Contributions au débat politique
Re: Contributions au débat politique
C'est vrai, j'oubliais que te ne comprenais que ce qui t'arrangeait.
Mais si tu souhaites une explication détaillée, je déplorais le fait que les personnes (et j'en fait factuellement et socio-économiquement parties), qui refusent de pratiquer et mettre en avant une consommation au choix : puérile, outrancière, irresponsable, alors qu'elles en auraient les moyens, soient montrées du doigt et anathémisées. (je sais que le mot existe pas, mais je l'utilise quand même.)
Mais si tu souhaites une explication détaillée, je déplorais le fait que les personnes (et j'en fait factuellement et socio-économiquement parties), qui refusent de pratiquer et mettre en avant une consommation au choix : puérile, outrancière, irresponsable, alors qu'elles en auraient les moyens, soient montrées du doigt et anathémisées. (je sais que le mot existe pas, mais je l'utilise quand même.)
Make Le Forum great again !
Re: Contributions au débat politique
Bah en gros, quand on fait ce que tu dis (sombrer dans un consumérisme effréné, refuser tel ou tel loisir à la mode ou tel ou tel bien etc) on se fait traiter de bobo déconnecté. D'où la dichotomie.
edit: je répondais à mon non-lecteur, non au docte Abi.
edit: je répondais à mon non-lecteur, non au docte Abi.
Tel est mon bon plaisir.
Re: Contributions au débat politique
.
Modifié en dernier par rix le 05 sept. 2019 13:53, modifié 3 fois.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
- Simply the Best
- Messages : 13549
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : L'univers
Re: Contributions au débat politique
Heureusement que les prix augmentent surtout quand cela concerne l'alimentation.lopez a écrit :Tiens Monsieur je sais toutAbidbol a écrit :Su le caddie de course, y a la Voix du Nord qui achète tous les mois le même caddie depuis 2008 :lopez a écrit :Le problème c'est la vie chère !
- le caddie de course qui augmente sans cesse, notamment depuis le passage à l'euro,
Il coûtait 108,31 € en avril 2008.
101,69 € en février 2010.
108,84€ en février 2014
et actuellement 110,54 €.
Les 110 € qui ont été plusieurs fois dépassés ces dernières années.
Et pour le coup, y a pas besoin d'avoir fait l'école de l'INSEE pour acheter la même liste tous les mois et pour constater que ça "n'augmente pas sans cesse".
https://www.ouest-france.fr/economie/co ... 1550933579" onclick="window.open(this.href);return false;
Tu crois quoi ? Les agriculteurs n'ont pas le droit d'augmenter leurs revenus quand ton salaire augmente surement tous les ans ...
Le scandale c'est que jusqu'à présent les producteurs n'aient pas la main pour fixer eux-mêmes leurs prix.
Re: Contributions au débat politique
Ils en ont les moyens, cela s'appelle la vente directe.
Re: Contributions au débat politique
https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2019/02/22/l-avion-plaisir-coupable-de-l-ecolo-voyageur_5426851_4497916.html?utm_campaign=Lehuit&utm_medium=Social&utm_source=Twitterrix a écrit :Je ne sais pas ce qui me vaut ce procès d'intention. J'ai écrit que je ne comprenais pas parce que c'est le cas et pour te solliciter afin que tu t'exprimes de façon plus claire pour ma maigre intelligence.Abidbol a écrit :C'est vrai, j'oubliais que te ne comprenais que ce qui t'arrangeait.
Mais si tu souhaites une explication détaillée, je déplorais le fait que les personnes (et j'en fait factuellement et socio-économiquement parties), qui refusent de pratiquer et mettre en avant une consommation au choix : puérile, outrancière, irresponsable, alors qu'elles en auraient les moyens, soient montrées du doigt et anathémisées. (je sais que le mot existe pas, mais je l'utilise quand même.)
J'ai longtemps était partisan de ce qui se nommait la "simplicité volontaire" avant d'être confronté à la "simplicité très contrainte". Mes opinions n'ont pas changé à ce sujet, même si je ne suis pas un intégriste. Je ne vois pas quand j'aurais attaqué ceux qui essaient de moins ou mieux consommer. Mon opinion est que le produit le moins polluant est celui qu'on ne consomme pas et que la qualité vaut mieux que la quantité.
Ce que j'ai critiqué, c'est par exemple mes trois collègues de bureau qui tiennent des discours écolo, imposent qu'on utilise une cafetière où le prix du café est multiplié par ... je ne sais combien, au prétexte que les cartouches sont recyclables (le marc de ma cafetière encore plus mais c'est moins chic). Ces même collègues, pour l'une, revient d'un stage de yoga en Inde, pour l'autre va voir sa fille quatre fois l'an en Guadeloupe, et pour la dernière revient de Cuba.
