualité dans ses entrées par la fenêtre dans ses comédies les plus boulevardesques.C'est bien exécuté.
Et il a compris qu'il risquait de se tirer une balle dans le pied (voire pire) , à laisser dépasser la crosse de son Magnum de son pantalon sur les affiches dans les années 80.
On aime on aime pas, je comprend, mais c'est assez unique son numéro. Enfin c'était, si j'ai bien compris.Pas la peine d'essayer de refaire le même cocktail, sous peine de voir sa carrière artistique ensevelie sous l'écriteau "copiste".
Pas mal de films qui, au final , se reverraient avec plaisir je pense.Replacés dans leurs contexte, des bons choix de carrière, des seconds rôles , des scénarios ou metteurs en scènes corrects, malgré son allure à la totale opposée de Godard.Ce qui explique peut-être la dynamique de leur collaboration.
Je dirais même qu'il était, qu'il jouait plutôt, le fantasme des réalisateur, couchant sur pellicule ce qu'ils ne pouvaient sans doute pas faire en réalité, (cascades, répliques qui fusent comme si elles avaient des semaines de réflexion avant de trouver la bonne ou notée depuis des mois en attendant le bon contexte, typiques du cinéma d'action défini par son gêne de distraction...certains diraient " populaire" d'autres diraient vulgaire, je dirais seulement familier et familial.Sans d'autres prétentions, à part peut être photographier la société d'alors parfois.)
Bebel, un cascadeur qui jouait juste ou un acteur qui osait la cascade? Qui sait? Il ne jouait peut-être même pas face camera.Il était Bebel.Pas besoin de se forcer, pas besoin d'éplucher une étude scientifique sur la tomate pour la jouer à l'Actor's Studio, il y avait juste à faire tourner la caméra et laisser Bebel faire son truc dans le contexte de la scène via le prisme du Pitch.
Bosseur? Noooon , pas tant que ça, emploi du temps pris par son metier? Oui, ça oui.
Tout ça à la fois et c'est somme toute unique par ici.
Moriarty a écrit :C'est un témoignage qui vaut ce qu'il vaut, ni plus ni moins.
Regarde dans cette vidéo comme il a l'air antipathique De Funès .
J'ai vu ce reportage et c'est vrai que parmi ses fleurs il était plutôt sympathique. En fait il était plutôt (beau 2ème but de Grizou !) misanthrope que réellement antipathique. Paix à son âme.