Et malheureusement, beaucoup de gens qui parlent haut et fort d'écologie et qui se montrent intransigeants et culpabilisateurs envers ceux qui n'ont pas les moyens d'acheter bio, s'autorisent des comportements aussi inciviques.
Mais je n'irai pas tacler les personnes qui adoptent un comportement écolo qui résulte d'une réelle préoccupation environnementale et non du besoin de se montrer supérieures moralement à la populace.
Si quelqu'un a un abonnement...
I need to be myself, I can't be no one else.
Re: Contributions au débat politique
A voir si c'est assez lisible.
C'est peu moche. Je mets le texte mais sans remise en forme.
suite :
Make Le Forum great again !
Re: Contributions au débat politique
Dominique Rousseau : « Le référendum favorise les idées reçues »
Le professeur de droit retrace l’historique de cette procédure, en évoque les aspects discutables, et propose que soit reconnues dans la Constitution des assemblées primaires de citoyens organisées dans chaque circonscription.
Le mouvement des « gilets jaunes » ainsi que le grand débat qui l’accompagne ont fait resurgir des questions institutionnelles, parmi lesquelles le référendum. Professeur de droit constitutionnel à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, auteur de Radicaliser la démocratie. Propositions pour une refondation (Seuil, 2015), Dominique Rousseau livre son analyse sur ce sujet.
Le référendum est-il le meilleur outil de la démocratie directe ?
Non ! Il y a sur ce sujet une sorte de réflexe conditionné, pavlovien : quand je pense démocratie directe, je pense référendum. Sur ce point, les « gilets jaunes » sont très conservateurs ou peu créatifs. Ils ressortent une idée reçue sans la discuter. Or elle est discutable théoriquement et pratiquement.
Puisque tout le monde se réfère à Athènes, il faut rappeler que ce qui caractérise ce moment, c’est l’agora, la délibération publique sur les affaires de la cité, c’est l’exercice public de la raison, de l’argumentation pour construire une décision. D’une certaine manière, les ronds-points sont cette agora où les « gilets jaunes » échangent leurs expériences de vie, les mutualisent, les argumentent et sortent de ces échanges des propositions normatives alternatives.
C’est la mobilisation de l’espace public qui est producteur de lois. Prenez la loi sur l’avortement : les femmes avortent en secret dans l’espace privé ; puis certaines d’entre elles le disent dans l’espace public et cela conduit les juges d’abord (procès de Bobigny en 1972) et les élus ensuite (loi Veil en 1975) à reconnaître le droit pour les femmes de disposer de leur corps.
Que reprochez-vous au référendum ?
Il n’incite pas à la délibération, il favorise les idées reçues, les idées que le système libéral a mis dans la tête des gens, et plus souvent encore les émotions. Il y a bien sûr des exceptions, mais quand on étudie les campagnes électorales pour des référendums, les « arguments » sont dans le registre des affects, des instincts, de la peur. Lors de la campagne référendaire sur la réforme de la Constitution italienne, en 2016, Beppe Grillo, le leader du Mouvement 5 étoiles, a ainsi déclaré : « Faites confiance à vos tripes et ne faites plus confiance à votre cerveau car il vous fait commettre des erreurs »… Après la victoire du non, qui a conduit au Brexit, l’ex-ministre des affaires étrangères britannique Boris Johnson a reconnu que certains des arguments qu’il avait employés étaient faux. La délibération favorise l’élévation de la conscience, le référendum conduit à son abaissement.
Mais ce sont les citoyens qui s’expriment…
Non, ce sont les « gens » ! A ne pas confondre avec les citoyens. Hannah Arendt distingue l’homme comme individu dans l’espace privé et l’homme comme citoyen dans l’espace public. On devient citoyen par l’école, par la participation à des associations, des syndicats, par la rencontre avec les autres. Or, aujourd’hui, notre forme de société ne cherche pas à ce que les « gens » deviennent « citoyens ».
La démocratie représentative n’a pas besoin de citoyens, mais d’électeurs. Le système libéral n’a pas davantage besoin de citoyens, il a besoin de travailleurs et de consommateurs. La forme de société que je propose, la démocratie continue, elle, a besoin de citoyens, c’est-à-dire d’hommes et de femmes qui, entre deux moments électoraux, continuent de surveiller les élus, de réclamer et d’intervenir dans la fabrication des lois et des politiques publiques.
Par exemple, j’ai proposé que soient reconnues dans la Constitution des assemblées primaires de citoyens organisées dans chaque circonscription, avec obligation pour les députés de soumettre tous les projets et propositions de loi à la délibération de ces assemblées avant qu’ils soient examinés par l’Assemblée nationale. Par exemple, encore, la reconnaissance constitutionnelle des conventions de citoyens, tirés au sort, pour délibérer sur tous les grands sujets devant faire l’objet d’une réforme.
Redoutez-vous les décisions du peuple ?
Pas du tout ! Au contraire, j’ai une haute idée du peuple, cette universalité de citoyens capables, par l’exercice public de la délibération de réfléchir à partir et au-delà des idées toutes faites et des émotions premières. Ce n’est pas le peuple que je redoute, c’est l’idée de souveraineté, quel que soit son titulaire. Le roi, le tyran, le dictateur, ou le peuple, un souverain est toujours dangereux. Le principe de souveraineté implique, en effet, que celui qui décide le fait librement, « souverainement », sans avoir de compte à rendre, sinon il ne serait plus souverain. Ainsi d’ailleurs l’a compris le Conseil constitutionnel qui, dès 1962, s’est déclaré incompétent pour contrôler la constitutionnalité des lois adoptées par référendum, au motif qu’elles « sont l’expression directe du souverain ». En ce sens, le principe de souveraineté est incompatible avec la démocratie.
Quel principe voudriez-vous lui substituer ?
Le principe de coopération loyale entre les peuples, ou le principe de « l’en-commun », pour reprendre l’expression de la juriste Monique Chemillier-Gendreau. Car, aujourd’hui, toutes les questions deviennent globales – la lutte contre la corruption, contre la fraude fiscale, contre le réchauffement climatique, pour la liberté de la presse, l’indépendance des juges… Il convient donc de construire un espace constitutionnel transnational régulé par une cour constitutionnelle internationale.
Le professeur de droit retrace l’historique de cette procédure, en évoque les aspects discutables, et propose que soit reconnues dans la Constitution des assemblées primaires de citoyens organisées dans chaque circonscription.
Le mouvement des « gilets jaunes » ainsi que le grand débat qui l’accompagne ont fait resurgir des questions institutionnelles, parmi lesquelles le référendum. Professeur de droit constitutionnel à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne, auteur de Radicaliser la démocratie. Propositions pour une refondation (Seuil, 2015), Dominique Rousseau livre son analyse sur ce sujet.
Le référendum est-il le meilleur outil de la démocratie directe ?
Non ! Il y a sur ce sujet une sorte de réflexe conditionné, pavlovien : quand je pense démocratie directe, je pense référendum. Sur ce point, les « gilets jaunes » sont très conservateurs ou peu créatifs. Ils ressortent une idée reçue sans la discuter. Or elle est discutable théoriquement et pratiquement.
Puisque tout le monde se réfère à Athènes, il faut rappeler que ce qui caractérise ce moment, c’est l’agora, la délibération publique sur les affaires de la cité, c’est l’exercice public de la raison, de l’argumentation pour construire une décision. D’une certaine manière, les ronds-points sont cette agora où les « gilets jaunes » échangent leurs expériences de vie, les mutualisent, les argumentent et sortent de ces échanges des propositions normatives alternatives.
C’est la mobilisation de l’espace public qui est producteur de lois. Prenez la loi sur l’avortement : les femmes avortent en secret dans l’espace privé ; puis certaines d’entre elles le disent dans l’espace public et cela conduit les juges d’abord (procès de Bobigny en 1972) et les élus ensuite (loi Veil en 1975) à reconnaître le droit pour les femmes de disposer de leur corps.
Que reprochez-vous au référendum ?
Il n’incite pas à la délibération, il favorise les idées reçues, les idées que le système libéral a mis dans la tête des gens, et plus souvent encore les émotions. Il y a bien sûr des exceptions, mais quand on étudie les campagnes électorales pour des référendums, les « arguments » sont dans le registre des affects, des instincts, de la peur. Lors de la campagne référendaire sur la réforme de la Constitution italienne, en 2016, Beppe Grillo, le leader du Mouvement 5 étoiles, a ainsi déclaré : « Faites confiance à vos tripes et ne faites plus confiance à votre cerveau car il vous fait commettre des erreurs »… Après la victoire du non, qui a conduit au Brexit, l’ex-ministre des affaires étrangères britannique Boris Johnson a reconnu que certains des arguments qu’il avait employés étaient faux. La délibération favorise l’élévation de la conscience, le référendum conduit à son abaissement.
Mais ce sont les citoyens qui s’expriment…
Non, ce sont les « gens » ! A ne pas confondre avec les citoyens. Hannah Arendt distingue l’homme comme individu dans l’espace privé et l’homme comme citoyen dans l’espace public. On devient citoyen par l’école, par la participation à des associations, des syndicats, par la rencontre avec les autres. Or, aujourd’hui, notre forme de société ne cherche pas à ce que les « gens » deviennent « citoyens ».
La démocratie représentative n’a pas besoin de citoyens, mais d’électeurs. Le système libéral n’a pas davantage besoin de citoyens, il a besoin de travailleurs et de consommateurs. La forme de société que je propose, la démocratie continue, elle, a besoin de citoyens, c’est-à-dire d’hommes et de femmes qui, entre deux moments électoraux, continuent de surveiller les élus, de réclamer et d’intervenir dans la fabrication des lois et des politiques publiques.
Par exemple, j’ai proposé que soient reconnues dans la Constitution des assemblées primaires de citoyens organisées dans chaque circonscription, avec obligation pour les députés de soumettre tous les projets et propositions de loi à la délibération de ces assemblées avant qu’ils soient examinés par l’Assemblée nationale. Par exemple, encore, la reconnaissance constitutionnelle des conventions de citoyens, tirés au sort, pour délibérer sur tous les grands sujets devant faire l’objet d’une réforme.
Redoutez-vous les décisions du peuple ?
Pas du tout ! Au contraire, j’ai une haute idée du peuple, cette universalité de citoyens capables, par l’exercice public de la délibération de réfléchir à partir et au-delà des idées toutes faites et des émotions premières. Ce n’est pas le peuple que je redoute, c’est l’idée de souveraineté, quel que soit son titulaire. Le roi, le tyran, le dictateur, ou le peuple, un souverain est toujours dangereux. Le principe de souveraineté implique, en effet, que celui qui décide le fait librement, « souverainement », sans avoir de compte à rendre, sinon il ne serait plus souverain. Ainsi d’ailleurs l’a compris le Conseil constitutionnel qui, dès 1962, s’est déclaré incompétent pour contrôler la constitutionnalité des lois adoptées par référendum, au motif qu’elles « sont l’expression directe du souverain ». En ce sens, le principe de souveraineté est incompatible avec la démocratie.
Quel principe voudriez-vous lui substituer ?
Le principe de coopération loyale entre les peuples, ou le principe de « l’en-commun », pour reprendre l’expression de la juriste Monique Chemillier-Gendreau. Car, aujourd’hui, toutes les questions deviennent globales – la lutte contre la corruption, contre la fraude fiscale, contre le réchauffement climatique, pour la liberté de la presse, l’indépendance des juges… Il convient donc de construire un espace constitutionnel transnational régulé par une cour constitutionnelle internationale.
Tel est mon bon plaisir.
Re: Contributions au débat politique
Je n'en ai personnellement jamais eu.Landry a écrit : votre crédibilité intellectuelle ?
Tel est mon bon plaisir.
- François de Malherbe
- Messages : 32424
- Enregistré le : 10 janv. 2006 19:13
- Localisation : La Commune.
Re: Contributions au débat politique
+ 1,Landry a écrit :Brillante synthèse du bousin. Vous noterez qu'il n'est pas de l'UPR puisqu'il croit encore qu'un rapport de force avec l'UE peut faire tourner pour le mieux.
Il utilise la "prison mentale" que j'ai développée ici.
Pour ceux qui n'en sont pas encore à l'idée d'un rapport de force... que reste-t'il d'un soupçon de votre crédibilité intellectuelle ?
Bonne journée !
à écouter également de manière attentive l'interview du professeur en sciences politiques canadien Francis Dupuis-Déri sur le mythe de la notion de démocratie, replacé dans la diachronie :
Démocratie : Marketing politique pour les pauvres?
L'histoire n'est pas la science du passé, mais la science des hommes dans le temps.
Re: Contributions au débat politique
.
Modifié en dernier par rix le 05 sept. 2019 13:52, modifié 1 fois.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
- bigdudu
- Messages : 58713
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : La Forêt-Fouesnant, Mecque des navigateurs.
Re: Contributions au débat politique
http://www.forumsmc.com" onclick="window.open(this.href);return false;
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
Forum des supporters du Stade Malherbe Caen
Re: Contributions au débat politique
.
Modifié en dernier par rix le 05 sept. 2019 13:57, modifié 1 fois.
Pour les petits bourgeois de gauche, la réalité est fasciste, il convient donc de la nier jusqu'à l'absurde s'il le faut : le niveau monte, l'immigration est une chance pour la France, ill n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité....
- bigdudu
- Messages : 58713
- Enregistré le : 31 août 2005 21:06
- Localisation : La Forêt-Fouesnant, Mecque des navigateurs.
Re: Contributions au débat politique
C'est juste ce qui est écrit en haut de la page. Je pensais naïvement que tous les présents ici étaient supporters de Malherbe mais je suppose que de ta part c'était seulement une blague.


